Blade Runner (1982) de Ridley Scott - Blu-ray 4K Ultra HD

Blade Runner en 4K : Le Nexus plus ultra

Chaque suite et/ou remake débarquant au cinoche est (bien trop) souvent l’occasion de ressortir (refourguer ?) le(s) précédent(s) opus dans de nouvelles éditions vidéo sous des titres à peine ronflants : collector, ultimate, énième anniversaire, etc. L’arrivée tant attendue (ou pas) sur grand écran de la suite de Blade Runner réalisée par Denis Villeneuve donnait ainsi la possibilité à Warner Home Vidéo de proposer une énième fois le film de Ridley Scott dans une édition labellisée cette fois-ci « 35ème anniversaire » en Blu-ray 4K Ultra HD. Et pour une fois, l’occasion a bien fait le larron dans ce qui se fait de mieux aujourd’hui niveau support home-cinéma pour ce chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre.

NB : Les captures de cet article sont issues du Blu-ray 1080p (version Director’s Cut 1992).

Blade Runner : Et l’homme créa un chef-d’œuvre

Dans sa critique de Blade Runner 2049, Sandy avait fait une entorse à une certaine forme de déontologie tacite du critique hexagonal pour parler de lui à la première personne. Dans cette feuille de chou consacrée au test du Blu-ray 4K du film de Ridley Scott, je ferai donc de même (temporairement rassurez-vous, je ne vais pas vous raconter toute ma vie non plus). Nous sommes un samedi soir de l’an de grâce 1986 (la date exacte m’échappe) et le petit Stéphane revient avec ses parents du vidéoclub local avec le lot de VHS hebdomadaires histoire d’occuper une partie du week-end. À 21h, après le repas familial, la sœurette (quatre ans à l’époque) est dans les bras de Morphée et papa, maman et le fiston s’installent tous confortablement dans le canapé du salon pour découvrir la première de ces cassettes grâce au bon gros magnétoscope Brandt. Son titre ? Terminator. Un véritable électrochoc cinématographique, culturel pour ne pas dire existentiel aux yeux du gamin de dix piges que j’étais. À l’époque, je ne cernais pas encore toutes les thématiques sous-jacentes du film de James Cameron, j’étais seulement fasciné par cette histoire de machine conçue par l’homme tentant d’oblitérer définitivement son créateur de la surface de la Terre. Cette VHS, je la regarderais pas moins de six fois en l’espace de trois jours et la reverrai / l’achèterai des dizaines d’autres fois par la suite sur tous les supports possibles et imaginables : VHS, LaserDisc, DVD, Blu-ray.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

Un peu plus tard (je perds quelque peu la chronologie exacte des évènements sur ce coup-là), un autre film attirera lui aussi mon attention dans ce même vidéoclub de quartier sur une thématique similaire qui n’a cessé de me fasciner depuis, celle de l’Homme tentant de concevoir un être à son image voire même supérieur à son créateur tant sur le plan physique qu’intellectuel. Pour autant, le premier visionnage de Blade Runner ne provoquera pas chez moi le même émoi que celui causé par Terminator. Tout du moins pas aussitôt. Trop complexe, trop « cérébral » sans doute pour le jeune freluquet que j’étais alors, davantage attiré par la perspective des gros muscles 80s façon JCVD dans des films tels que Cyborg (1989) que par un Harrison Ford se faisant briser les doigts par un replicant qui lui conte ensuite des fables cosmiques sous une pluie battante au crépuscule de son existence. L’âge et avec elle la maturité aidant, les nombreux visionnages là encore au gré des différents supports me feront lentement mais sûrement prendre peu à peu conscience des innombrables ramifications thématiques d’un film devenu au fil du temps un véritable joyau de la SF et du Septième Art. Rappelons en effet à toutes fins utiles qu’à sa sortie en salles en 1982, Blade Runner fut plus que tièdement accueilli, aussi bien par la presse que par le public, et qu’il n’acquerra ses galons actuels que par la suite.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

Trente-cinq ans plus tard, on ne compte plus les ouvrages, les documentaires, les conférences et autres cours magistraux universitaires qui scrutent, analysent et décortiquent la plus petite parcelle d’image des 118 minutes que durent Blade Runner pour tenter d’en saisir la substantifique moelle tant ce long-métrage adapté du roman de Philip K. Dick est désormais considéré comme un véritable mètre-étalon du genre. Un pygmalion qui n’en finit plus d’inspirer quantité de films depuis, à commencer par le prodigieux Ghost in the Shell (1995) de Mamoru Oshii. Sitôt insérée la galette 4K de cette édition Blu-ray Ultra HD célébrant le 35ème anniversaire de Blade Runner, ma réaction fut à nouveau instantanée dès qu’apparurent à l’écran les premières images de ce Los Angeles 2019 accompagnée de la B.O. signée Vangelis : les poils se hérissent sur tout le corps et une larmichette perle au coin des yeux à l’idée de découvrir à nouveau ce joyau dans toute sa magnificence visuelle, sonore, narrative et thématique.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

Blade Runner en 4K : I’ve seen things you people wouldn’t believe

Car il faut bien reconnaître qu’à l’image de cette célèbre phrase prononcée par Roy (Rutger Hauer) au cours de la séquence finale face à un Deckard (Harrison Ford) médusé par l’attitude de son interlocuteur, (re)découvrir Blade Runner par l’entremise de ce Blu-ray 4K Ultra HD, c’est un peu « voir tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire ». Par où commencer ?

