Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Blu-ray 4K Ultra HD

Alien : En 4K, vous allez crier… de bonheur !

Mais avant cela, réglons une formalité. Le test que vous allez lire a été réalisé depuis un fichier dématérialisé reproduisant fidèlement la galette 4K UHD vendue dans le commerce. Ce fichier dit ISO est donc le miroir parfait de son pendant physique. Jusqu’ici tout va bien. Encore que l’amoureux du média physique que nous sommes en prend déjà un sérieux coup. Mais il nous faut aussi préciser la provenance de ce fichier. Et pour la faire courte, disons qu’il ne nous a pas été confié par l’éditeur et encore moins par son agence qui assure l’interface avec nous les journalistes. Agence qui nous répond poliment depuis plus d’une semaine « devoir faire le point » avant de pouvoir nous lâcher ou non un exemplaire de cette édition 4K anniversaire du Alien de Scott. Ce qui en gros signifie de proposer d’abord la chose à des rédactions bien plus significatives (en audience, en prestige…) que la nôtre. Et s’il devait en rester, nous faire l’aumône d’un envoi. Et comme on attend toujours un exemplaire du 4K de Predator sorti en octobre dernier, nous sommes donc cette fois-ci allés nous « servir » ailleurs. Pour faire notre boulot et ce afin de vous rendre compte de cette édition pour le moins attendue par les fans et les autres. Est-ce que notre démarche est bonne, pertinente, intelligente, oiseuse, nulle, incendiaire ou encore dangereuse au regard d’un marché qui périclite ? À vous de nous le dire (ou pas d’ailleurs). Ce qui est certain par contre c’est que dès le 24 avril cette édition figurera en bonne place sur nos étagères dédiées à la thématique 4K. Edit 15/04 -12h00 : On nous confirme l’envoi d’un exemplaire Blu-ray 4K UHD d’Alien. Ce qui nous permettra de compléter cette chronique dans les jours à venir. Pour le reste… Sandy Gillet

Alien (1979) de Ridley Scott – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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Alien, le 8ème passager (1979)

Réalisateur : Ridley Scott
Éditeur : 20th Century Fox
Sortie le : 24 avril 2019

Notes :
– Image (Blu-ray 1080p) : 4,5/5
– Image (Blu-ray 4K UHD 2160p) : 5/5
– Son : 4,5/5
– Bonus : 2,5/5

 

NB : Les captures de cet article sont issues du Blu-ray 1080p.

Alien : Dans l’espace, vous allez crier au chef-d’œuvre !

Est-il vraiment nécessaire de présenter le mythique Alien réalisé en 1979 par un certain Ridley Scott, cinéaste encore tout « jeunot » dans le milieu puisque n’ayant qu’un certain long-métrage à son actif, Les Duellistes (1977) ? Tout ou presque a déjà été dit / écrit au sujet du film qui fit entrer les longs-métrages de SF / horreur dans une toute autre dimension, plus « mâture » et moins « série B ». Plus que jamais aujourd’hui, tout concoure en effet à propulser Alien au panthéon des chefs-d’œuvre du Septième Art. Depuis la mise en scène de Ridley Scott jusqu’à la musique de Jerry Goldsmith en passant par le design de la créature signé H.R. Giger ou encore la « révélation » Sigourney Weaver, immense actrice au sens propre (1,82m) et artistique du terme. Une réunion de talents devant mais aussi derrière la caméra qui fit entrer un certain Xénomorphe au rang de créature mythique du cinéma pour un film dont les visionnages répétés n’altèrent en rien l’impressionnant pouvoir de terreur qu’il engendre. Si vous n’avez jamais vu Alien de votre vie, coupez illico téléphone et internet pour vous faire une soirée home-cinéma. Mieux encore, si vous avez la chance de pouvoir le (re)découvrir en salles (comme ce fut le cas pour l’auteur de ces lignes qui le vit pour la première fois sur grand écran dans la salle du CDI au Festival de Deauville à l’occasion de la ressortie du film en version director’s cut en 2003), alors laissez tomber la romcom ou le dernier Marvel dans la salle adjacente et ruez-vous dans celle qui projette Alien. On peut vous garantir une chose : lorsque les lumières se rallumeront, vous hurlerez au chef-d’œuvre, non sans avoir crié et sursauté de peur au cours des deux heures précédentes.

Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Capture Blu-ray

Alien : En 4K, vous allez crier… de bonheur !

Pour l’heure, la meilleure façon de (re)découvrir Alien sera indubitablement en insérant la toute nouvelle galette 4K que vient de nous concocter la Fox. À l’heure où nous rédigeons ces lignes, nous n’avons eu accès qu’à cette dernière (selon le modus operandi décrit en intro donc) sachant que l’édition Blu-ray 4K Ultra HD renferme également un Blu-ray 1080p. D’après nos renseignements, ce dernier serait identique au précédent Blu-ray sorti en 2010 ; une information que nous ne manquerons pas de vérifier lorsque nous aurons mis la main sur l’édition complète. Stay tuned…

NB : Tous les timings mentionnés ci-dessous sont issus de la version director’s cut de 2003.

Qualité des masters

En 2010 donc sorti une édition baptisée Alien Anthologie comprenant pas moins de six Blu-ray (quatre pour les films et deux pour les suppléments vidéo) et réunissant les quatre premiers longs-métrages de la saga : Alien – Le 8ème passager (1979) de Ridley Scott, Aliens – Le retour (1986) de James Cameron, Alien 3 (1992) de David Fincher et Alien, la résurrection (1997) de Jean-Pierre Jeunet. À cette occasion, les deux premiers opus firent l’objet d’une remasterisation 4K sous la supervision de leurs réalisateurs respectifs pour un résultat aussi brillant que jamais vu auparavant. En 2018, l’opus originel est à nouveau passé par cette même étape avec, dixit l’annonce officielle, une nouvelle restauration 4K supervisée une fois encore par Ridley Scott ; les scans 4K ayant été effectués chez EFilm tandis que la restauration à proprement parlé s’est déroulée dans les locaux de Company 3. Sachant que le master utilisé pour l’édition Blu-ray de 2010 était déjà d’une propreté renversante, le gain qualitatif avec ce nouveau master 2018 ne saute pas forcément aux yeux de prime abord. D’autant que la seule minuscule petzouille que nous avons pu déceler était déjà présente en 2010. Lors du générique d’ouverture et son lent travelling spatial de gauche à droite, on décèle en effet des petites taches noires sur la copie à 1min 25s. Par la suite, tout est une nouvelle fois d’une virginité réjouissante au plus haut point avec à l’arrivée une image proposée dans son format d’origine 2.40:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10 à partir d’un master 4K.

Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Capture Blu-ray

Couleurs et contrastes

Et même HDR10+ à ce qu’il paraît puisque la Fox a rallié le camp opposé au Dolby Vision ; soit les deux standards appelés à se livrer une guerre fratricide en matière d’encodage HDR au cours des années à venir. Une information que nous serons toutefois bien incapable de corroborer pour la simple et bonne raison qu’à l’heure où nous rédigeons ces lignes notre téléviseur LG OLED 55C7V n’est pas compatible HDR10+. Qui sait si dans un avenir plus ou moins proche, une mise à jour du firmware remédiera à pareille lacune. Cependant, pour avoir passé un bon moment à basculer entre la précédente édition Blu-ray 2010 et ce nouveau Blu-ray 4K 2019 sur de nombreuses séquences, un nouvel étalonnage du film assez subtil a bien eu lieu. Certains passages voient ainsi leurs dominantes rouges, vertes et bleues légèrement retouchées mais sans pour autant altérer radicalement les teintes observées par rapport au master de 2010. Dans tous les cas, certainement pas au point de voir ce genre de plan basculé vers une dominante verte avec une teinte de peau rougeoyante et des couleurs dans leur ensemble beaucoup trop saturées. À toutes fins utiles, nous tenons à (re)préciser ici-même que le téléviseur que nous utilisons pour nos tests de Blu-ray 4K Ultra HD à la rédac a été calibré en SDR, HDR10 et Dolby Vision par un professionnel de HC Calibrage. En revanche, ce que l’on peut affirmer avec certitude, c’est que le tout nouvel encodage HDR laisse bel et bien apparaître des couleurs davantage saturées et contrastées (mais une fois encore sans tomber dans les extrêmes) qui permettent d’apprécier mieux que jamais le travail photographique accompli en vue de laisser certaines portions de l’image dans la pénombre.

