Total Recall (1990) de Paul Verhoeven – Blu-ray 4K Ultra HD

Total Recall : Mémoires de la 4K

Enfin ! Oui, Paul Verhoeven a enfin les honneurs de l’Ultra Haute Définition en France avec la sortie de Total Recall dans une édition Blu-ray 4K Ultra HD qui fait particulièrement plaisir à voir à défaut de nous avoir totalement convaincu. Explications.


  • Total Recall (1990) de Paul Verhoeven - Édition Steelbook - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
  • Fonctionnement du tableau de prixFonctionnement du tableau :
    • Les offres sont listées par ordre croissant de prix.
    • Les offres sont actualisées régulièrement.
    • "Évol." indique la variation du prix entre 2 mises à jour.
    • Nous travaillons continuellement avec les e-commerçants afin d'obtenir les offres absentes dans les meilleurs délais.

    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
    • DigitalCiné perçoit un modeste pécule sur les achats effectués via ces liens d'affiliation.
  • Total Recall - Édition Steelbook
  • Année :
  • 1990
  • Réalisateur :
  • Paul Verhoeven
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 2 décembre 2020 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • $261,317,921
  • U.S.A. :
  • $119,412,921
  • Budget :
  • $65,000,000
  • France :
  • 2 360 003 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • Notes :

    • Testé à partir de checkdiscs fournis par l’éditeur
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit ici-même.

    Avant cela, il fallait remonter à 2012 pour trouver trace de ce film à l’occasion de la sortie de l’édition Blu-ray dite Ultimate Rekall (et non rectale. Encore que..). Nous ne reviendrons pas sur cette petite perle de la SF déjà évoquée dans notre précédent article sinon pour préciser qu’à l’époque, le Blu-ray en question était clairement le plus abouti, tant sur le plan technique qu’interactif. Pour la sortie de cette nouvelle édition Blu-ray 4K Ultra HD qui soit dit en passant marque le 30ème anniversaire du film, plusieurs aspects ont été revus, parfois en bien, parfois en (beaucoup) moins bien.

    Commençons par l’interactivité qui voit apparaître de nouveaux suppléments. Comme son nom l’indique, La musique de Total Recall décortique les partitions (beaucoup plus élaborées qu’ils n’y paraissent de prime abord) signées Jerry Goldsmith qui collaborera à nouveau à deux reprises avec Paul Verhoeven par la suite : Basic instinct (1992) et Hollow Man (2000). Dreamers within the dream : La genèse de Total Recall cède quant à lui la parole à Ron Miller, concept artist, qui revient sur différents projets visuels du film lorsque celui-ci était encore à l’étape de pré-production dans des domaines aussi divers et variés que le design des bâtiments, des mutants, de Mars, etc. Miller précise par ailleurs que plusieurs de ces « visual concepts » furent commandités par un certain David Cronenberg alors que le réalisateur canadien était sur les rangs pour mettre en images le film tandis qu’il fut même envisagé qu’il s’attelle à une suite.

    De haut en bas :

    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2008
    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2012 (Ultimate Rekall)
    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)
    • Blu-ray 4K UltraHD – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)

    Le nouveau bonus le plus ventru du lot est le doc d’une heure baptisé Total Excess : Comment Carolco a changé Hollywood. Un doc qui résonnera assurément dans le cœur de pas mal de cinéphiles des 80s / 90s tant la célèbre société de production fondée par le duo Mario Kassar / Andrew Vajna marqua indubitablement de son sceau ces deux décennies de cinéma à Hollywood. Se scindant en trois parties, on trouve tout d’abord l’ascension du Studio avec la trilogie Rambo, puis son apogée au début des années 90 avec une série de succès au box-office tels que Terminator 2 (1991), Basic Instinct (1992), Universal Soldier (1992), Cliffhanger (1993), Stargate (1994) alors que Vajna venait tout juste de revendre ses parts pour partir fonder Cinergi Pictures. Des succès qui ne suffirent toutefois pas à combler les dettes de plus en plus abyssales contractées par d’autres projets qui ne connurent pas d’aussi heureuse fortune : Air America (1990), L’Échelle de Jacob (1990), The Doors (1991), Chaplin (1992). La troisième et dernière partie aborde fort logiquement la chute de Carolco avec des projets qui ne verront jamais le jour et notamment le fameux Croisade de Verhoeven avec Schwarzy en tête d’affiche, d’autres qui seront des flops retentissants, Showgirl (1995) du même Verhoeven, sans oublier L’Île aux pirates (1995) de Renny Harlin qui doucha littéralement les derniers espoirs en glanant à peine 20 millions de dollars de recettes au box-office pour près de 100 millions de dollars de budget. Un score immérité soit dit en passant tant le le film mériterait d’être réévalué à l’aune des autres longs qu’il nous avait offert en cette décennie tels que Cliffhanger (1993), Au revoir à jamais (1996) ou encore Peur Bleue (1999) pas moins funs et divertissants. Fin de la parenthèse.

