Le cercle rouge (1970) de Jean-Pierre Melville - Blu-ray 4K Ultra HD

Le Cercle rouge : La quadrature du 4K ?

Avant dernier long-métrage de Jean-Pierre Melville et de Bourvil (ils nous quitteront respectivement en 1973 et 1970), Le Cercle Rouge (1970) les réunissait pour la première fois. Cinquante ans plus tard, cette unique collaboration entre les deux hommes devient également le premier long de leurs filmographies respectives à avoir les honneurs d’une parution en Blu-ray 4K Ultra HD. Une sortie qui, de prime abord, ne pouvait que nous réjouir mais qui, à l’arrivée, nous aura tout de même laissé avec quelques interrogations.


  • Le Cercle rouge (1970) de Jean-Pierre Melville - Packshot Blu-ray 4K Ultra HD
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  • Le Cercle rouge
  • Année :
  • 1970
  • Réalisateur :
  • Jean-Pierre Melville
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 25 novembre 2020 (France)
  • Liens :
  • Box-Office
  • Monde :
  • n/a
  • U.S.A. :
  • n/a
  • Budget :
  • n/a
  • France :
  • 4 339 821 entrées
  • Test Blu-ray 4K Ultra Haute Définition
  • Image (4K) :
  • Image :
  • Son :
  • Bonus :

  • Notes :

    • Testé à partir de checkdiscs fournis par l’éditeur.
    • Le 3ème disque consacré aux bonus ne nous est pas parvenu.
    • Les captures Blu-ray et Blu-ray 4K Ultra HD ont été effectuées directement à partir des disques en résolution native (1920 x 1080p en Blu-ray et 3840 x 2160p en Blu-ray 4K UltraHD) au format jpg en 192dpi sans compression avant d’être converties en 72dpi et compressées en lossly avec une qualité de 83%.
    • Les différences colorimétriques observables entre les captures Blu-ray et Blu-ray 4K UltraHD s’expliquent en partie par l’encodage HDR, encodage qui ne peut être retranscrit en l’état.

    Nous ne reviendrons pas en détails sur les coulisses du film étant entendu que le nouveau documentaire Le Cercle parfait proposé en bonus réalisé par Jérôme Wybon s’acquitte plutôt bien de la tâche avec son mélange d’intervenants contemporains entrecoupées de vidéos du tournage et d’extraits d’interviews d’époque (Melville, Delon, Bourvil). Le Cercle rouge y est ainsi présenté comme la réponse à deux préoccupations importantes pour ne pas dire obsessionnelles chez Melville. D’une part, faire des films aussi populaires que les deux metteurs en scène qu’il élevait au rang de modèles : Gérard Oury et Henri Verneuil. D’autre part, faire mieux que les 1,4 millions d’entrées de  L’Armée des ombres (1969) qui furent à ses yeux un véritable camouflet. Le doc revient sur le casting : Alain Delon, une évidence au regard de la relation de travail quasi-fusionnelle qu’entretenait les deux hommes suite à leur précédente collaboration sur Le Samouraï (1967), devait originellement donner la réplique à un certain Jean-Paul Belmondo. Et Le Cercle rouge de devenir alors le tout premier long à réunir ces deux superstars du cinéma français (et mondial) de l’époque avant Borsalino (1970). Mais après de belles engueulades entre Bébel et Melville sur le tournage de L’Aîné des Ferchaux (1963), les deux hommes ne s’adressaient plus la parole et c’est Gian Maria Volonté qui tiendra au final le rôle du truand en cavale.

    Pour traquer tout ce petit monde, Melville avait initialement envisagé Lino Ventura mais se ravisera à la dernière minute après que ce dernier ait joué un rôle similaire lancé aux trousses d’Alain Delon dans Le Clan des siciliens (1969) de Henri Verneuil (4,8 millions d’entrées). Melville se tournera alors vers un comédien qui sortait là de son registre de grand amuseur populaire, Bourvil, qui sera ainsi crédité au générique sous le nom de André Bourvil, comme pour bien souligner ce changement de registre dans la filmographie du comédien alors déjà très affaibli par la maladie au moment du tournage. Le reste du doc revient alors sur la production à proprement parlé avec un Melville en technicien émérite d’une immense maniaquerie, filmant au millimètre près, ainsi que sur la post-production (tous les dialogues des films de Melville étaient post-synchronisés).

