Archives par mot-clé : Sofia Coppola

Fiche film : Les Proies (2017)

Mon amie, la chef décoratrice Anne Ross, m’a d’abord parlé du film Les Proies (Don Siegel, 1971), que je n’avais jamais vu, tout en connaissant sa notoriété. Je l’ai regardé et l’histoire n’a pas quitté mon esprit, son étrangeté, la tournure inattendue que prennent des évènements. Je n’aurais jamais imaginé faire un remake, mais le film a aiguisé ma curiosité et je me suis procuré le livre dont il est tiré. J’ai pensé, si je racontais cette histoire du point de vue des femmes. Mon film serait une réinterprétation. Les prémisses de l’histoire sont chargées de potentiel parce que les rapports de force entre les hommes et les femmes sont universels. Il y a toujours un mystère latent entre hommes et femmes : « Oh, mais pourquoi a-t-il dit ça ? » (rires) » – Sofia Coppola

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Cannes 2017 : Jour 8 – De l’effet de la sueur dans les files d’attente

Aujourd’hui, trois films au programme. Le glamour The Beguiled de Sofia Coppola en compétition officielle (le 23 août sous la bannière Uiversal) puis Makala d’Emmanuel Gras à la Semaine de la Critique et enfin, Marlina, une tueuse en quatre actes de Mouly Surya, notre coup de cœur du jour venu de la Quinzaine des réalisateurs, une section que l’on regrette déjà de ne pas avoir suivi davantage. Nous aurions pu en présenter un quatrième avec Zombillenium mais un problème d’organisation nous en a empêchés. À la différence des jours précédents, il n’est pas à imputer au festival. Présenté dans une séance pour enfants, réputée difficile d’accès, ce qui est logique puisque de nombreux scolaires sont attendus. Et de fait, le jour même, après une heure d’attente, la salle s’est retrouvée pleine et, de surcroît, des journalistes avaient reçu une invitation venue d’on ne sait où. La faute en incombe donc probablement à la couleur de la chemise que l’on portait ce jour, trop propre pour des zombies ou qui transpirait l’indésirable ! (en même temps 8 jours de festival sans prendre de douche, cela commence à se voir et surtout à se sentir / Note du mec qui a levé le doigt quand on a demandé dans le bureau qui était bilingue et qui se retrouve le jour de l’Ascension à relire et à corriger des papiers).

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