Le Trou - Image une Test Blu-ray

Le Trou de Jacques Becker – Double Blu-ray sans fond chez StudioCanal

On serait bien en peine de trouver chez Jacques Becker un fil rouge, une idée directrice, un point d’ancrage propre à révéler des obsessions maintes fois remises sur le métier. Ceci étant dit, il y a tout de même un thème qui traverse la plupart de ses films. Ou plutôt un élément dramaturgique essentiel qui prend souvent les traits du traître. Tonkin dans Goupi Mains Rouges, Leca dans Casque d’or ou Angelo dans Touchez pas au grisbi sont tous des personnages qui font basculer l’histoire placée d’abord sous le sceau de l’aventure collective et fraternelle dans la tragédie. Le Trou, son dernier film, ne faillit pas à ce constat concluant même en apothéose une filmographie qui avec le recul tendait à l’évidence vers cette finalité. Mais par dessus tout, Le Trou allait abraser le cinéma français de l’époque tout en donnant du grain à moudre à la fameuse théorie des auteurs que les jeunes turcs qui officiaient au sein de la revue des Cahiers du cinéma s’évertuaient à dogmatiser. Pour autant, si ceux qui allait composer la Nouvelle Vague alors naissante s’évertuaient à en faire un de leurs mentors depuis le milieu des années 50 (à l’instar d’un Jean Renoir avec qui Becker a longtemps collaboré lors de sa première vie professionnelle, René Clément, Jean-Pierre Melville ou Robert Bresson pour ne citer que les plus évidents), Le Trou n’en demeure pas moins ce film à la marge impropre à une quelconque récupération dialectique ou effet de mode. Ce très beau double Blu-ray qui inaugure les Hors Séries de la collection Make my day et qui sort enfin chez nous après les éditions parues en 2017 chez les filiales allemandes et anglaises de StudioCanal, est là pour le rappeler tout en appuyant plus que jamais son intemporalité caractéristique d’un classique incontestable du cinéma.


  • Le Trou (1960) de Jacques Becker - Édition Digipack 2 Blu-ray + Livre – Packshot Blu-ray
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    Le Trou - Édition Digipack 2 Blu-ray + Livre
  • Année :
  • 1960
  • Réalisateur :
  • Jacques Becker
  • Éditeur :
  • StudioCanal
  • Sortie le :
  • 2 septembre 2020 (France)
  • Liens :

  • Le Trou - Affiche

    Quand Jacques Becker décide de s’atteler à la réalisation du Trou, il met en fait de côté Alexandre Dumas et ses trois mousquetaires. Lui qui vient de filmer Fernandel en Ali Baba, Robert Lamoureux en Arsène Lupin et Gérard Philippe en Modigliani semblait donc vouloir continuer dans la veine du film à tendance historique ne lésinant pas sur les moyens et le grand spectacle. C’est que Ali Baba et les 40 voleurs, Les Aventures d’Arsène Lupin et Montparnasse 19 avaient réuni à eux trois plus de 8M de spectateurs. Un contrat avait même été signé avec le producteur Émile Natan et la pré-production sur le point de débuter. Mais c’était donc sans compter sur la lecture du roman de José Giovanni que son fils Jean Becker, alors apprenti cinéaste, lui fait découvrir. Et c’est littéralement le coup de foudre. Le Trou est le premier livre publié par l’ancien condamné à mort Joseph Damiani qui prend le nom de plume de José Giovanni. Une condamnation qui sera commuée en prison à vie avant de recouvrer la liberté en 1956 après 11 ans d’incarcération. Le Trou s’inspire des mois passés à la prison de la Santé à Paris dans l’attente de son jugement entre 1947 et 1948. Ce qui semble passionner Becker c’est cette histoire de tentative d’évasion au sein d’un groupe d’hommes en apparence soudé et tendu vers un destin commun. Quelque chose qui rappellerait insidieusement l’arc narratif de Touchez pas au grisbi qu’il a réalisé en 1954 et qui tout en relançant la carrière de Jean Gabin lui aura permis de revoir de fond en comble les codes du film de gangsters à la française pour le faire accéder à l’universalité du film noir : étude de caractères  « au détriment » de l’action, destins gravés dans le marbre… Des ingrédients qui n’ont pas pris une ride puisque que des cinéastes tels que Guilluame Nicloux dans Une affaire privée (2002) ou encore plus récemment David Oelhoffen dans Frères ennemis (2018) ont su parfaitement les reprendre à leur compte.