Voici quelques exemples parmi tant d’autres :

  • 19min : ces plans de l’intérieur de la cabine de pilotage baignée dans des teintes jaunes tandis que la salle des machines est plongée dans des flashs lumineux bleus.
  • 63min 58s : ce splendide intérieur du hangar dans des teintes rouilles orangées pour cette séquence au cours de laquelle Brett (Harry Dean Stanton) part à la recherche du « minou » et va se retrouver nez-à-nez avec l’Alien qui vient de muer à sa taille adulte.
  • 70min : la scène où Dallas part en chasse de l’Alien dans les conduits avec pour seule arme un lance-flamme et pour seul éclairage une lampe-torche.
  • Toute la séquence finale où le Nostromo, sur le point de s’autodétruire, est plongé en plein chaos à base de lumières qui flashent de toutes parts.

Ne vous attendez cependant pas à des couleurs ultra flashies, la photographie d’Alien ayant été conçue comme chacun le sait dans une optique d’image « sale » pour bien souligner les intérieurs tout sauf reluisant du Nostromo. À l’époque, ce fut d’ailleurs l’une des marques de fabrique visuel du film qui contrastait alors avec l’imagerie jusque-là bien proprette de l’intérieur des vaisseaux spatiaux dans les récits de SF.

Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Capture Blu-ray

Niveau de définition

Ce qui n’empêche toutefois aucunement cette « crasse » de briller de mille feux à l’écran. Car si le meilleur argument en faveur de ce nouveau rendu Ultra HD est indubitablement à chercher du côté de son encodage HDR, la précision de l’image n’est pas en reste, master 4K et résolution idoine obligent, avec là encore une kyrielle d’exemples à se mettre devant la rétine.

En voici quelques-uns issus de la première heure du film :

  • 2min 40s : c’est la toute première fois où la caméra pénètre à l’intérieur du Nostromo en un lent panotage en plan séquence de gauche à droite laissant apparaître les longs couloirs du vaisseau avec une profondeur de champ plus qu’appréciable.
  • 14min 14s : les différents plans du Nostromo en route vers le signal de détresse offre une magnifique profondeur de champ avec ces innombrables petits points blancs en guise d’étoiles qui apparaissent plus brillants grâce à l’encodage HDR. Des plans qui ne seront pas sans rappeler une magnificence similaire observée il y a quelques mois de cela sur le Blu-ray 4K de 2001, l’Odyssée de l’espace.
  • 14min 53s : le minuscule Nostromo se dessine mieux que jamais devant la gigantesque planète à l’arrière-plan ressemblant à Saturne.
  • 29min 18s : ce plan séquence ascensionnel qui révèle progressivement le space jockey offre une précision accrue de la pièce en question et du mythique et énigmatique personnage.
  • 32min 22s : ce plan magnifique qui dévoile l’immense salle remplie d’œufs d’Alien dans laquelle vient de pénétrer Kane (John Hurt).
  • 33min 07s : le filin attaché à la combinaison de Kane est plus que jamais discernable.
  • 37min 33s : ce plan qui révèle pour la première fois le face hugger, plus visqueux et flippant que jamais.
  • 40min 40s : appréciez la précision chirurgicale de ce plan où Ash (Ian Holm) tente d’inciser une des pattes du face hugger d’où va s’écouler le liquide vert fluo qui fait office de sang des Aliens.
  • 47min 26s : alors que le face hugger a fini son travail de « ponte », admirez ce magnifique gros plan sur le visage de Kane à demi plongé dans l’obscurité sur lequel on peut observer quelques gouttes de sueur.

Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Capture Blu-ray

Rendu argentique

Que les puristes se rassurent, le film tourné sur pelloche 35mm à l’époque n’a rien perdu de son superbe grain et le rendu argentique à souhait est bien au rendez-vous. Les toutes premières scènes du film seront d’ailleurs là pour le confirmer comme en attestent la scène du réveil de l’équipage (5min) dans une salle d’un blanc laiteux ou encore celle au cours de laquelle Dallas (Tom Skerritt) se trouve dans salle de communication avec MU-TH-UR (8min). Soit deux séquences qui laissent apparaître un rendu granuleux des plus appréciables, témoignage si besoin était d’un usage modéré sinon invisible à l’œil du DNR.

