Les Vécés étaient fermés de l'intérieur (1975) de Patrice Leconte

Collection Blu-ray Gaumont Découverte – Vague 17 (avril 2017)

Après la vague sortie fin mars qui oscillait entre mélodrame, polar et comédie, l’éditeur à la marguerite met le rire à l’honneur à l’occasion de sa 17ème vague Blu-ray Gaumont Découverte avec cinq films que l’on pourrait prosaïquement qualifier de comédies populaires.

Cinq longs-métrages issus des filmographies de trois cinéastes parmi les plus éminents du genre. Jugez plutôt : Yves Robert, Patrice Leconte et Francis Veber. Un comédien occupe également le haut de l’affiche de trois des films de cette 17ème vague : Jean Rochefort. Pour autant, une autre personnalité tout autant omniprésente n’apparaît nullement à l’écran mais n’en demeure pas moins un grand nom de la scène cinématographique hexagonale : On veut parler du compositeur Vladimir Cosma qui est donc à la baguette de quatre des cinq bandes originales. Avant d’entamer le programme des réjouissances, précisons que seul Le Dîner de cons (1998) de Francis Veber avait déjà fait l’objet d’une précédente parution en Blu-ray en 2008 tandis que les quatre autres longs-métrages étaient jusque-là inédits sur le support.

À commencer par les trois films de Yves Robert que sont Clérambard (1969), Salut l’artiste (1973) et Courage fuyons (1979). Soit des longs-métrages qui ne constituent aucunement les plus grandes réussites de la filmographie du bonhomme. Toutefois, leur parution démontre la belle régularité avec laquelle Gaumont édite les films du cinéaste en Blu-ray. Prenons quelques minutes pour faire les comptes. À date, sur les 21 longs-métrages réalisés par Yves Robert, 16 sont désormais disponibles sur support HD tandis que l’éditeur a d’ores et déjà planifié la sortie des Hommes ne pensent qu’à ça (1953), La Gloire de mon père (1990) et Le Château de ma mère (1990) pour le dernier trimestre. Sous réserve de changements de dernière minute, seuls deux films de Yves Robert feront encore défaut en Blu-ray à fin 2017 : Monnaie de singe (1965) et Montparnasse Pondichéry (1993). Une bonne nouvelle pour tous les amateurs du cinéaste.

Mais pour l’heure, ce sont donc les trois films sus-cités qui sont à l’ordre du jour avec pour commencer Clérambard, adaptation d’une pièce de Marcel Aymé que l’auteur souhaitait voir interpréter à l’écran par un certain Louis De Funès pour un rôle qu’il ne tiendra jamais, refusant d’être dirigé par Yves Robert. Pourquoi ? Le réalisateur n’en dit pas davantage dans l’interview proposée en guise de bonus. Qu’à cela ne tienne, Philippe Noiret campe à merveille cet aristo qui se croit victime d’une illumination suite à la lecture de saintes écritures. L’occasion également de (re)découvrir le joli minois (et la silhouette qui va avec) de Dany Carrel dans le rôle d’une fille de joie. Pour le reste, nous sommes ici en pleine gaudriole rurale parfaitement inoffensive.

Tout aussi inoffensif est Courage fuyons dans lequel Jean Rochefort campe un peureux (ce que l’on appellerait un loser en anglais comme le précise Yves Robert dans l’interview) dont la couardise se transmet de génération en génération, depuis la Première Guerre Mondiale jusqu’aux évènements de mai 68 où se déroule l’action du film. Jusqu’au jour où il croise la route de la splendide Catherine Deneuve. L’occasion pour le cinéaste de nous convier à quelques situations insolites de Paris à Amsterdam et de nous montrer un Jean Rochefort bombant son torse (velu) avant de se laisser pousser une barbe de bûcheron, victime d’amnésie (passagère). Une pilosité à l’écran qui ne risque toutefois pas de faire frémir outre-mesure le poil du (télé)spectateur. Courage fuyons connaîtra d’ailleurs un succès modeste en salles avec 1,1M d’entrées, modeste au regard des autres films de Yves Robert au cours de la décennie écoulée.