    Présenté ainsi ce doc offre donc sur une heure un regard à tout le moins plaisant sinon nostalgique de ce studio où le nom de Paul Verhoeven revient à plusieurs reprises, lui qui déclare d’ailleurs dans une interview récente qu’il « pensait que Hollywood était à l’image du mode de fonctionnement de Carolco ». Pour autant, ce Total Excess n’est au final ni plus ni plus qu’un passage en revue des films du studio depuis ses débuts jusqu’à sa chute, le tout commenté par une voix off au débit mitraillette et entrecoupées de déclarations récentes des principaux intéressés (Paul Verhoeven, Sharon Stone, etc.). Ceux qui connaissent déjà la filmographie du studio n’apprendront donc rien de nouveau. Quant aux autres, cela pourra peut-être à l’occasion leur donner envie de les découvrir. Ce qui ne serait pas forcément un mal.

    Les deux autres bonus présents au sein de cette édition Blu-ray 4K Ultra HD de Total Recall sont la bande-annonce de la ressortie en salles en 2020 ainsi que le commentaire audio de Paul Verhoeven et Arnold Schwarzenegger qui n’est pas forcément le plus mémorable qui soit. En revanche, le premier gros reproche est à mettre aux crédits de tous les bonus de l’édition 2012 qui sont passés à la trappe. Pour quelles raisons ? On s’interroge encore. Voici la liste des portés disparus :

    • Interview de Paul Verhoeven (34min 47s)
    • Leçon d’effets spéciaux avec Kaméléon (16min 26s)
    • Autour de la littérature de SF et de Philip K. Dick avec Stéphane Bourgoin (9min 09s)
    • Restauration : Comparaison des scènes (5min 13s)
    • Trailer (2min 02, VO)
    • Galerie photos (1min 03s)
    • Commentaire audio (en allemand sous-titré anglais) du directeur de la photographie Jost Vacano qui apparaissait lorsque l’on choisissait les menus en allemands au lancement du disque.

    Venons-en à présent aux prestations purement techniques. Sur ce point, le communiqué de presse de StudioCanal évoque « Une restauration en 4K ultra haute définition supervisée par le réalisateur lui-même », suivi quelques pages plus loin par une déclaration de Paul Verhoeven à propos de ladite restauration : « Je viens d’assister à la présentation de mon film en 4K et je trouve absolument merveilleux le travail des équipes de StudioCanal. Il y a tellement de détails que l’on pourrait dire qu’il est en 3 dimensions ».

    Nous sommes donc ici en présence d’une image dans son format d’origine 1.85:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision à partir d’un scan 4K du négatif original, le tout approuvé par le réalisateur. Dès les deux premières séquences du film, celle du rêve de Quaid sur Mars et celle de son réveil aux côtés de sa prétendue femme, nous sommes immédiatement rassurés sur deux points. D’une part le rendu argentique est préservé jusque dans le grain de peau des personnages. StudioCanal n’est pas précisément coutumier du recours au DNR mais il est toujours appréciable de s’en assurer à chaque nouveau titre qui voit le jour sur support Blu-ray 4K Ultra HD. Le second point rassurant concerne le rendu des couleurs, avec notamment un rouge « martien » d’une intensité jamais vu jusqu’à présent. Une dominante rouge que l’on retrouvera bien entendu tout au long du film et plus spécifiquement au cours de la seconde partie lorsque Quaid arrive sur Mars. Les autres teintes chromatiques ne sont pas oubliées pour autant, qu’il s’agisse de ce bleu ciel lors du plan final (118min) ou bien plus généralement des teintes de peau, comme ce plan sur la voluptueuse poitrine à trois seins (55min 34s). Un plan qui laissait auparavant apparaître un petit scratch de copie qui a désormais été gommé. Mais d’autres trainent encore de ci de là, certains plus visibles que d’autres, comme ce petit petzouille sur le visage de l’homme de mains de Richter à gauche de l’image qui attend l’arrivée de l’ascenseur pour embarquer Quaid (66min 46s).

