La Grande vadrouille - Édition 2016 - 50 ans (Master 4K) - Capture Blu-ray

La Grande vadrouille : 50 ans, toutes ses dents et master 4K

Après une ressortie en grande pompe dans les salles obscures au cours de l’été dernier (50 000 entrées sur 50 copies avec une pointe à 90 copies en août), La Grande vadrouille débarque à présent dans une toute nouvelle édition Blu-ray afin de célébrer le plus dignement possible le cinquantième anniversaire de ce classique indémodable de la comédie populaire française.

« Probablement le film le plus fauché et minable de l’année »

Cette appréciation, forcément très subjective et qui n’engage par conséquent que son auteur (répondant aux initiales de M.M.), c’est celle des Cahiers du cinéma dans leur parution du 7 décembre 1966 que l’on peut trouver dans le magnifique livret de 68 pages inclus au sein de cette réédition Blu-ray célébrant le 50ème anniversaire du film. Soit un petit fascicule qui propose une courte introduction de Danièle Thompson (fille de Gérard Oury, le réalisateur de La Grande vadrouille, mais est-il encore besoin de les présenter à ce stade ?), de courtes biographies-filmographies de Gérard Oury, Louis De Funès et Bourvil, quelques anecdotes ainsi que les principaux lieux de tournage du film avant d’en venir au cœur du sujet : une tripotée d’articles de presse et autres critiques de l’époque ainsi qu’une interview du réalisateur. En guise de conclusion, un petit quiz est également proposé et ravira à n’en pas douter les fins connaisseurs du film.

Et pour en revenir à l’appréciation sus-citée, les résultats au box-office et la notoriété acquise par le film au fil du temps ont depuis bien longtemps balayé toutes ces critiques négatives pour ce projet effectivement particulièrement onéreux : un milliard et demi d’anciens francs de budget ! Ça fait combien en euros nous direz-vous ? Et nous vous répondrons : un peu moins de 2,3 millions d’euros. Autant dire une véritable petite fortune pour l’époque. Mais après le très dispendieux Corniaud sorti l’année précédente avec là encore le succès que l’on sait (11,7 millions d’entrées) et dont les douze semaines de tournage initialement prévues s’étireront finalement sur vingt-deux (entraînant au passage un dépassement de budget d’environ 50%) là où les comédies de l’époque se bouclaient généralement en moins de huit, Gérard Oury devenait ainsi coutumier de ces productions populaires à grands moyens. Quant à l’accueil des spectateurs dans les salles et bien qu’il ait été devancé depuis par d’autres longs-métrages, La Grande vadrouille occupe toujours à date la cinquième place des plus gros scores de tous les temps au box-office français :

  • Titanic (1997) : 21 772 257 entrées
  • Bienvenue chez les ch’tis (2008) : 20 438 757 entrées
  • Intouchables (2011) : 19 479 088 entrées
  • Blanche neige et les sept nains (1937) : 18 319 651 entrées
  • La Grande Vadrouille (1966) : 17 275 169 entrées
La Grande vadrouille : Une édition définitive ?

Mais après tout, quoi de plus normal que cette appréciation des Cahiers du cinéma puisque, comme nous le rappelle le tout nouveau documentaire intitulé Sur la route de La Grande vadrouille, Gérard Oury racontait que les projections de presse de l’époque avaient été catastrophiques : aucun journaliste ne riait (il est de notoriété publique que les comédies populaires et la critique n’ont jamais fait bon ménage). Il en ira tout autrement du public comme le rappelle la fille du metteur en scène qui avait pris pour habitude de se rendre aux séances publiques en compagnie de son père pour voir les réactions de ces mêmes spectateurs. Dans l’absolu, il semblait assez difficile pour StudioCanal de proposer un bonus « inédit » stricto sensu afin d’évoquer un long-métrage dont une large majorité du public connaît désormais tout ou presque. L’idée pour ce tout nouveau bonus a donc consisté, outre la présence de Danièle Thompson, de céder la parole à des comédiens « d’aujourd’hui » parmi lesquels Alice Pol, François-Xavier Demaison, François Berléand, Mathilda May, Michel Boujenah, Helena Noguerra ou encore Bruno Solo. Entrecoupé de photos et vidéos d’archive (où le producteur Robert Dorfmann exprime les craintes de faire une comédie se déroulant en pleine France occupée, vingt ans « seulement » après les faits), c’est à eux qu’incombe la tâche de nous conter l’aventure de La grande vadrouille depuis Gérard Oury contactant André Malraux, alors ministre de la culture, pour obtenir l’autorisation de tourner à l’Opéra de Paris jusqu’aux cinq semaines de tournage pour quelques minutes de péloche à l’arrivée avec les planeurs pour les besoins de la séquence finale (et 4 planeurs détruits) en passant par le scénario original qui devait emmener les protagonistes jusqu’en Espagne.