    De haut en bas :

    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2010
    • Blu-ray – Édition Criterion 2017
    • Blu-ray – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)
    • Blu-ray 4K UltraHD – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)

    Le reste des bonus se situent sur un disque Blu-ray ad hoc que l’éditeur ne nous a pas envoyé certainement parce qu’il doit contenir exactement les suppléments déjà présents sur l’édition Blu-ray sorti en 2010 à savoir (à l’exception des lignes en italique) :

    • Présentation par Ginette Vincendeau (21min 30s), auteur de Jean-Pierre Melville – Un américain à Paris
    • Sous le nom de Melville (76min 37s)
    • Interview de Bernard Stora (30min 12s)
    • Interview de José Giovanni (14min 38s), scénariste sur Le Deuxième souffle (1966)
    • Interview de Rui Nogueira (26min 12s), auteur de Melville par Melville
    • Bande-annonce (1min 54s)
    • Livret de 20 pages

    On doute en effet que le livret de 20 pages soit repris. Il était pourtant bien ce livret signé à l’époque par François Guérif qui reprenait au sein de son texte des propos de Melville enregistrés en 1972 et retranscrits en 1978 dans le N°25 des Cahiers de la cinémathèque. On pouvait en effet y trouver un passage qui nous a mis la puce à l’oreille concernant un des aspects de l’image nous ayant le plus fait tiquer lors du visionnage de cette édition Blu-ray 4K Ultra HD. Mais avant d’en venir à ce point bien précis, voici ce qui est indiqué dans le communiqué de presse à propos de la restauration du film :

    La numérisation et la restauration 4K du Cercle rouge a été faite par Studiocanal avec l’aide du CNC dans le cadre de l’Aide sélective à la numérisation des œuvres cinématographiques du patrimoine.
    La restauration a été effectuée par le laboratoire Hiventy à partir du négatif original et de l’interpositif. Le premier élément avait subi beaucoup de manipulation et présentait de multiples rayures, déchirures et collures visibles. Quant au second, il présentait énormément de taches, de zone de tirage et une géométrie différente de celle du négatif.
    L’étalonnage a également demandé un long travail d’homogénéisation entre les sources avec, pour référence de travail, une copie d’époque et une copie validée en 2000 par Pierre Lhomme, directeur de la photographie de L’Armée des ombres.

    Dont acte. Nous sommes donc ici en présence d’une image dans son format d’origine 1.85:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision à partir d’un scan 4K du négatif original. À l’exception de quelques micro taches de copie ici et là plus ou moins visibles, il n’y a rien à redire quant à la propreté du master et de ce point de vue la restauration effectuée fait vraiment plaisir à voir. Les cinq premières minutes du film où le commissaire Mattei (Bourvil) se rend à la gare de nuit afin d’escorter Vogel (Gian Maria Volonté) nous rassurent pleinement sur deux autres aspects. D’une part, la granulosité de l’image, magnifiquement retranscrite qui sera omniprésente d’un bout à l’autre (ceux qui apprécient avant tout les images modernes toutes lisses et brillantes pourront passer leur chemin). De l’autre, la gestion des contrastes qui laisse apparaître une belle lisibilité en dépit de l’obscurité qui est la règle (cf. l’éclairage avec les deux lampes de la cabine de train où se trouve Bourvil et Volonté). Dans le même ordre d’idée, on apprécie également la densité des noirs comme en atteste le costard porté par le commissaire au cours de cette même séquence. À l’autre extrémité du métrage, même constat de lisibilité au cours de la séquence finale nocturne dans le parc du manoir. La profondeur de champ est également un élément majeur lorsque l’on parle de restauration 4K en bonne et due forme. Et Le Cercle rouge ne fait pas exception à la règle avec de nombreuses séquences qui présentent une profondeur de champ plus qu’appréciable : Delon qui traverse ce grand boulevard au petit matin pour se rendre dans la salle de billards (22min), la battue pour retrouver le fugitif avec une image laissant apparaître une granulosité très poussée et une herbe verdoyante à souhait (28min) ou encore cette première rencontre entre Delon et Volonté avec une rase campagne à perte de vue à l’arrière-plan (41min) au cours d’une séquence qui lorgne ouvertement du côté du western.