    La profondeur de champ est également au rendez-vous à plusieurs reprises tel cet immense hall où Quaid va prendre son métro (9min 10s) ou encore celui où Richter et sa bande apparaissent au loin avec leurs lampes torches, lancés à la poursuite de Quaid (41min 55s). Un plan qui de surcroît laisse apparaître une très belle lisibilité en dépit de la pénombre ambiante, tout comme de nombreuses autres séquences en basse luminosité, tout ceci grâce à un encodage HDR Dolby Vision qui remplit parfaitement bien son office. Enfin, si l’on appréciera plus que jamais le formidable boulot accompli sur les maquillages par l’équipe de Rob Bottin, qui avait déjà travaillé avec Paul Verhoeven sur Robocop (1987) ou encore avec John Carpenter sur The Thing (1982), d’autres plans truqués offrent en revanche un rendu plus hiératique en 4K (comme c’était déjà le cas en Blu-ray 1080p). Deux exemples parmi tant d’autres : ce plan de Quaid qui traverse le hall du restaurant pour se rendre à l’accueil de l’hôtel avec cette immense baie vitrée dévoilant Mars au loin à l’extérieur (50min 50s) et ce plan final de Quaid et Melina (108min 55s). Deux passages qui ne sont pas vraiment au mieux en termes de définition.

    Pour en finir avec les constatations purement visuelles, signalons un très léger changement de cadrage en comparaison des masters utilisés pour les éditions Blu-ray de 2008 et de 2012. Attention, il ne s’agit pas tant ici d’un recadrage que d’un léger décalage du cadre. On gagne donc un petit surplus d’image en bas et à droite tandis que l’on en perd légèrement en haut et à gauche. Bref, rien de bien dommageable en soi.

    Refermons à présent cette chronique (martienne… hu hu !) avec les prestations auditives. Si la version française n’a pas bougé d’un iota depuis 2008 et est toujours proposée via une piste VF DTS-HD Master Audio 5.1 qui fait plutôt bien le job comme on dit en pareille circonstance, cette édition Blu-ray 4K Ultra HD de Total Recall propose une toute nouvelle piste VO Dolby Atmos. Si l’on pouvait se réjouir de prime abord de voir débarquer une telle piste, la joie fut toutefois de courte durée dès le générique d’ouverture et le thème musical signé Jerry Goldsmith. La spatialisation y apparaît alors presque too much sur les canaux surrounds et arrières tandis que les basses fréquences sont aux abonnés absents. Il suffit pour s’en rendre compte de basculer sur la VF DTS-HD Master Audio 5.1 pour constater la différence. Certes le rendu est beaucoup plus frontal mais le bas du spectre répond bel et bien présent (presque trop diront certains). Plusieurs autres séquences du film profitent d’un recours aux effets multicanaux certes plus appréciables sur la VO en comparaison de la VF, comme par exemple les bruits du chantier de construction où travaille Quaid (10min 30s) ou encore cette annonce dans les haut-parleurs du spatioport (43min 40s), mais en contrepartie, toutes les séquences à fort potentiel en basses fréquences retombent comme des soufflés du côté de la piste anglaise. Petit listing non exhaustif : ces tirs de pistolets de Quaid qui flingue ces collègues de boulot (22min 45s), idem lorsque Lori (Sharon Stone) tente de flinguer Quaid (25min), l’explosion du taxi (37min 25s), l’atterrissage du vaisseau sur Mars et de son réacteur vrombissant (43min 15s), Richter qui sort l’artillerie lourde au cours de cette course-poursuite dans les tunnels martiens (71min 20s). Sans compter toute la séquence finale du film à partir de la 101ème minute, ultra riche en explosions et autres déflagrations de vitres et de morceaux de verre de toutes parts, qui offre un rendu très (trop) spatialisé en VO mais fait là encore cruellement défaut en termes de basses fréquences. Au final, la version offrant le meilleur compromis entre les basses et la spatialisation serait presque la piste teutonne, elle aussi disponible en DTS-HD Master Audio 5.1 (et PCM 2.0).

    Sur le coup, nous avons même cru à une défaillance de notre matos quant au décodage du Dolby Atmos. Nous avons alors remis illico dans le lecteur le Blu-ray 4K de 1917 histoire de nous assurer que les basses fréquences répondaient bien présentes. Ce qui fut le cas. Il y a donc très clairement un gros problème avec cette toute nouvelle piste VO Dolby Atmos qui voit d’un côté le bas de son spectre acoustique totalement raboté tout en nous offrant une spatialisation des effets totalement disproportionnée, rappelant par bien des aspects ces tristement célèbres bandes son DVD artificiellement spatialisées à l’aide du procédé Arkamys à la fin des années 90 / début des années 2000.