En définitive, on retiendra l’intervention de Michel Boujenah en début de documentaire qui nous rappelle que la liberté artistique et le temps étaient un luxe absolu en matière de création cinématographique à l’époque, là où le financement et in extenso la création des films ont bien changé depuis avec notamment la mainmise des chaînes de télévision. Y avait-il alors matière à proposer davantage que ce seul nouveau supplément pour fêter les cinquante ans de La Grande vadrouille ? Sans aucun doute. Il doit bien exister une foultitude d’autres documents oh combien précieux : photos, vidéos et tutti quanti. Mais d’une part un tel travail de recherche / catalogage aurait à n’en pas douter engendré un surcoût vertigineux (sans compter les droits), coût que l’éditeur a judicieusement préféré dépenser dans cette fameuse préservation des œuvres dites de patrimoine en investissant dans une restauration à grands frais. D’autre part parce que la présence de ce seul bonus éclipse la précédente édition, interactivement vierge, parue aux toutes premières heures du format Blu-ray en 2008. La restauration en question, c’est celle de l’image (et du son) avec à l’arrivée un tout nouveau master 4K qui relègue là encore aux oubliettes la seule et unique édition Blu-ray évoquée plus haut.

En matière d’image, les différentes captures comparatives qui illustrent cet article parlent en partie d’elles-mêmes. À l’arrivée, le cadre laisse désormais apparaître bien davantage d’image de part et d’autre, le format passant pour l’occasion du 2.35:1 sur l’édition 2008 au 2.50:1 sur l’édition 2016, les couleurs sont à présent moins « criardes », plus « naturelles » tandis que la luminosité d’ensemble apparaît elle aussi beaucoup plus appropriée avec notamment des séquences en basse luminosité qui donnent désormais beaucoup moins l’impression de se dérouler en plein jour. Et si les regards les plus aiguisés ne manqueront pas de déceler quelques petzouilles de copie qui traînent encore ici et là, le master 4K obtenu est là aussi d’une propreté sans commune mesure avec son prédécesseur. Tout juste pourra-t-on regretter un dégrainage un peu trop visible par endroits à notre goût, procédé dont sont devenus coutumiers bon nombre d’éditeurs même si ce point précis reste bien entendu sujet à une appréciation toute personnelle. Mais dans l’absolu, la définition fait un véritable bond de géant. Et pour cause, on passe d’un film préalablement encodé sur un Blu-ray simple couche là où cette édition 2016 prend désormais place sur un disque double couche à nouveau entièrement dévolu au film, les suppléments ayant été relégués sur un DVD séparé, entraînant de facto un encodage nettement moins abrasif. L’origine d’un tel surplus de précision est bien entendu à chercher du côté de ce tout nouveau master 4K dont on avait déjà pu apprécier les bienfaits lors de la ressortie estivale dans les salles obscures et qui sert désormais de point de départ à cette édition Blu-ray 50ème anniversaire. Alors bien sûr, on ne pourra s’empêcher de regretter que StudioCanal n’ait pas sauté le pas pour proposer son tout premier Blu-ray 4K Ultra HD. Mais comme toujours, on devine que le coût de fabrication d’un tel disque n’est pas tout à fait le même que celui d’un Blu-ray, tout du moins à l’heure actuelle (les coûts seront forcément amenés à baisser). On se consolera donc en se disant qu’au moins, la source 4K existe désormais et pourra être utilisée le jour où La Grande vadrouille débarquera sur le support UHD.