Rendu des effets spéciaux

C’est sans doute le seul et unique aspect de ce nouveau rendu 4K qui en fera très brièvement tiquer certains. Mais rappelons toutefois ici le contexte de l’époque : nous sommes alors à la fin des années 70, la « révolution » de l’outil informatique comme nouveau moyen d’aboutir à des images cinématographies vient à peine d’avoir lieu avec un certain Star Wars (1977) et tous les trucages d’Alien sont de facto accomplis « à l’ancienne ». De fait, si la grande majorité du film s’en sort avec brio, quelques plans de ci de là passent avec plus ou moins de réussite le cap de la 4K, réveillant alors plus que jamais leur nature « factice ».

En voici quelques exemples :

  • 2min : la maquette du Nostromo apparait pour la toute première fois à l’image.
  • 14min 57s : ce plan d’une poignée de secondes de l’intérieur du cockpit laisse apparaître le détourage de l’arrière-plan, le trucage étant encore plus marqué qu’en Blu-ray 1080p.
  • 25min 48s : ce plan iconique du vaisseau Alien écrasé accentue encore davantage le pendant matte painting de la chose.
  • 26min 58s : de même pour ce plan qui se rapproche dudit vaisseau (en revanche, les toutes petites lumières représentants les trois astronautes au bas de l’image sont plus que jamais discernables).
  • 102min : les différents plans de l’explosion finale du Nostromo vue depuis le hublot de la navette à bord de laquelle Ripley a trouvé refuge et qui laissent là encore apparaître le trucage visuel.

Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Capture Blu-ray

Quid du son et des bonus ?

Si l’image a donc subi un petit lifting plus qu’appréciable, la partie son n’a quant à elle pas bougé d’un iota par rapport à la précédente édition Blu-ray de 2010. La VO est donc à nouveau proposée en DTS-HD Master Audio 5.1 tandis que la VF doit se contenter d’une piste DTS 5.1 encodée en mi-débit. Et bien quoi ? Vous vous attendiez peut-être à avoir une VF en DTS-HD ? Il faudrait voir à ne pas trop rêver non plus ! D’autres espéraient sans doute une VO en DTS:X ou en Dolby Atmos. Cela aurait-il véritablement conféré un spectacle acoustique d’une qualité supérieure ? Rien n’est moins sûr et en l’état le résultat reste une belle réussite. Notons toutefois un petit détail : les pistes VO 2.0 et 4.1 (cette dernière étant disponible uniquement sur la version 1979 du film) sont désormais encodées en DTS-HD Master Audio sur le Blu-ray 4K tandis qu’elles l’étaient en Dolby Digital sur le Blu-ray 1080p. Côté bonus, la galette 4K est là encore une copie quasi-identique de ceux présents sur son prédécesseur. À savoir deux commentaires audio (selon le montage du film que vous déciderez de regarder) et deux pistes musicales isolées ainsi que les différentes scènes modifiées entre les deux versions du film. Pour être précis jusqu’au bout, notons que l’introduction de Ridley Scott et le mode MU-TH-UR sont passés à la trappe sur la galette 4K. Pour davantage de précisions sur ces deux aspects, nous vous renvoyons à nos articles sur le son et à celui sur les bonus d’Alien que nous avions rédigés avec amour à l’époque.

En conclusion

C’est bien beau tout ce (très) long décorticage dans les règles de l’art mais in fine, vous vous demandez sans doute : « Je l’achète ou je l’achète pas moi cette édition Blu-ray 4K Ultra HD d’Alien ? ». Si vous êtes équipés du matériel ad hoc, la question ne se pose même pas. Pour aussi irréprochable qu’était déjà l’édition Blu-ray sortie en 2010, cette toute nouvelle édition 4K se hisse encore un cran au-dessus. Les intérieurs cradingues du Nostromo aux éclairages très travaillés et les visages maculés de suie, de sueur et de sang de son équipage ne sont en effet jamais apparus aussi resplendissants qu’à l’aune de ce nouveau rendu Ultra HD. Attention cependant à ne pas bazarder pour autant votre précieux coffret Anthologie (chèrement) acquis à l’époque car celui-ci renferme en effet deux disques de suppléments et notamment un extraordinaire making of de 3h du film de Ridley Scott absent de cette nouvelle édition. Pour trouver un coffret aussi mythique, il faudra sans doute patienter jusqu’à la sortie de tous les films de la saga en 4K. Ou bien jeter votre dévolu sur ce coffret 18 disques prévu au Japon et moyennant la somme rondelette de 20 000 yens (soit environ 160€ hors frais de port). Mais attention car seul Alien, Prometheus et Alien : Covenant seront proposés en 4K, les autres films inclus dans ce coffret étant uniquement disponibles au format Blu-ray 1080p.

