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Fiche film : The Circle

The Circle est adapté du roman dystopique et éponyme écrit par Dave Eggers. James Ponsoldt a écrit le scénario du film sans avoir la moindre garantie qu’il verrait le jour. C’est après avoir achevé End of the Tour, son précédent long métrage, que le metteur en scène contacta l’écrivain pour évoquer l’éventualité d’une adaptation de The Circle et lui présenter son scénario. Eggers le montra ensuite à Tom Hanks qui le soumit ensuite à son associé Gary Goetzman avec qui il a fondé la société de production Playtone. C’est de cette manière que The Circle est né.

La question centrale que pose le film est celle de savoir comment trouver l’équilibre entre une société transparente d’un côté et le besoin d’intimité de l’être humain de l’autre.

The Circle (2017)

Réalisateur : James Ponsoldt
Acteurs :  Emma Watson, Tom Hanks, John Boyega, Karen Gillan, Bill Paxton
Durée : 1h50
Distributeur : Mars Films
Sortie en salles : 12 juillet 2017

Résumé : Les États-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c’est une opportunité en or ! Tandis qu’elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l’entreprise, Eamon Bailey, l’encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l’éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l’avenir de ses amis, de ses proches et de l’humanité tout entière…

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  • Avis express : On ne va pas s’éterniser. C’est pas top. Pour le moins. Cela prend les thématiques du moment (vie privée bafouée par les réseaux sociaux et autres algorithmes forcément savants parcourant le web d’aujourd’hui) qui remixent celles des décennies précédentes. C’est pataud, prévisible et interprété en roue libre. Mais on s’en voudrait tout de même de ne pas mentionner la présence de Bill Paxton dont c’est le dernier rôle avant qu’il ne nous quitte bien trop tôt. Il y joue un père atteint d’une maladie (on pense à Parkinson). On ne sait s’il s’agit là d’un rôle de composition ou si ce que l’on voit est la réalité. Le dossier de presse est à ce sujet d’un silence assourdissant. Mais si c’était le cas, on aurait là comme une forme de pied de nez à ce que le film de James Ponsoldt veut dénoncer en creux. Le voyeurisme comme vecteur social assumé et intégré. 1,5/5SG
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