L’image

Par le master utilisé sans doute. La première édition Blu-ray parue en 2007 avait déjà fait l’objet d’une restauration de tout premier plan mais pour cette sortie au format Ultra HD, Warner est reparti des négatifs originaux scannés en résolution 4K ; certains effets spéciaux filmés à l’époque en 65mm auraient même fait l’objet de scans en résolution 8K selon le très respectable et respecté The Digital Bits. À l’arrivée, nous voici donc face à un vrai master 4K à vous en faire écarquiller les yeux de la première à la dernière seconde du film. C’est bien simple, dès la séquence d’ouverture et ses plans à perte de vue sur un Los Angeles futuriste totalement industrialisé, on reste bouche-bée devant pareil spectacle visuel. La propreté du master est irréprochable d’un bout à l’autre, comme c’était déjà le cas sur l’édition Blu-ray de 2007 mais c’est avant tout le surplus de définition conférée par ce master 4K flambant neuf combiné à un encodage HEVC 2160/24p HDR10 qui est à en se décrocher la mâchoire de bonheur. La tour de la Tyrell Corporation qui en Blu-ray 1080p ressemblait tant bien que mal à un joli petit pâté de pixels perdu au loin prend désormais une forme bien plus reconnaissable sans qu’il soit nécessaire d’attendre que la caméra s’en rapproche davantage.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

La scène d’interrogatoire qui s’ensuit à l’intérieur de ladite tour va ensuite nous rassurer illico sur deux autres aspects. D’une part, le rendu vidéo laisse apparaître un somptueux grain argentique comme nous les affectionnons tant à la rédaction de Digital Ciné. Pas de dégrainage abusif ni même de bruit vidéo intempestif, l’image proposée trouve le parfait équilibre pour aboutir à un rendu pelloche des plus savoureux. D’autre part, la photographie du film se trouve véritablement transcendée non plus tant par le surplus de définition évoquée précédemment que par l’encodage colorimétrique en HDR10. Certains regretteront sans doute que Warner n’ait pas opté pour l’un des deux procédés plus efficaces que sont le Dolby Vision ou bien son concurrent, le HDR10+, mais en l’état force est de constater que le résultat est là encore à tomber de son canapé. Le travail accompli sur les jeux d’ombres et de lumière ou encore les éclairages diffus ressortent désormais grandis de ce gigantesque coup de boost colorimétrique et c’est ainsi toute la palette chromatique du film qui se retrouve sublimée. Un exemple parmi tant d’autres : allez donc faire un tour du côté de l’arrivée de Deckard à la Tyrell Corporation pour y interroger Rachael (Sean Young) à l’aide du fameux test Voight-Kampff alors que le crépuscule pointe à l’horizon et vous aurez alors un bon aperçu du résultat.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

Un mot pour finir sur les effets spéciaux du film ; un point que nous mettons souvent en avant dans nos chroniques 4K du fait que ces plans sont majoritairement conçus numériquement à une résolution 2K et laissent donc plus ou moins apparaître leur « artificialité » sitôt visionnés en Ultra HD. Avec Blade Runner, on parle ici d’une époque où l’hégémonie des trucages infographiques n’était pas encore celle que nous connaissons aujourd’hui. De fait, ces plans truqués furent conçus « à l’ancienne » si l’on puit dire (i.e. manuellement) et de surcroît, pour certains, filmés en 65mm et désormais scannés en 8K. C’est donc peu dire que leur rendu en 4K laissera là encore pantois d’admiration et met gentiment la misère à quantité d’autres longs-métrages déjà parus sur le support.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