La piste DTS-HD Master Audio 2.0 monophonique délivre une acoustique à l’identique du rendu vidéo, à savoir expurgée de toutes les aspérités inhérentes aux outrages du temps pour un résultat parfaitement limpide, dépourvue de distorsions et qui ne manque pas de panache lorsque la situation s’y prête (cf. au hasard la répétition de Berlioz dirigée par le chef d’orchestre Louis de Funès). Au-delà des qualités audio-vidéos intrinsèques, tout juste pourra-t-on regretter de ne pas trouver la bande-annonce d’époque mais uniquement celle concoctée précisément pour la ressortie en salles l’été dernier, et encore uniquement au format SD. Pour trouver cette même bande-annonce au format HD, il faudra opter pour les menus en allemands au lancement du disque Blu-ray, ces menus teutons donnant alors accès à une autre bande-annonce, d’époque celle-là, mais uniquement en langue germanique. Et si l’on pourra s’interroger sur la présence des suppléments sur un DVD à part alors qu’il y avait assurément la place de les proposer sur le disque Blu-ray, la décision est sans aucun doute à chercher du côté des futures rééditions Blu-ray qui seront alors proposés à moindre frais pour le home-cinéphile mais dépourvues de tous ces magnifiques « à côté » que sont le livret et le DVD de bonus, le tout emballé au sein d’un assez élégant coffret dépliant. En l’état actuel et pour 30€, il s’agit sans conteste d’une édition Blu-ray prestige 50ème anniversaire très chaudement recommandable et la meilleure façon de redécouvrir pour la nième fois les « But alors you are french », « Ça fait deux fois que vous me faîtes ça : vous m’avez déjà pris mes chaussures et maintenant mon vélo » et autres séquences de ronflement qui, un demi-siècle plus tard, nous font toujours autant pleurer de rires. En attendant de voir débarquer cette mythique et intemporelle Grande vadrouille sur support Blu-ray 4K Ultra HD. Très bientôt espérons-le…

Notes :
– Image : 4,5/5
– Son : 4,5/5
– Bonus : 4/5

Cliquez sur les captures Blu-ray ci-dessous pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

La Grande vadrouille - Édition Prestige 2016 - 50 ans (Master 4K) - Packshot Blu-rayLa Grande vadrouille – Édition Prestige 50ème anniversaire – de Gérard Oury (France – 1966) – StudioCanal – Sortie le 22 novembre 2016

Augustin Bouvet, peintre en bâtiment et Stanislas Lefort, chef d’orchestre à l’Opéra de Paris, menaient une petite vie tranquille, jusqu’au jour où ils prennent en charge trois parachutistes anglais dont l’avion a été abattu. Devenus résistants, ils se lancent dans de folles aventures…

Le film en Blu-ray

Spécifications techniques :

  • Image : 2.50:1 encodée en AVC 1080/24p
  • Langues : Français & Allemand DTS-HD Master Audio 2.0
  • Sous-titres : Anglais, Allemands, Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 2h 04min 16s

Le film en DVD

Spécifications techniques :

  • Image : 2.50:1 encodée en MPEG-2
  • Langues : Français & Allemand Dolby Digital 2.0
  • Sous-titres : Anglais, Allemands, Français pour sourds et malentendants
  • Durée : 1h 59min 19s

DVD Bonus (16/9)

  • Sur la route de La Grande vadrouille (50min 33s)
  • Bande-annonce (1min 32s)

Livret de 68 pages

La Grande vadrouille - Édition Prestige 2016 - 50 ans (Master 4K) - Packshot Blu-ray (ouvert)

15 réflexions sur « La Grande vadrouille : 50 ans, toutes ses dents et master 4K »

  1. ce que je vois surtout dans cette critique c’est votre aveuglement, comment ne pas voir cette dominante verte sur bon nombre de plans ainsi que les images fades des plans en extérieur de jour manquant terriblement de luminosité.
    non pour moi ce master est raté, l’étalonnage a été fait par un aveugle ce n’est pas possible autrement et je ne suis pas le seul à le penser.

