Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition 25e anniversaire - Blu-ray 4K Ultra HD

Impitoyable : Une édition 25e anniversaire légendaire

En 2017, Impitoyable fête ses 25 ans. À cette occasion, Warner Home Vidéo a, comme le dit si bien l’expression, mis les petits plats dans les grands, avec tout d’abord une présentation en grande pompe sur la croisette en mai dernier au 60e Festival du Film de Cannes dans la section Cannes Classics : version restaurée, Master Class en présence de Clint Eastwood, champagne qui coule à flot, petits fours comme s’il en pleuvait, caviar à la louche et tutti quanti. Mais puisqu’il faut montrer patte blanche engoncée dans son costard-cravate avec nœud-pap de rigueur pour accéder à pareil évènement, nous allons plutôt nous intéresser à l’édition Blu-ray 4K UHD du chef-d’œuvre de Clint Eastwood, disponible dans toutes les bonnes crèmeries de France et de Navarre depuis fin mai et que l’on peut savourer en santiag et sombrero tranquillou dans son home sweet home-cinéma. Soit une déclinaison Ultra Haute Définition qui constitue à date le fin du fin pour (re)découvrir un film qui, pour le coup, ne fait pas du tout ses 25 piges.

NB : Les captures de cet article sont issues du Blu-ray 1080p.

Impitoyable ou le chant (noir) du cygne westernien

Est-il vraiment nécessaire de présenter Impitoyable ou bien son principal artisan ? Pas vraiment tant tous deux sont aujourd’hui (et depuis bien longtemps déjà) entrés au panthéon des légendes du Septième Art. Nous nous contenterons donc d’en évoquer les grandes lignes. Après des débuts télévisés avec notamment le premier rôle dans la série Rawhide (1959-1965) dont un épisode est par ailleurs proposé au sein des suppléments, le faciès d’Eastwood, barbu, cigare aux lèvres, chapeau et cache-poussière va ensuite se trouver propulsé tout en haut de l’affiche de la mythique trilogie du dollar signée Sergio Leone : Pour une poignée de dollars (1964), Et pour quelques dollars de plus (1965), Le Bon, la Brute et le Truand (1966). Aujourd’hui encore, ces longs-métrages occupent les trois premières places du box-office français de Clint Eastwood en tant qu’acteur avec respectivement 4,3M, 4,1M et 6,3M d’entrées.

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Affiche FranceAffiche du film lors de sa sortie au cinéma en 1992

La décennie suivante, lorsque le bonhomme passe de l’autre côté de la caméra, sa carrière en tant que metteur en scène sera sans surprise régulièrement jalonnée par le genre qui lui valut sa renommée internationale : L’homme des hautes plaines (1973), Josey Wales hors-la-loi (1976), Bronco Billy (1980) ou encore Pale Rider (1985). Pour autant, l’âge d’or du western est désormais révolu et n’attire plus que quelques passionnés dans les salles. Ainsi, à l’exception de Pale Rider, aucun de ces films ne franchira le cap du million d’entrées en France. C’était toutefois sans compter sur deux longs-métrages qui, au début des années 1990, allaient inscrire leur titre en lettres d’or dans le grand livre du genre. En 1990, occupant les trois postes-clés de producteur, réalisateur et interprète, Kevin Costner met en scène son tout premier long-métrage, Danse avec les loups, et réalise un véritable coup de maître qui rafle tout sur son passage : critiques, public et récompenses à la pelle dont 7 Oscars (sur 12 nominations au total). Au box-office, le film engrange $184M de dollars aux États-Unis, $424M dans le monde et 7,2M d’entrées en France où il occupe toujours à date la deuxième marche du podium pour un western juste devant les 7M d’entrées des Sept Mercenaires (1960) mais loin derrière les 14,8M d’entrées de l’indétrônable n°1 du genre qu’est le joyau signé Sergio Leone : Il était une fois dans l’Ouest (1969).