    En conclusion, si l’image fait un bond en avant significatif et nous propose le meilleur rendu à date de ce petit bijou de SF signé Paul Verhoeven, la nouvelle piste VO fait peine à entendre tandis que l’interactivité se la joue mi-figue mi-raisin.

    Les plus :

    • Du (très) bon Paul Verhoeven. Certes pas son meilleur, mais on aurait tort de s’en priver.
    • On n’avait jamais vu Total Recall avec un tel rendu visuel.
    • Un nouveau doc sur Carolco plaisant…

    Les moins :

    • … qui fleure bon le portfolio et oublie d’approfondir son sujet.
    • Beaucoup de bonus de l’édition Blu-ray 2012 ont disparu (gardez-là si vous l’avez).
    • Une nouvelle piste VO Dolby Atmos complètement ratée.
    Total Recall – Édition SteelBook Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : La planète Terre, 2048. Hanté par un cauchemar qui l’entraîne chaque nuit sur Mars, Doug Quaid s’adresse à un laboratoire, Rekall, qui lui offre de matérialiser son rêve grâce à un puissant hallucinogène. Mais l’expérience dérape : la drogue réveille en lui le souvenir d’un séjour bien réel sur Mars, à l’époque où il était l’agent le plus redouté du despote Cohaagen. Des tueurs désormais à ses trousses, Quaid décide de repartir sur la planète rouge où l’attendent d’autres souvenirs et bien d’autres dangers…

    Disque 1 : Total Recall en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.85:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision
    • Langues : Anglais Dolby Atmos & DTS 2.0, Français DTS-HD Master Audio 5.1, Allemand DTS-HD Master Audio 5.1 & PCM 2.0
    • Sous-titres : Français, Anglais sourds et malentendants, Allemands
    • Durée : 1h 53min 16s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Commentaire audio d’Arnold Schwarzenegger et Paul Verhoeven
    • Total Excess : Comment Carolco a changé Hollywood (59min 22s)
    • Open your mind : La musique de Total Recall (21min 24s)
    • Dreamers within the dream : La genèse de Total Recall (8min 26s)
    • Bande-annonce (1min 33s)

    Disque 2 : Total Recall en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.85:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Anglais Dolby Atmos & DTS 2.0, Français DTS-HD Master Audio 5.1, Allemand DTS-HD Master Audio 5.1 & PCM 2.0
    • Sous-titres : Français, Anglais sourds et malentendants, Allemands
    • Durée : 1h 53min 16s

    Bonus (HD et VOSTF) :

    • Commentaire audio d’Arnold Schwarzenegger et Paul Verhoeven
    • Open your mind : La musique de Total Recall (21min 24s)
    • Dreamers within the dream : La genèse de Total Recall (8min 26s)

    Disque 3 : Le Blu-ray de bonus (HD et VOSTF)

    • Total Excess : Comment Carolco a changé Hollywood (59min 22s)
    • Effets spéciaux de Total Recall (23min 15s)
    • Making of (8min 03s)
    • Imagining Total Recall avec Paul Verhoeven et l’équipe du film (30min 12s)
    • Bande-annonce (1min 33s)

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2008
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2012 Ultimate Rekall
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

    Les autres éditions Blu-ray 4K UHD contenant
    "Total Recall"

  • Total Recall (1990) de Paul Verhoeven – Édition Collector – Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
  • Commerçant
  • Prix
  • Évol.
  • Stock
  • Achat
  • Fonctionnement du tableau de prixFonctionnement du tableau :
    • Les offres sont listées par ordre croissant de prix.
    • Les offres sont actualisées régulièrement.
    • "Évol." indique la variation du prix entre 2 mises à jour.
    • Nous travaillons continuellement avec les e-commerçants afin d'obtenir les offres absentes dans les meilleurs délais.

    IMPORTANT :
    • Bien que les éditions des différents pays soient précautionneusement regroupées, nous vous invitons à vérifier leur contenu exact avant d'acheter : packaging, pistes sons, sous-titres, bonus, etc.
    • DigitalCiné ne saurait être tenu pour responsable en cas d'achat erroné.
    • DigitalCiné perçoit un modeste pécule sur les achats effectués via ces liens d'affiliation.
  • Total Recall - Édition Collector
  • Année :
  • 1990
  • Réalisateur :
  • Paul Verhoeven
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 23 novembre 2020 (Royaume-Uni)
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