De Jean Rochefort, il en est à nouveau question dans Salut l’artiste mais dans un rôle secondaire cette fois, le haut de l’affiche étant occupé par un certain Marcello Mastroianni. Un rôle proposé (et accepté) par Yves Montand comme le rappelle le coscénariste et dialoguiste Jean-Loup Dabadie mais qui se désista à la dernière minute, prétextant que le public ne pourrait jamais croire en ce personnage d’un artiste courant le cachet à longueur de journée. Un film inspiré par l’entourage d’Yves Robert, lui qui nous précise n’avoir jamais connu de périodes de chômedu et qui rend hommage ici à ces artistes beaucoup moins connus dans ce qui constitue sans doute le long-métrage le plus mélancolique de sa filmographie. Et accessoirement, celui qui rameuta le moins les foules en salles avec à peine 580 000 entrées (seul Montparnasse Pondichéry fera encore deux fois moins d’entrées 20 ans plus tard).

À défaut de proposer une image et un son de tout premier choix, chaque film a, comme toujours de la part de Gaumont, fait l’objet d’une restauration de bon aloi tandis que les bonus proposent pour chacun des trois titres des interviews de 5 à 10 minutes en compagnie du réalisateur et de son coscénariste. Nous y apprenons ainsi, entre autres choses, que c’est Simone Signoret qui présenta Jean-Loup Dabadie à Yves Robert au moment de la préparation de Clérambard marquant de fait la première d’une longue (et fructueuse) collaboration entre les deux hommes. Mais pas seulement puisque Yves Robert parle d’un véritable coup de foudre à l’égard de celui qui deviendra un grand ami dans la vie de tous les jours.

Clérambard (1969) de Yves Robert - Packshot Blu-ray Gaumont DécouverteClérambard (1969) de Yves Robert – Disponible depuis le 26 avril 2017

En France, vers 1910, le Comte Hector de Clérambard essaye tant bien que mal de conserver son château qui part en ruines. Criblé de dettes, il oblige sa femme, sa belle-mère et son fils Octave à travailler nuit et jour pour confectionner des vêtements. Tandis que lui-même fait, en désespoir de cause, la chasse aux chiens et aux chats pour en faire ses repas. Pourtant, un jour, Saint François d’Assise apparaît à ce personnage aigri et tyrannique. Dès lors, Clérambard décide de changer du tout au tout…

Notes :

  • Image : 3,5/5
  • Son : 3,5/5
  • Bonus : 1/5

Spécifications techniques :

  • Image : 1.66:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Français DTS-HD MA 2.0
  • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 1h 37min 37s

Bonus (SD) :

  • Entretien avec Yves Robert (6min 32s)
  • Entretien avec Jean-Loup Dabadie (4min 10s)

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Salut l'artiste (1973) de Yves Robert - Packshot Blu-ray Gaumont DécouverteSalut l’artiste (1973) de Yves Robert – Disponible depuis le 26 avril 2017

Nicolas Montei est un comédien fauché. À quarante ans, il attend toujours le grand rôle qui le fera sortir de l’ombre et des petits emplois alimentaires. Partagé entre sa maîtresse Peggy, son ami Clément, soumis aux mêmes contraintes de métier et sa femme Elisabeth qu’il ne voit que très rarement, Nicolas est un homme déprimé. Entre ses deux femmes, son cœur balance.