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition Blu-ray 2017 Master 4K (25e anniversaire)

Comme si la magistrale réhabilitation des native americans signée Kevin Costner ne suffisait pas, deux ans plus tard, c’est au tour de Clint Eastwood d’enfoncer le clou (dans le cercueil) du genre et au passage d’en laisser plus d’un sur le carreau en réalisant le crépusculaire Impitoyable. Parvenu à ce stade de sa carrière, Clint maîtrise désormais parfaitement toutes les ficelles du métier et ce n’est donc pas un hasard s’il enfile la triple casquette de producteur, réalisateur et interprète sur ce projet qui mettra une bonne dizaine d’années à voir le jour comme nous le rappelle les bonus proposés au sein de cette édition Blu-ray 4K UHD. Finis les « blondins » et les spaghettis. Exit les duels au soleil et leurs (très) gros plans sur les faciès patibulaires dégoulinants de sueur et autres doigts sur la gâchette. Avec cette histoire de vengeance d’une prostituée défigurée, Eastwood fait tomber un à un tous les clichés du genre. Fini le mythe des légendes galvaudées (la fausse glorification d’English Bob alias Richard Harris en écho au chef-d’œuvre de John Ford, L’Homme qui tua Liberty Valance), des tueurs sanguinaires (William Munny alias Clint Eastwood) ou encore des shérifs respectueux des lois, les leurs de préférence (Little Bill alias Gene Hackman). Autant de conventions qu’Impitoyable démonte une à une avec un film d’une noirceur abyssale, tant sur le fond que sur la forme avec de très nombreuses séquences, notamment le final, se déroulant de nuit quand ce n’est pas sous une pluie battante ; voire les deux en même temps. Même refrain du côté des dialogues où derrière l’apparente simplicité se cache en réalité des réparties lourdes de sens : « Tuer un homme, c’est quelque chose. On lui retire tout ce qu’il a et tout ce qu’il pourrait avoir » lance ainsi William Munny au Kid (Jaimz Woolvett).

Une véritable démystification de l’Ouest américain qui vaudra à Impitoyable des critiques dithyrambiques et un joli succès au box-office avec $100M aux États-Unis et $160M dans le monde mais dont le retentissement dans les salles hexagonales sera toutefois moindre, notamment en comparaison du score stratosphérique de Danse avec les loups puisque le film d’Eastwood enregistrera 10 fois moins d’entrées que celui de Kevin Costner avec « seulement » 793 000 spectateurs. Cela n’empêchera toutefois aucunement Impitoyable d’empocher lui aussi une impressionnante collection de récompenses parmi lesquelles quatre Oscars, dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur, le premier pour Eastwood qui en décrochera un deuxième douze ans plus tard pour Million Dollar Baby, autre long-métrage bien black. Il n’y a pas à dire, le noir sied à ravir au bonhomme qui tirait là l’ultime révérence au genre qui fit sa renommée en même temps qu’il signait un hommage à ses deux mentors, Sergio Leone et Don Siegel, auquel Impitoyable est dédié.

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition Blu-ray 2017 Master 4K (25e anniversaire)

Impitoyable : Un Blu-ray 4K légendaire

Et pour célébrer comme il se doit le 25ème anniversaire de ce « classique », Warner n’a pas lésiné sur les moyens. Outre, comme on l’a dit, la présentation en grande pompe à Cannes, la major s’est également fendue d’une campagne d’affichage (des pubs pleine page dans différents quotidiens / magazines) pour accompagner la ressortie en salles le 21 juin ainsi que l’arrivée dans les bacs de la présente édition Blu-ray 4K Ultra HD de ce qu’Eastwood qualifie lui-même comme « l’un des meilleurs westerns auquel j’ai participé » dixit le livret d’une cinquantaine de pages rédigé par Richard Schickel, critique de cinéma et biographe du cinéaste qui s’est éteint en février dernier. Un ouvrage intégralement traduit en français qui constitue d’ailleurs la seule nouveauté de cette édition même si son contenu ne nous apprend finalement rien de nouveau par rapport aux autres suppléments repris des précédentes éditions. Petit rappel : en 2002 paraissait une édition collector double DVD d’Impitoyable contenant pléthore de bonus repris sur la première édition Blu-ray sortie aux toutes premières heures du support en 2007. Ce sont aujourd’hui ces mêmes suppléments vidéo que l’on retrouve sur la déclinaison Blu-ray 4K Ultra HD qui conjugue les trois supports en un puisqu’il renferme les deux disques de l’édition DVD, le Blu-ray et le Blu-ray 4K. Soit quatre disques au total en plus du livret évoqué ci-dessus, le tout accompagné d’un code de téléchargement sur la fameuse plate-forme UltraViolet. L’intention est certes fort louable mais qui, au regard du travail de restauration effectué, pour regarder une œuvre de l’acabit d’un Impitoyable sur un écran d’ordinateur ou de smartphone ?