Pour ceux qui voudraient d’ailleurs se replonger dans les différents épisodes de la saga Alien (et qui auraient un peu de temps devant eux), nous ne saurions que trop leur conseiller d’aller faire un tour du côté de notre dossier traitant de l’intégralité de la saga. Sur ce, on vous laisse en compagnie de deux scènes d’anthologie à savourer plus que jamais en 4K :

  • 57min 12s : le repas où apparait pour la première fois l’Alien sous sa forme « bébé » à grand renfort d’éclaboussures de sang de toutes parts.
  • 91min 23s : ce gros plan sur la mâchoire mortelle et dégoulinante du Xénomorphe.

Alien, le 8ème passager (1979) de Ridley Scott – Capture Blu-ray

Alien, le 8ème passager – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

Résumé : Sur le chemin du retour vers la Terre, le vaisseau Nostromo intercepte un signel de détresse venant d’une planète proche. Sorti de son hyper-sommeil, l’équipage va tenter de découvrir la source de ce signal qui s’avère être un avertissement…

Disque 1 : Le film en Blu-ray 4K Ultra HD

Spécifications techniques :

  • Image : 2.35:1 encodée en HEVC 2160/24p HDR10+
  • Langues :
    • VO DTS-HD Master Audio 5.1
    • VO DTS-HD Master Audio 4.1 : version cinéma uniquement
    • VO DTS-HD Master Audio 2.0
    • VF DTS 5.1 mi-débit
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 1h 56min 36s

Bonus (VOSTF) :

  • Version cinéma de 1979 (1h 56min 36s)
    • Commentaire audio de 1999 de Ridley Scott
    • Musique isolée de la version cinéma (DD 5.1 encodée à 448Kb/s)
    • Musique isolée, version originale du compositeur (DD 5.1 encodée à 448Kb/s)
  • Version director’s cut de 2003 (1h 55min 49s)
    • Commentaire audio par Ridley Scott (réalisateur), Dan O’Bannon (scénariste), Ronald Shusett (producteur / co-scénariste), Terry Rawlings (monteur) et les acteurs Tom Skerritt (Dallas), Veronica Cartwright (Lambert), Harry Dean Stanton (Brett), John Hurt (Kane) et Sigourney Weaver (Ripley)
  • Index des scènes coupées (6min 39s)

Disque 2 : Le film en Blu-ray

Spécifications techniques :

  • Image : 2.35:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues :
    • VO DTS-HD Master Audio 5.1
    • VO Dolby Surround 4.1 : version cinéma uniquement
    • VO Dolby Surround 2.0
    • VF DTS 5.1 mi-débit
  • Sous-titres : Français, Anglais
  • Durée : 1h 56min 37s

Bonus (VOSTF) :

  • Version cinéma de 1979 (1h 56min 37s)
    • Commentaire audio de 1999 de Ridley Scott
    • Musique isolée de la version cinéma (DD 5.1 encodée à 448Kb/s)
    • Musique isolée, version originale du compositeur (DD 5.1 encodée à 448Kb/s)
  • Version director’s cut de 2003 (1h 55min 49s)
    • Introduction de Ridley Scott (57s)
    • Commentaire audio par Ridley Scott (réalisateur), Dan O’Bannon (scénariste), Ronald Shusett (producteur / co-scénariste), Terry Rawlings (monteur) et les acteurs Tom Skerritt (Dallas), Veronica Cartwright (Lambert), Harry Dean Stanton (Brett), John Hurt (Kane) et Sigourney Weaver (Ripley)
  • Index des scènes coupées (6min 39s)

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