Notes :

  • Image : 3,5/5
  • Son : 3,5/5
  • Bonus : 1,5/5

Spécifications techniques :

  • Image : 1.66:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Français DTS-HD MA 2.0
  • Sous-titres : Anglais, Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 1h 36min 48s

Bonus (SD) :

  • Entretien avec Yves Robert (11min 47s)
  • Entretien avec Jean-Loup Dabadie (8min 15s)
  • Bande-annonce (3min 35s, HD)

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Courage fuyons (1979) de Yves Robert - Packshot Blu-ray Gaumont DécouverteCourage fuyons (1979) de Yves Robert – Disponible depuis le 26 avril 2017

Lâche depuis sa plus tendre enfance, Martin Belhomme, pharmacien quadragénaire, vit sous la domination de son épouse Mathilda et de son frère Frankie, un horrible avare. Mais au terme de cette vie monotone, survient mai 68, et sa lâcheté va paradoxalement le conduire dans une folle aventure, loin des siens, avec Eva, ravissante blonde chanteuse dans un cabaret d’Amsterdam. Dès lors, il fera tout son possible pour séduire la belle, et passer pour un aventurier à ses yeux.

Notes :

  • Image : 3,5/5
  • Son : 3,5/5
  • Bonus : 1,5/5

Spécifications techniques :

  • Image : 1.66:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Français DTS-HD MA 2.0
  • Sous-titres : Anglais, Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 1h 38min 57s

Bonus (SD) :

  • Entretien avec Yves Robert (4min 14s)
  • Entretien avec Jean-Loup Dabadie (7min 57s)
  • Bande-annonce (2min 18s, HD)

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Les Vécés étaient fermés de l'intérieur (1975) de Patrice Leconte - Packshot Blu-ray Gaumont DécouverteLes Vécés étaient fermés de l’intérieur (1975) de Patrice Leconte – Disponible depuis le 26 avril 2017

Un poinçonneur de la RATP a été trouvé assassiné dans ses vécés. Or, ces vécés étaient fermés de l’intérieur ! Le commissaire Pichard, flanqué de son fidèle adjoint l’inspecteur Charbonnier, va se lancer à corps perdu dans une enquête diabolique.

L’entente sera en revanche tout sauf cordiale entre Jean Rochefort et Patrice Leconte sur le tournage des Vécés étaient fermés de l’intérieur, le comédien reprochant son incompétence au metteur en scène dont c’était là pour rappel le premier long-métrage. Les deux intéressés évoquent ce chapitre sans langue de bois et avec la clairvoyance du recul au cours des quarante minutes d’interviews réalisées à l’occasion du DVD paru en 2006 et reprises ici. Ainsi Leconte reconnaît-il son erreur, celle de ne pas s’être suffisamment entretenu avec les comédiens tandis que de son côté Rochefort reconnaît s’y être mal pris, devenant de fait la raison principale de ce cauchemar sur le tournage. Le comédien ira jusqu’à faire stopper celui-ci par Gaumont et se renseignera même auprès de son agent pour savoir s’il pouvait se désister avant d’accepter finalement de poursuivre le tournage à condition que Leconte ne lui adresse plus la parole. Ambiance de tournage comme on dit ! Ce qui n’empêchera aucunement les deux hommes de retravailler ensemble par la suite, en commençant par Tandem en 1987. De nombreux autres secrets de tournage sont également évoqués dans ces entretiens et notamment le fait que Philippe Sarde, compositeur très en vue auprès de Gaumont à l’époque, convaincra le producteur Alain Poiré de conserver le titre qui ne lui plaisait pas.

Par la suite, le film se fera étriller par la critique de l’époque et connaîtra un succès relativement modeste (464 000 entrées). Pour autant, Patrice Leconte ne renie nullement son premier fait d’arme, réaffirmant son « envie d’écrire une enquête à la con » en compagnie de Gotlib, bédéiste de plus en plus en vue à l’époque. Dans le commentaire audio, le réalisateur dézingue d’ailleurs pas mal son propre film au détour de longs silences (et pour cause, il confesse ne pas avoir revu le film depuis 30 ans au moment de l’enregistrement dudit commentaire). Ainsi déclare-t-il qu’à l’exception du générique d’ouverture, il n’est pas très satisfait de ce premier long qui ne le fait pas énormément marrer. « Ce film a le charme du démodage » déclarera-t-il également au détour des différentes interviews, qualifiant le résultat final de « nanar ». À la (re)découverte du film, difficile de lui donner tort. Mais à défaut de se tordre de rire, les situations totalement farfelues auxquels sont confrontées avec un sérieux impassible le tandem Rochefort – Coluche n’en prête pas moins à sourire.