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition Blu-ray 2017 Master 4K (25e anniversaire)

On retrouve donc tout d’abord un commentaire audio du même Richard Schickel. Il va sans dire que la présence au micro d’Eastwood, des acteurs principaux et/ou des techniciens eut été autrement plus appréciable, d’autant que l’orateur retenu est loin de se montrer des plus passionnants dans l’exercice. Au détour de silences parfois forts longs, Schickel fournit essentiellement des informations sur l’histoire et les personnages que le spectateur lui-même pourrait sans trop de peine déduire après un (ou plusieurs) visionnage. De toute façon, Warner ne daignant toujours pas sous-titrer en français ses commentaires audio, ce genre de supplément s’adressera uniquement aux anglophones.

Déjà nettement plus intéressant est le documentaire Tout le monde veut appuyer sur la gâchette réalisé à l’occasion du dixième anniversaire du film (et donc pour la sortie du DVD Collector en 2002). Au travers d’extraits et d’interviews de Morgan Freeman (qui introduit le reportage), Gene Hackman, Clint Eastwood, David Webb Peoples (scénariste) et Joel Cox (monteur), ce doc revient sur la « révolution » que constitua Impitoyable à sa sortie avec de nombreuses personnes qui y virent un plaidoyer contre la violence et pour les droits des femmes. D’époque celui-là, le making of narré par Hal Holbrook nous permet de découvrir la ville pour le moins pittoresque qui servit de décor au film, construit à Alberta au Canada. Le tournage de 52 jours qui eut lieu intégralement en extérieur nous dévoile un Clint Eastwood réalisateur / acteur très calme, décontracté (il n’est pas le dernier à faire le pitre sur le plateau) mais néanmoins consciencieux et ouvert aux suggestions de ses assistants (dont la plupart travaille avec lui depuis ses débuts de metteur en scène) et à celles des acteurs.

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition Blu-ray 2017 Master 4K (25e anniversaire)

Eastwood… Une star pourrait être perçu comme une sorte de mise en bouche pour l’autre doc consacré au bonhomme et présent au sein des bonus puisqu’il survole sa carrière depuis ses débuts dans les années 50 jusqu’à ses mises en scène des années 80. Le principal intéressé y reconnaît avoir commis une erreur en acceptant de tourner dans les suites de L’Inspecteur Harry (1971), personnage qui lui collera à la peau durant des années. Le véritable morceau de choix de cette édition reste cependant une fois de plus le documentaire de 70 minutes intitulé Eastwood sur Eastwood. Après une courte partie biographique, ce reportage narré par John Cusack et conçu par Richard Schickel revient film après film sur les différentes périodes de la carrière d’Eastwood et notamment sur les raisons ayant motivées ses choix aussi bien en tant qu’acteur que metteur en scène : ses débuts dans les films de monstres et séries TV au cours des années 50, puis son départ pour l’Europe et les films de Sergio Leone avant de revenir aux États-Unis et de connaître le succès avec Don Siegel et son Inspecteur Harry. C’est d’ailleurs ce même Siegel qui poussera Eastwood à se lancer dans la mise en scène avec son premier long-métrage : Un frisson dans la nuit (1971). La seconde partie du documentaire est alors consacrée aux films réalisés par Clint Eastwood où il détaille pour chacun les raisons personnelles et/ou professionnelles l’ayant conduit à les mettre en scène avant de se conclure par le tournage de Minuit dans le jardin du bien et du mal (1997), période à laquelle ce reportage fut réalisé.