    Last but not least, bien aidées par l’encodage HDR Dolby Vision, les couleurs 70s apparaissent elles aussi sous leur « meilleur jour » (on revient juste après sur la présence de ces gros guillemets) sans pour autant tomber dans l’excès : les teintes automnales brunes de la forêt dans laquelle s’évade Volonté (14min), le vert des tapis de cette salle de billards (23min), l’intérieur boisé du bureau de l’inspecteur général où Bourvil a été convoqué (49min) ou encore ces très gros plans sur les yeux d’un bleu intense de Delon, visage masqué (102min). Oui mais voilà, c’est précisément sur ce point de l’étalonnage colorimétrique que nous avons haussé un sourcil (voire même deux) en comparant ce nouveau master 4K avec ceux utilisés sur deux des précédentes éditions : celle parue en 2010 en Digibook au sein de la « StudioCanal Collection » et celle parue en 2017 chez Criterion. C’est bien simple, outre un léger surplus d’image dans les quatre directions du côté du célèbre éditeur new-yorkais, il n’y a pas deux colorimétries identiques. Si l’on s’en tient aux dires du communiqué de presse sus-cité, c’est donc une combinaison entre une copie d’époque et une autre validée en 2000 par Pierre Lhomme qui aurait servi de référence. Loin de nous l’idée de remettre en question la légitimité du travail de l’illustre directeur de la photographie qui avait œuvré sur L’Armée des ombres, le précédent long de Melville. Mais quid alors de la légitimé du travail de Henri Decaë qui occupa ce même poste sur la moitié des longs-métrages réalisés par le cinéaste dont justement Le Cercle rouge ?

    Le doute est d’autant plus grand à la lecture de ce passage du livret dont on vous reproduit la page ci-dessous mais dont la phrase la plus importante est la suivante  : « Et c’est dans cette lumière grise et bleutée que vont évoluer les personnages. Melville, dont le rêve était de tourner un film en couleurs en noir et blanc, et qui avait déjà fait des expériences sur la couleur dans Le Samouraï et L’Armée des ombres, a choisi le bleu pour son Cercle rouge […] Le bleu, couleur froide, annonciatrice de la mort. Le Cercle rouge est un film « black and blue », autrement dit un film noir, qui est une sorte de long blues, triste et mélancolique ». Si l’on s’en tient à ces écrits, l’étalonnage le plus respectueux de la volonté originelle de Melville et in extenso de son directeur de la photographie Henri Decaë serait cette fois-ci celui de l’édition StudioCanal de 2010 là où les éditions Criterion de 2017 et a fortiori cette nouvelle édition Blu-ray 4K UltraHD ont fortement atténué ces dominantes bleutées. Nous avons donc décidé de tempérer notre enthousiasme quant à l’appréciation de ce nouveau rendu visuel 2020. En attendant peut-être d’en savoir davantage sur les véritables tenants et aboutissants de ce nouvel encodage colorimétrique.

    Le cercle rouge (1970) de Jean-Pierre Melville – Édition StudioCanal 2010 - Extrait Livret

    Côté son en revanche, c’est un sans-faute sur toute la ligne avec une piste française en DTS-HD Master Audio 2.0 monophonique de toute beauté (une piste allemande du même acabit est également présente). Là encore, dès la séquence d’ouverture, on appréciera le rendu des bruits du train, nets et puissants, sans aspérité ni distorsion aucune, de même que ces tirs de pistolet de Bourvil qui claquent à la perfection (14min). Outre des dialogues d’une grande clarté, la musique occupe une place de choix au sein du film, qu’il s’agisse de se faire entendre tout en douceur alors que Delon pénètre dans la salle de billard (23min) ou bien d’une montée en intensité plus impressionnante lorsque la traque bat son plein (28min). Sans oublier la musique jazzy qui revient à plusieurs reprises au cours du film : dans un restauroute (35min) ou bien dans le night-club où Bourvil vient à la pêche aux informations (56min). Tout en subtilité, on appréciera également les annonces faites au haut-parleur alors que Delon récupère ses effets personnels avant d’être libéré de prison (11min) ou encore ce tir de fusil quasi silencieux mais non moins précis qui déverrouille toutes les sécurités de la salle aux bijoux (110min 27s). Nous refermerons d’ailleurs ce modeste article sur les 27 minutes dépourvues de dialogue, tout en bruitages ambiants, de cette anthologique séquence de braquage. Soit in fine, une séquence à l’image de ce que représente Le Cercle rouge : un film matriciel qui reste le mètre-étalon pour bien des réalisateurs encore aujourd’hui.