Si l’image et la partie sonore sont de très bonne tenue, c’est assurément l’interactivité de ce Blu-ray qui en fait une grande réussite. Certes, celle-ci n’a rien d’innovante puisque reprise de la précédente édition DVD mais elle n’en demeure pas moins de tout premier choix puisque, outre le commentaire audio et les interviews évoquées ci-dessus, on trouve également le premier court-métrage de Patrice Leconte, Le Laboratoire de l’angoisse, dans lequel apparaît Gotlib ou encore quatre fausses publicités imaginées pour Pilote, « Le journal qui ose rire de tout » ainsi que le docu-fiction de Patrice Leconte et Marcel Gotlib intitulé My name is Marcel Gotlib (en référence à une tirade de La Splendeur des Amberson), premier épisode d’un projet de courts-métrages consacrés aux dessinateurs de BD qui n’ira jamais au-delà du n°1. Une bien belle façon de revoir le célèbre dessinateur qui nous a quitté en décembre 2016.

Notes :

  • Image : 4/5
  • Son : 4/5
  • Bonus : 4,5/5

Spécifications techniques :

  • Image : 1.66:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Français DTS-HD MA 2.0
  • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 1h 17min 37s

Bonus (SD) :

  • Commentaire audio de Patrice Leconte
  • Présentation du film par Patrice Leconte et Marcel Gotlib (2min 39s)
  • Entretiens avec Patrice Leconte, Marcel Gotlib et Jean Rochefort (39min 01s)
  • Docu-fiction de Patrice Leconte et Marcel Gotlib (27min 51s)
  • Court-métrage de Patrice Leconte (13min 25s)
  • 4 spots publicitaires de Patrice Leconte (3min 52s)
  • Bande-annonce (1min 53s)

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Le Dîner de cons (1998) de Francis Veber - Packshot Blu-ray Gaumont DécouverteLe Dîner de cons (1998) de Francis Veber – Disponible depuis le 26 avril 2017

Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c’est le jour du « dîner de cons ». Le principe est simple : chacun invite un con, et celui qui a dégoté le con le plus spectaculaire est déclaré vainqueur !

Cinquième et dernier titre de cette 17ème vague Blu-ray Gaumont Découverte : Le Dîner de cons (1998) est d’abord l’adaptation d’une pièce de théâtre au titre éponyme qui fit un triomphe avec plus de 900 représentations en 3 ans. Un succès sur lequel revient avec moult détails le documentaire intitulé Souvenirs de la création de la pièce. Où l’on apprend, entre autres choses, que Veber craignait d’essuyer un refus de la part de Jacques Villeret suite à son éviction du tournage de La Chèvre (1981), film dans lequel le comédien devait jouer aux côtés de Lino Ventura qui refusa de tourner avec Villeret, considérant ce dernier comme un « acteur lent ». Au moment de la préparation du Dîner de cons (Alain Poiré, producteur chez Gaumont, avait acquis les droits d’adaptation de la pièce à la seule lecture du premier acte alors même que celle-ci était encore en cours d’écriture), c’est Gérard Depardieu qui contacta cette fois Francis Veber pour jouer le con. Une requête rejetée par le réalisateur qui tenait absolument à avoir Jacques Villeret dans le rôle, par ailleurs seul comédien présent à la fois sur scène et dans le film. En dépit de sa longue expérience du personnage sur les planches, Jacques Villeret rencontra quelques difficultés pour trouver ses marques sur le tournage. Il faut dire aussi, comme le confessent bien volontiers les différents comédiens, que Francis Veber a une réputation des plus strictes sur ses plateaux et que, si le spectateur se fend volontiers la poire, il en va souvent tout autrement des acteurs en coulisses.