Le son

Poursuivons à présent avec la partie son dont l’appréciation pourrait, à l’instar de l’image, se résumer à un simple « que du bonheur » ! Et pour cause, là où les deux précédentes éditions Blu-ray parues respectivement en 2007 et 2012 proposaient du Dolby TrueHD ou du DTS-HD Master Audio (selon la version du film : 1982, 1992 ou Final Cut), Warner a là aussi décidé de monter encore d’un cran la barre en proposant une VO Dolby Atmos. Dire que la séquence d’ouverture donne là encore le la pour le reste du film serait un doux euphémisme. Entre les explosions des cheminées industrielles occasionnant des descentes de graves à défriser des moutons (électriques), les passages des véhicules volants de part en part utilisant toutes les voies possibles, sans oublier la mythique B.O. composée par Vangelis, c’est à un véritable ravissement acoustique de tous les instants auxquels nous convie cette toute nouvelle piste sonore. L’une des séquences les plus représentatives du formidable travail accompli sur le mixage sonore du film pourrait être celle où Deckard met « hors service » le Nexus 6 prénommé Zhora (Joanna Cassidy). Entre musique, bris de glace et ultimes battements de cœur humanoïde, il n’y a pas à dire, la bande son de Blade Runner, c’est beau à chialer ! Dommage que la VF doive quant à elle se contenter d’une piste Dolby Digital 5.1 qui fait bien pâle figure en comparaison.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

L’interactivité

Refermons cette chronique avec les bonus qui, lors de la parution des premières reviews anglo-saxonnes, fit couler beaucoup d’encre. Warner Home Vidéo France nous ayant fait parvenir un coffret définitif à l’identique de celui disponible dans le commerce, nous sommes donc en mesure de vous confirmer que cette édition Blu-ray 4K Ultra HD 35ème anniversaire de Blade Runner renferme bel et bien toutes les versions existantes du film ainsi que tous les bonus des précédentes éditions. Pour étayer pareille affirmation, nous avons comparé côte à côte les trois éditions parues respectivement en 2007, 2012 et 2017. Et voici ce qu’il en ressort.

Édition 2007

  • Disque 1 (Blu-ray) : Final Cut
  • Disque 2 (DVD) : Des temps difficiles
  • Disque 3 (Blu-ray) : Montage 1982 (U.S. + Monde) + Montage 1992
  • Disque 4 (DVD) : Bonus supplémentaires
  • Disque 5 (Blu-ray) : Copie de travail

Édition 2012 (30ème anniversaire)

  • Disque 1 (Blu-ray) : Final Cut
  • Disque 2 (Blu-ray) : Montage 1982 (U.S. + Monde) + Montage 1992
  • Disque 3 (Blu-ray) : Copie de travail + Des temps difficiles + Bonus supplémentaires
  • Disque 4 (DVD) : Final Cut

Édition 2017 (35ème anniversaire)

  • Disque 1 (Blu-ray 4K) : Final Cut – NOUVEAU
  • Disque 2 (Blu-ray) : Montage 1982 (U.S. + Monde) + Montage 1992
  • Disque 3 (Blu-ray) : Copie de travail + Des temps difficiles + Bonus supplémentaires
  • Disque 4 (DVD) : Final Cut

Blade Runner - Édition Blu-ray 2007, 2012, 2017À gauche : Édition Blu-ray 2007 (Import U.S.)
Au centre : Édition Blu-ray 2012 (30ème anniversaire)
À droite : Édition Blu-ray 4K Ultra HD 2017 (35ème anniversaire)

Le constat est simple. Le making of intitulé Des temps difficiles (l’un des tous meilleurs documentaires jamais conçus sur les coulisses d’un film), les bonus supplémentaires ainsi que la copie de travail qui étaient répartis sur deux DVD et un Blu-ray au sein de l’édition 2007 (disques n°2, 4 et 5) avaient tous été réunis sur un seul et même Blu-ray sur l’édition 2012 (disque n°3) tandis qu’un quatrième disque proposait désormais la version Final Cut au format DVD. Pour l’édition 2017, les disques 2, 3 et 4 sont quant à eux strictement identiques à ceux de l’édition 2012 (moyennant de nouvelles sérigraphies) et seule la première galette a changé, proposant désormais le film dans sa version Final Cut au format Ultra HD à l’aide du tout nouveau master 4K. Les seules véritables différences concernent finalement l’aspect « goodies » de ces éditions. Exit la mallette de l’édition Collector de 2007 ou encore la mini-voiture et la carte holographique présentes au sein de l’édition 30ème anniversaire de 2012 tandis que le livre The Art of Blade Runner proposé avec une reliure cartonnée en 2012 a désormais cédé sa place à une reliure souple dans l’édition 35ème anniversaire de 2017.