Il va sans dire que si en 2002 ce doc étanchait en grande partie notre soif quant à la carrière déjà bien remplie de Clint Eastwood, la filmographie du bonhomme s’est considérablement étoffée depuis et une version réactualisée dudit reportage n’aurait pas été de refus ou bien un quelconque nouveau bonus autour d’Impitoyable. Comme par exemple la présence des scènes coupées mentionnées dans le livret (page 17). Pour le reste, vous pourrez parfaitement faire l’impasse sur la Master Class cannoise tant celle-ci ne nous apprend finalement rien de plus que les bonus évoqués ci-dessus, d’autant que la traduction simultanée en français se révèle des plus neurasthénique et qu’il est impossible d’opter pour un visionnage en VO.

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition Blu-ray 2017 Master 4K (25e anniversaire)

À défaut de proposer une interactivité certes plutôt bien garnie mais finalement encore incomplète, cette édition Blu-ray 4K Ultra HD d’Impitoyable repose avant tout et surtout sur un travail de restauration qui vaut à lui seul le détour. Et pour cause ! Nous sommes ici en présence d’un tout nouveau master 4K obtenu à partir d’un scan du négatif 35mm original suivi d’un travail d’étalonnage confié aux bons soins du studio MPI (en charge de toutes les restaurations des films du catalogue Warner), tout ceci à partir d’instructions laissées par Eastwood et sous la supervision du monteur Joel Cox. Autant dire qu’une fois de plus, s’il y en a pour trouver à redire au nouveau cadrage plus ouvert que la précédente édition Blu-ray, ou bien à la colorimétrie aux teintes plus « naturelles » et moins accentuées qu’auparavant, nous les invitons à remonter leurs doléances auprès des premiers intéressés. Car en ce qui nous concerne et après un nouveau visionnage du film, force est de constater que le résultat à l’écran est juste époustouflant et constitue à date ce qu’il nous a été donné de plus beau à voir sur le support pour un titre dit « de catalogue ». Le rendu visuel prend désormais une apparence quasi surréaliste avec de très nombreux plans en plein jour qui s’apparenterait presque à de la 3D tant les personnages se découpent à la perfection des arrière-plans qui s’étendent à perte de vue. Et que dire de ces plans sur fond de couché de soleil où la photographie signée Jack N. Green laisse alors éclater toute sa superbe, bien aidée il est vrai par le coup de boost colorimétrique conféré par le HDR ? Reste le cas des séquences en très basse luminosité où pour le coup notre téléviseur et a fortiori la technologie LCD montre ses limites. Si l’ensemble reste parfaitement lisible, il y a fort à parier que seuls les possesseurs de matos plus « haut de gamme », et notamment des écrans OLED, seront déjà plus à même de profiter des bienfaits de ce nouveau master 4K avec une restitution des noirs plus convaincantes et où seuls un ou deux plans laissent encore apparaître quelques petzouilles de copie bien vite oubliées.

Si le gain qualitatif s’avère donc plus que probant en termes d’image, il en va de même en matière de son puisqu’en lieu et place du Dolby Digital 5.1 de la précédente édition Blu-ray, nous sommes désormais ici en présence d’une VO DTS-HD Master Audio 5.1 autrement plus réjouissante. Qu’il s’agisse de la retranscription des partitions tout en retenue signées Lennie Niehaus, des scènes sous une pluie battante ou encore des tirs d’armes à feu et des déflagrations qui vont avec, cette nouvelle piste audio HD enterre littéralement ce que nous avions pu entendre jusqu’à présent pour une déclinaison home-cinéma d’Impitoyable. Alors certes de nombreux passages du film sont loin de déchaîner les décibels dans toutes les enceintes mais, tout comme pour l’image, la partie acoustique constitue-t-elle aussi la meilleure proposition à date. À condition toutefois d’opter pour la VO car la VF doit quant à elle se contenter de la même piste Dolby Digital 2.0 que l’éditeur nous propose depuis 15 piges et qui fait bien pâle figure en comparaison.