    Un héritage par ailleurs souligné par les propos de trois cinéastes contemporains de renom réunis au sein du communiqué de presse dans un paragraphe intitulé « hommage à l’homme au stetson » :

    • « Le maître français Jean-Pierre Melville est proche de la manière de filmer à l’américaine : il a tourné des films de gangsters vraiment réussis, extrêmement élégants, complexes, faits avec amour, dans lesquels les criminels et les flics adhèrent à un code d’honneur comme les chevaliers de l’époque féodale. » Martin Scorsese
    • « Dans les films de Melville il y a une esthétique qui vous donne la sensation que vous n’avez pas besoin de savoir faire un film, mais que si vous aimez vraiment le cinéma de tout votre cœur, vous ne pouvez pas faire autrement que réussir un bon film en les regardant. » Quentin Tarantino
    • « J’adore la façon dont Melville réussit à combiner sa propre culture avec la philosophie orientale. C’est pourquoi le public de Hong Kong adorait tellement ses films. Il comprenait la philosophie chinoise mieux que nous. Je pense que je m’identifie à ses films, car sa vision de l’humanité est ancrée dans la tradition orientale. Ses personnages ne sont pas des héros. Ce sont des êtres humains. Dans ses films, il y a toujours une fine ligne entre le bien et le mal. » John Woo

    Les plus :

    • Un joyau du Septième Art qui n’a rien perdu de sa superbe un demi-siècle plus tard.
    • Bourvil, incroyable dans un rôle à contre-emploi de ses comédies populaires.
    • Un nouveau doc plutôt réussi sur les coulisses du film.
    • Une restauration 4K de tout premier choix…

    Le (gros) moins :

    • … qui nous laisse tout de même sceptique quant aux changements colorimétriques opérés.
    Le Cercle Rouge – Édition Blu-ray 4K Ultra HD

    Résumé : Le commissaire Mattei, de la brigade criminelle, est chargé de convoyer le détenu Vogel dans le train de nuit reliant Marseille à Paris. Malgré toutes les précautions prises, ce dernier parvient à s’évader en pleine campagne. Au même moment, un homme nommé Corey sort de prison après cinq années de détention. Il décide de se rendre à Paris car l’un des gardiens lui a parlé d’un coup à faire dans une bijouterie place Vendôme. Alors que Corey fait une halte dans un restaurant, Vogel trouve refuge dans le coffre de sa voiture. Le conducteur le repère et les deux hommes font connaissance. Ensemble, ils vont œuvrer sur le casse, bientôt rejoints par Jansen, un ancien flic devenu criminel…

    Disque 1 : Le Cercle rouge en Blu-ray 4K Ultra HD

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.85:1 encodée en HEVC 2160/24p Dolby Vision
    • Langues : Français & Allemand DTS-HD Master Audio 2.0 Mono
    • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants, Anglais, Allemand
    • Durée : 2h 20min 30s

    Bonus (HD) :

    • Le Cercle parfait (42min 07s)

    Disque 2 : Le Cercle rouge en Blu-ray

    Spécifications techniques :

    • Image : 1.85:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langues : Français & Allemand DTS-HD Master Audio 2.0 Mono
    • Sous-titres : Français pour sourds et malentendants, Anglais, Allemand
    • Durée : 2h 20min 30s

    Bonus (HD) :

    • Le Cercle parfait (42min 07s)

    Disque 3 : Le Blu-ray de bonus

    • Non reçu au moment de rédiger de ce test

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2010
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition Criterion 2017
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Captures Blu-ray 4K Ultra HD – Édition StudioCanal 2020 (Master 4K)
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 3840×2160

    2 réflexions sur « Le Cercle rouge : La quadrature du 4K ? »

    1. Aller, on va un peu, un peu quoi ?
      « Bourvil, qui sera ainsi crédité au générique sous le nom de André Bourvil, comme pour bien souligné ce changement, » SOULIGNER, ER, c’est un infinitif, que diable, si vous ne savez pas comment reconnaître un infinitif d’un participe, je suis à votre disposition pour développer et vous apprendre un « truc », infaillible !
      « manière de filmer à l’américaine
      : il a tourné des films de gangsters vraiment réussis, » ouille, ouille, quelle tuerie du code typographique, où avez vous vu que l’on fait passer à la phrase suivante faisant démarrer en début de phrase une ponctuation ? Ceci dit, film culte, à voir et revoir absolument.

    2. Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. On a corrigé l’infinitif récalcitrant de « souligner ». On est donc doublement en faute de ne pas avoir suffisamment fait attention (le rédacteur et moi-même qui ai relu).

      Pour votre deuxième remarque, nous n’avons repris in extenso ce que le dossier de presse nous a communiqué 😉

      Bien à vous

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