Blade Runner - Director's Cut - Capture Blu-ray

Les puristes trouveront sans doute à redire sur deux aspects de cette nouvelle édition. La première : que les différentes versions du film ne soient pas toutes proposées en format Ultra HD (1982, Director’s Cut de 1992 et Final Cut). On ne pourra en effet que regretter que Warner ne se soit pas fendu d’une remasterisation 4K des différents montages, lançant ainsi la possibilité à chacun de choisir la version qu’il souhaite (re)découvrir dans les meilleures conditions audio-vidéo qu’autorisent la technologie à l’heure actuelle. Mais l’on devine également bien volontiers qu’un tel travail aurait nécessité un investissement plus conséquent en temps mais aussi et surtout en termes pécuniaires et qu’il était finalement beaucoup plus facile (et donc moins coûteux) de glisser à nouveau les mêmes disques que l’édition précédente et de se focaliser sur la seule version Final Cut. La deuxième remarque concerne précisément ce montage du film qui n’est désormais disponible qu’au format Ultra HD. Pourquoi Warner n’a-t-il pas consenti une nouvelle galette Blu-ray 1080p à partir de ce tout nouveau master 4K ? Après tout, l’éditeur avait fait cela dans les règles de l’art avec l’édition 25ème anniversaire Ultra HD d’Impitoyable sortie en début d’année. Deux reproches qui justifient le demi-point en moins que nous attribuons à la note interactive (CQFD).

Mais que ces menues réserves ne vous rebutent pas pour autant de vous jeter les yeux fermés sur cette édition Blu-ray 4K Ultra HD de Blade Runner tant celle-ci constitue à date ce qui se fait de mieux sur le support au service d’une œuvre définitive.

Notes :

  • Image (Blu-ray 1080p) : 5/5
  • Image (Blu-ray 4K UHD 2160p) : 5/5
  • Son : 5/5
  • Bonus : 4,5/5

Cliquez sur les captures Blu-ray ci-dessous pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

Blade Runner (1982) de Ridley Scott - Packshot Blu-ray 4K Ultra HDBlade Runner – Édition Blu-ray 4K Ultra HD 35ème Anniversaire – de Ridley Scott (USA – 1982) – Warner Home Vidéo – Sortie le 27 septembre 2017

Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d’hommes et de femmes partent à la conquête de l’espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d’esclaves voit le jour : les réplicants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l’être humain. Mais suite à une révolte, ces derniers sont peu à peu retirés. Quatre d’entre eux parviennent cependant à s’échapper et à s’introduire dans Los Angeles. Un agent spécial, un Blade Runner, est chargé de les exterminer…

Disque 1 : Le film en Blu-ray 4K Ultra HD (Version Final Cut)

Spécifications techniques :

  • Image : 2.40:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10
  • Langues : Anglais Dolby Atmos, Français Dolby Digital 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 1h 57min 31s

Bonus (VO) :

  • 3 commentaires audio
  • Bande-annonce remasterisée en 4K encodée en HEVC 2160/24p, Anglais DD 5.1 (2min 31s)

Disque 2 : Le film en Blu-ray

Spécifications techniques :

  • Image : 2.40:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Anglais Dolby Digital 5.1, Français Dolby Digital 2.0
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 1h 57min 29s

Bonus (HD et VOSTF) :

  • Introduction de Ridley Scott (1min 44s)
  • Le fim en version U.S. de 1982 (1h 57min 13s)
  • Le fim en version internationale de 1982 (1h 57min 29s)
  • Le fim en version Director’s Cut de 1992 (1h 56min 38s)

Disque 3 : Les bonus en Blu-ray

Copie de travail :

  • Image : 2.35:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 1h 50min 05s

Bonus (HD et VOSTF) :

  • Introduction de Ridley Scott (49s)
  • Commentaire audio de Paul M. Sammon, l’auteur de Future noir : The Making of Blade Runner
  • Galerie photos
  • Des temps difficiles : Le making of de Blade Runner (3h 34min 25s)
  • Tous nos futurs possibles : de la copie de travail à la version finale (28min 33s)

Bonus supplémentaires :

  • La création
    • Le rêveur électrisé : l’auteur Philip K. Dick (14min 21s)
    • Le mouton du sacrifice : le roman vs le film (15min 11s)
    • Entretiens avec Philip K. Dick (25min 35s, audio uniquement en VO)
  • La fabrication
    • En avance sur la mode : costumes et style (20min 42s)
    • La lumière qui brûle : le souvenir de Jordan Cronenweth (20min 05s)
    • Signes des temps : design graphique (13min 42s)
    • Bouts d’essai : Rachel & Pris (8min 56s)
    • Scènes inédites et alternatives : 24 avec introduction (écrite) de Ridley Scott
  • Longévité
    • Bandes annonces et spots TV (11min 38s, VO)
    • Deck le répliquant : la vraie nature de Rick Deckard (9min 35s)
    • Featurettes promotionnelles de 1982 (36min 26s)
    • Promouvoir la dystopia : la conception de l’affiche (9min 38s)
    • Génération Nexus : fans et cinéastes (21min 53s)

Disque 4 : Le film en DVD (Version Final Cut)

Spécifications techniques :

  • Image : 2.40:1 encodée en MPEG-2 720/25i
  • Langues : Anglais & Français Dolby Digital 5.1
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 1h 52min 48s

Bonus (VOSTF) :

  • Introduction de Ridley Scott (36s)
  • 3 commentaires audio (VO)

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