Jeu Concours Coffrets Combo DVD + Blu-ray Jack Arnold, le géant de la peur

À l’occasion de la sortie du coffret Combo Blu-ray + DVD de Jack Arnold, le géant de la peur comprenant deux de ses films majeurs à savoir L’Homme qui rétrécit et Tarantula !, nous vous proposons un jeu concours pour en gagner 3 exemplaires. Et si vous voulez vous faire une idée plus précise de l’excellent travail effectué par l’éditeur Elephant Films, on vous invite à lire nos deux excellents papiers ici et (y a pas de mal à s’envoyer des fleurs) que nous vous avons mitonné avec amour. Une saine lecture qui pourrait aussi vous aiguiller dans la recherche des bonnes réponses à nos questions « badasses » ci-dessous.

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La Planète des Singes – Suprématie : Nova Tunes

C’est quand même suffisamment rare pour le souligner. Et de fait, cela doit se compter sur les doigts d’une seule main. On vous laisse d’ailleurs chercher. Mais chercher quoi ? Dans l’histoire du cinéma, quelle trilogie identifiée comme telle a la particularité de se bonifier de film en film ? Les trois premiers Star Wars ? Vous voulez qu’on parle des Ewoks ? Die Hard ? Jouable tellement le premier et le troisième sont rentrés dans le panthéon du genre mais difficile de passer sous silence le « faux-pas » de l’épisode aéroportuaire. Encore que comparé aux 4 et 5, c’est juste un chef-d’œuvre le truc. Les trois premiers Planète des singes (on balaiera diplomatiquement sous le tapis les opus 4 et 5 là aussi) ? Oui mais non. C’est que le film de 1968 réalisé par Schaffner est un monument avec lequel il était juste impossible de rivaliser. C’est d’ailleurs quelque part une des « qualités » premières de ce reboot initié par Rupert Wyatt (qui ça ?) en 2011. C’est que cela partait doucement, très doucement pour être honnête. Et la suite, si l’on puis dire, on la doit à Matt Reeves qui s’il réalise avec un bonheur certain La Planète des singes – L’Affrontement en avait apparemment gardé grave sous le pied pour Suprématie.

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Jack Arnold, le géant de la peur : L’Homme qui rétrécit – Coffret Combo Blu-ray + DVD

L’Homme qui rétrécit [The Incredible Shrinking Man]  (USA 1957) de Jack Arnold, se situe dans sa filmographie sélective relevant du cinéma fantastique, entre Tarantula ! (USA 1955) et The Space Children (USA 1958) et Le Monstre des abîmes [Monster On the Campus] (USA 1958). On peut aujourd’hui, avec le recul, considérer que L’Homme qui rétrécit demeure le titre le plus original jamais signé par Jack Arnold (1916-1992). Il est, de fait, devenu un classique de la science-fiction au cinéma.

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Jack Arnold, le géant de la peur : Tarantula ! – Coffret Combo Blu-ray + DVD

Tarantula !  (USA 1955) de Jack Arnold est un grand classique du cinéma de science-fiction. Notons d’abord que les affiches originales et les photos d’exploitation américaine rajoutent systématiquement le point d’exclamation parfois négligé sur les affiches et photos d’exploitation étrangère. Il n’apparaît pas sur le générique chimique : cas typique, dans l’histoire du cinéma, d’une légère divergence entre titre du générique chimique et titre du matériel publicitaire. On peut, je pense, dans un tel cas, employer indifféremment l’un ou l’autre titre dans la mesure où aucune norme internationale d’histoire du cinéma n’a réussi à trancher la question de savoir lequel des deux serait le plus légitime. Il fut un temps où je pensais que le générique chimique devait avoir la préséance mais la chose ne m’apparaît plus autant évidente aujourd’hui.

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Dunkerque : Le cuirassé Nolan

Il faut croire que Christopher Nolan a lu notre critique d’Interstellar (inutile d’écarquiller les yeux et allez plutôt la lire) puisque toutes les dérives que nous pointions intelligemment (oui oui intelligemment) du doigt à l’époque ont été purement et simplement gommées sur Dunkerque. Deux exemples parmi d’autres parce que nous sommes généreux avec toi ami lecteur. La longueur d’abord. 2h50 interminables sur Interstellar, 1h47 ici alors qu’entre nous, y avait là encore matière à pouvoir lâcher les chevaux. À tel point d’ailleurs que l’on regrette cette durée si courte. Oui, on le concède, faudrait savoir ce que l’on veut. On répondra que c’est l’apanage du critique (comme du politique) qui n’aime rien d’autre qu’adapter sa prose (son programme)  en fonction du film (du temps). Le côté verbeux ensuite et accessoirement cette philosophie de comptoir assénée tout au long d’Interstellar versus le peu de dialogues sur Dunkerque qui redonne tout son sens à la mise en scène de Nolan. Pour autant, est-ce que Dunkerque qui n’est au passage absolument pas un film de guerre, change les us et coutumes de l’univers du cinéaste ?

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Le cinéma en haute définition