Refermons ce papier pour signaler que le Blu-ray 1080p présent au sein de cette édition Blu-ray 4K UHD a lui aussi été confectionné à partir du tout nouveau master 4K et bénéficie de surcroît d’un encodage autrement plus méritant puisque le film occupe désormais deux fois plus d’espace sur le disque que l’édition précédente : 17,5Go encodé en VC-1 en 2007 vs 32,9Go encodé en AVC en 2017. Ce qui nous amène tout naturellement à nous interroger sur les raisons pour lesquelles Warner n’a pas décliné cette nouvelle édition 25ème anniversaire en Blu-ray. L’explication est sans doute à chercher du côté d’une certaine rationalisation des coûts de pressage et de distribution. Toujours est-il que ceux qui souhaiteraient acquérir la meilleure édition Blu-ray d’Impitoyable à ce jour devront donc en passer par ce somptueux coffret Blu-ray 4K Ultra HD… même s’ils ne sont pas encore équipés pour lire le disque 4K qu’il renferme. Au regard de la qualité de l’ensemble, ils auraient bien tort de se priver.

Notes :

  • Image (Blu-ray 1080p) : 4,5/5
  • Image (Blu-ray 4K UHD 2160p) : 4,5/5
  • Son : 4,5/5
  • Bonus : 4/5

Cliquez sur les captures Blu-ray ci-dessous pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition 25e anniversaire - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD (Fermé)Impitoyable – Édition Blu-ray 4K Ultra HD – de Clint Eastwood (USA – 1992) – Warner Home Vidéo – Sortie le 17 mai 2017

William Munny a tiré une croix sur son passé de criminel et de hors-la-loi. Seuls comptent maintenant ses enfants et la ferme qu’il exploite avec peine. Mais la perspective d’une prime pour abattre les auteurs d’un meurtre odieux ramène Munny au cœur de la violence. Et le paisible fermier redevient un tueur impitoyable…

Le film en Blu-ray 4K Ultra HD

Spécifications techniques :

  • Image : 2.40:1 encodée en HEVC 2160/24p
  • Langues : Anglais DTS-HD MA 5.1, Français DD 2.0
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 2h 10min 39s

Bonus :

  • Commentaire audio de Richard Schickel (VO)
  • Livret de 50 pages

Le film en Blu-ray

Spécifications techniques :

  • Image : 2.40:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Anglais DTS-HD MA 5.1, Français DD 2.0
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 2h 10min 41s

Bonus (SD et VOSTF) :

  • Commentaire audio de Richard Schickel (VO)
  • Eastwood sur Eastwood (68min 34s)
  • Tout le monde veut appuyer sur la gâchette (22min 35s)
  • Eastwood & Co. : le making of d’Impitoyable (23min 52s)
  • Eastwood… Une star (16min 07s)
  • Duel au crépuscule : épisode de Maverick TV (49min 07s)
  • Bande annonce originale (1min 57s, VO)

Le film en DVD

Spécifications techniques :

  • Image : 2.40:1 encodée en MPEG-2
  • Langues : Anglais DD 5.1, Français DD 2.0
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 2h 05min 20s

Bonus :

  • Commentaire audio de Richard Schickel (VO)
  • Bande annonce originale (1min 54s, VO)

Le DVD de bonus (SD et VOSTF)

  • Impitoyable – Documentaire (22min 37s)
  • Les coulisses du film (22min 05s)
  • Eastwood – Documentaire (16min 07s)
  • Eastwood par Eastwood (65min 44s)
  • Maverick : Duel au soleil couchant (47min 22s)

Impitoyable (1992) de Clint Eastwood - Édition 25e anniversaire - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD (Ouvert)

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