Pour tous ceux qui voudraient continuer à faire fonctionner leurs zygomatiques, nous leur recommanderons chaudement le Florilège de questions à la con où les réponses valent souvent le détour tandis que le générique de fin n’est pas piqué des hannetons lui non plus. Le commentaire audio de Francis Veber débute assez mollement, le cinéaste passant le plus clair de son temps à faire de l’explication de texte des différentes scènes (avec notamment sa métaphore à répétition de la mouche prise dans une toile d’araignée) plutôt que d’en détailler les coulisses même si ses propos deviennent déjà plus intéressants par la suite. Une interactivité de tout premier choix donc, certes là encore reprise du DVD paru 10 ans plus tôt (et déjà présentes sur la précédente édition Blu-ray parue en 2008) mais qui reste une valeur sûre en la matière auxquelles s’ajoutent des prestations techniques audio-vidéo tout aussi remarquables. Tout juste pourra-t-on regretter de ne pas trouver la pièce dont on peut entrapercevoir plusieurs extraits au détour des différents bonus (dans une qualité d’image certes peu avenante). Un ajout qui aurait parachevé l’ensemble et qui aurait surtout permis de juger sur pièce (c’est le cas de la dire, huhu) cette fameuse absence du deuxième acte ramenant la durée de 2h30 à un film de 1h17.

Quoiqu’il en soit, Le Dîner de cons, le film, reste l’un des summums de la carrière de Francis Veber, ce maestro de la comédie française, celui que l’on qualifie souvent de « métronome du rire » tant ses longs-métrages fonctionnent telles de véritables horlogeries suisses à pleurer de rire et n’ayant rien perdu de leur pouvoir hilarant des années plus tard : « Il s’appelle Juste Leblanc », scène pour laquelle la scripte du film éclatait de rires à chaque fois, obligeant Veber à refaire la prise plus de 13 fois. Pour certains, tel l’auteur de ces lignes, Le Dîner de cons reste l’apothéose d’une filmographie remarquable (pour les zygomatiques mais pas que), porté en triomphe par le public avec plus de 9,2M d’entrées, deuxième au box-office français cette année-là derrière les 20,7M d’entrées d’un certain Titanic et meilleure performance de Veber à ce jour. Pourquoi pas un Dîner de cons n°2 alors ? « J’ai fait deux fois des suites et c’étaient des merdes » répond le principal intéressé. Certes mais après avoir tutoyé les sommets, la carrière du cinéaste dégringola rapidement la décennie suivante avant de toucher le fond avec la relecture ni fait ni à faire de L’Emmerdeur en 2008, score le plus faible de toute sa filmographie avec 240 000 entrées (pour rappel, Veber était scénariste de la mythique et oh combien tordante version de 1973 réalisée par Édouard Molinaro avec le duo Lino Ventura / Jacques Brel en tête d’affiche). Depuis bientôt 10 ans, nous sommes sans nouvelles, à tout le moins sur grand écran, de celui qui fut jadis un véritable génie de la comédie populaire française. 20 ans après, la (re)découverte de son succulent Dîner de cons est toujours là pour le prouver. Quand on est con, on est con chantait Brassens. Certes mais ce n’est pas une raison pour passer à côté…

Notes :

  • Image : 4,5/5
  • Son : 4,5/5
  • Bonus : 4/5

Spécifications techniques :

  • Image : 2.35:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Français DTS-HD MA 5.1 & 2.0
  • Sous-titres : Anglais, Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 1h 19min 58s

Bonus (SD) :

  • Commentaire audio de Francis Veber
  • Souvenirs de la création de la pièce (35min 45s)
  • De la pièce à l’écran (9min 37s)
  • Souvenirs de tournage du film (36min 14s)
  • Erreurs à la con contenues dans le film (3min 16s)
  • Florilège de questions à la con assorti d’une surprise ! (26min 07s)
  • Karaoké à la con (16s)
  • Bande-annonce (1min 39s, HD)

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