  2. Si comme moi, vous êtes en possession du coffret chroniqué ici, vous aurez alors sans doute pu lire en introduction du livre inclus la toute première intervention de Danièle Thompson à qui l’on pose la question suivante : « La restauration de La Grande Vadrouille est-elle importante à vos yeux ? »
    Réponse : « Oui elle est importante car comme nous le savons, les films s’abîment. Ici, la restauration est très belle et très bien faite : tant au niveau du son que de l’image, tout est vraiment magnifique. Cela donne une nouvelle jeunesse au film. »
    Voilà, je n’en dirais pas davantage…

  3. Euhhh non en fait on s’en fout si on est blacklisté d’autant que chez SC on l’est justement par son attaché de presse. Là notre rédacteur Stef a chroniqué un produit qu’il a acheté dans le commerce…

  4. Si vous faites référence aux captures avec les uniformes (verts) des officiers allemands ou encore en rase campagne au milieu de la verdure, alors oui, il y a une dominante verte. Sachant qu’une grande partie du film a abondamment recours à ces deux « éléments visuels », rien que de très normal à une telle dominante.
    Mais quid de toutes les autres captures : dans l’Opéra de Paris, aux bains turcs, la photo N&B de Bourvil & De Funès, etc. ?
    Elles ne sont pas vertes que je sache ? Ou alors, il faut vraiment que je retourne chez l’ophtalmo fissa 🙂

    Comme je l’indique dans mon article, j’ai pu découvrir pour la première fois en salles le film à l’occasion de sa ressortie l’été dernier, précisément avec ce même nouveau master et pour moi, le BR en question est parfaitement conforme à ce que j’ai vu sur grand écran. Et quitte à redire ce que je dis déjà dans mon article, je préfère amplement ce nouveau master avec une chroma renforcée sans être trop pétante et une luminosité corrigée par rapport à l’ancien master qui fleure bon l’upscale DVD avec sa chroma délavée et son image surexposée (cf. la scène de la bouche d’égout que l’on croirait filmée en plein jour sur l’ancienne édition).

    Mais au-delà de mon appréciation, si ce nouveau master que je juge personnellement bénéfique au film ne vous convient pas, libre à vous de vous en tenir à votre ancienne édition. Comme mentionné précédemment, nous n’avons pas d’actions chez Studio Canal 🙂

  5. la dominante verte est présente sur tous les plans, à l’opera la chemise de De funes est blanche pas grise comme sur le nouveau master.
    la couleur de la route dans la campagne n’est pas normale ( on a perdu ce leger rose des vieux goudrons de campagne)
    le gros plan des 2 a 1h10m38, ils sont bien verts sur le nouveau master
    les tons pierre ont disparus (roche dans la montagne, horloge de la gare)
    le ciel et les nuages sont vert-gris, le bleu le blanc disparus de la palette.

  6. Outre l’approbation de la fille même de Oury, je pourrais continuer à énumérer les arguments :
    – Le fait que le film occupe désormais quasiment le double de place sur le disque avec un bitrate vidéo qui passe de 15-25Mb/s sur la première édition à 30-40Mb/s sur cette nouvelle édition avec le bond en avant que cela peut engendrer en termes de qualité d’encodage et de définition d’image (et les gros pâtés de compression en moins).
    – Le fait que j’effectue personnellement mes tests / comparaisons à la fois sur mon vidéoprojecteur (sur une toile avec 2m de base) et sur mon téléviseur 4K, calibré par un professionnel certifié THX / ISF avec le matériel ad hoc, ainsi qu’avec deux lecteurs Blu-ray (mon Panasonic des premières heures ainsi que le tout nouveau lecteur Oppo 4K sorti fin 2016), le tout à l’aide de connectiques HDMI dont le prix unitaire par câble dépasse à lui seul le tarif de bon nombre de lecteurs Blu-ray que l’on trouve dans le commerce.
    – Ou encore que les autres tests parus concernant cette nouvelle édition sont tout aussi élogieux que le nôtre.

    Mais de toute évidence, quel que soit les arguments mis en avant, vous semblez irrévocablement convaincu que la précédente édition Blu-ray est supérieure à cette nouvelle édition 50e anniversaire. Dans de telles conditions, je ne vois rien de plus à ajouter et vous laisse donc à vos convictions personnelles.

  7. je regarde les images simplement, les couleurs ne sont pas bonnes.
    vous pouvez même utiliser une télé en or si vous voulez, l étalonnage de ce master est mauvais point barre.
    la plupart des sites reçoivent les dvd et bluray gratuitement, ils ne vont dire que c’est mauvais car en plus ils reçoivent, la plupart des journalistes, le même en cadeau pour leur utilisation personnelle.
    Ce n’est peut être pas votre cas pour l’ensemble des éditeurs mais c’est la vérité.
    Critiquez et vous ne recevrez plus rien, c’est comme cela que ça fonctionne malheureusement.
    Ensuite je n’ai pas dit que la précédente édition était meilleure , j’ai dit que le nouveau master était mauvais, que je gardais l’ancien jusqu’à ce qu’une nouvelle édition vienne remplacer celle ci (la 50eme)
    Ensuite vous êtes un peu jeune pour vous en souvenir mais demandez à Marcus de Gameone ce qu’il lui est arrivé quand il a osé critiquer un jeu.

  8. Bonjour,
    Merci pour votre chronique.
    N’étant pas très technologique, avant d’acheter ce coffret, je voudrais vous poser une question : le BluRay de ce coffret peut-il être lu sur un lecteur BluRay classique ? car je n’arrive pas à faire la différence entre les BluRay « normaux », les BluRay 4k et le BluRay 4K Ultra HD ?
    Je vous remercie.
    Christophe

  9. Bonjour,

    Pour réponse simplement à votre question : oui, vous pourrez lire sans problème ce Blu-ray de La Grande Vadrouille sur votre lecteur Blu-ray classique.

    Quant aux différences entre Blu-ray, Blu-ray 4K et Ultra HD, je vous invite à lire cet article que nous avions rédigé l’an passé :
    http://www.digitalcine.fr/4k-bluray-dvd/tests-bluray-4k-ultra-hd/16873-blu-ray-4k-ultra-hd-quil-faut-retenir-questions-reponses/

    En espérant que vous y trouverez la plupart des réponses aux questions que vous vous posez.
    Dans le cas contraire, nous molesterons avec force le rédacteur de cet article 🙂

  10. Copier/coller de la réponse que j’ai déjà apporté plus tôt :

    Danièle Thompson à qui l’on pose la question suivante : « La restauration de La Grande Vadrouille est-elle importante à vos yeux ? »
    Réponse : « Oui elle est importante car comme nous le savons, les films s’abîment. Ici, la restauration est très belle et très bien faite : tant au niveau du son que de l’image, tout est vraiment magnifique. Cela donne une nouvelle jeunesse au film. »

    Si vous avez des doléances à formuler, je ne peux que vous inviter à contacter l’éditeur ou bien la fille de Gérard Oury pour leur en faire part.

  11. Vous avez de la merde dans les yeux ou quoi?
    Version restaurée 4k mon cul, mettez vos lunettes:
    – Dominante verte à tous les étages
    – Manque de définition (image adoucie, ah oui pardon)
    – Manque d’éclat (tous les plans sont dans la pénombre et manquent sérieusement de contraste)
    Seul point positif: plus d’image à l’écran avec cette fois le format 2:35 (et non pas 2:50) respecté (ce qui ne l’était pas pour la première édition.
    Résultat des courses, ça ne vaut pas les 30€ surtout qu’on en a rien à secouer du DVD master 4K (vraiment n’importe quoi!).

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