    Le Trou - Photo d'exploitationL’entrée en scène de Claude Gaspard au centre (Marc Michel) – Photo d’exploitation © Henri Thibault

    De son côté Becker reprend finalement avec Le Trou là où il s’était arrêté dans Touchez pas au grisbi mais en épurant à l’extrême pour ne garder au final que l’étude de caractères précipitée dans un univers carcéral où le code d’honneur entre voyous est encore plus prégnant qu’à l’extérieur. Il va aussi se passer de vedettes et même d’acteurs tout court puisque 90% de la distribution n’avait jamais mis un pied sur un plateau de cinéma. C’était par exemple le cas de Michel Constantin que le fils Becker avait présenté à son père car ils fréquentaient sur Paris le même club de volley-ball. Idem pour Philippe Leroy-Beaulieu (qui interprète le personnage de José Giovanni) avec qui Jean Becker jouait au rugby dans un autre club et qui entamera lui aussi avec Le Trou une carrière d’acteur incroyable. Pour son père, il y avait là comme une volonté de revenir à l’os ou à l’essentiel des choses et peut-être aussi de se débarrasser d’une forme de romantisme. Il ne faut pas oublier que la période est dominée en littérature par deux figures devenues tutélaires que sont Camus et Sartre qui ont révolutionnés les codes du roman. Le Trou de Becker peut ainsi et sans conteste se rapprocher de cette écriture dite  blanche de Camus si caractéristique de L’Étranger paru en 1942. Sans être naturaliste ou documentaire, la réalisation de Becker fait ici la part belle à la violence des gestes filmés au long cours et en gros plan quand ceux-ci sont assénés pour éclater le ciment du sol de la cellule ou pour accéder aux égouts parisiens via des murs en béton armé. Le jeu des « acteurs » est sans afféterie ou dans leur jus si l’on puis dire sans que pour autant Becker ait cherché le côté atone que l’on constatait chez Bresson, réalisateur dont on ne peut se détourner ici au regard de son film Un condamné à mort s’est échappé sorti en 1956 que Becker admirait justement par la performance en apparence monolithe de l’ensemble d’où jaillissait l’émotion brute pour ne pas dire brutale.

    Mais dans tout cela, Becker n’oublie pas de raconter une histoire. Celle de José Giovanni qui dans Le Trou narrait sa tentative d’évasion un peu sous la forme d’un journal que Becker va adapter avec Jean Aurel et Giovanni lui-même initiant là pour lui une double carrière d’écrivain et de scénariste qui lui permettra dès 1968 de passer à la réalisation. Becker ira jusqu’à embaucher le véritable Roland Barbat dit « le roi de l’évasion » avec qui Giovanni avait partagé la même cellule. Il prend le pseudonyme de Jean Kéraudy dans le film et cette édition nous propose même un document exceptionnel à son sujet au sein du deuxième disque de bonus. Jean Kéraudy : là où mon bras passe, je passe est en effet un documentaire réalisé et produit en son temps par Claude-Jean Philippe et diffusé en 1970 sur Antenne 2. Il met en scène ce personnage hors-norme qui n’a eu de cesse de tenter de s’échapper de prison durant toutes les années où il y était prolongeant de facto son temps passé derrière les barreaux (jusqu’en 1956). Lui qui fut d’abord écroué sous l’occupation après avoir allégé plusieurs mairies de leurs stocks de cartes de rationnement pour en faire profiter réseaux de résistance et réfractaires au STO, est au final le personnage central du film. Celui qui va emmener les quatre autres vers une possible liberté.

    Le Trou - Jean Keraudy alias Roland BarbatJean Kéraudy alias Roland Barbat à l’œuvre dans Le Trou – Photo d’exploitation © Henri Thibault

    Mais Becker n’oublie pas non plus l’élément dramaturgique, celui qui peut faire capoter ce bel ensemble. Jean-Baptiste Thoret, tant dans sa préface vidéo présente sur le premier disque que dans le texte qui introduit le volumineux bouquin proposé avec cette édition,  parle de cette trahison qui revient finalement assez souvent dans la filmographie du cinéaste à commencer par Touchez pas au grisbi justement. Antoine de Bæcque, autre critique et historien du cinéma émérite, rebondit là-dessus au sein de sa contribution au livre (à plumes multiples donc) en affirmant que le personnage qui trahit ses codétenus, au-delà de l’aspect lutte des classes (il est issu d’un milieu bourgeois), pourrait aussi symboliser cette France collaborationniste et un peu rance que la nouvelle  génération des années 60 veut définitivement répudier. Cela donnera d’ailleurs Mai 68 mais aussi cette Nouvelle Vague qui se construira sur le cadavre de ces cinéastes qu’ils auront flingués dès les années 50 au sein des Cahiers du Cinéma. Antoine de Bæcque poursuit sa réflexion en se demandant si Le Trou ne serait pas pour Becker comme une sorte de catharsis en forme de pont générationnel entre ces réalisateurs héritiers de l’après-guerre s’accommodant d’un cinéma corseté par un académisme et des traditions que n’auraient pas reniés la Continental, la fameuse société aux capitaux allemands installée à Paris durant l’Occupation dirigé par Alfred Greven, et ceux qui commençaient à poindre le bout de leur nez avec pour ambition obsessionnelle de ruer dans les conventions pour mieux tuer le(s) père(s).

    Par catharsis, de Bæcque ose même entendre culpabilité. De celle peut-être d’appartenir à la mauvaise génération et d’avoir contribué au cinéma alors conspué. De ne pas s’être assez révolté en tant qu’homme sous l’Occupation et en tant que cinéaste depuis. L’analyse est osée mais elle est recevable. Elle permet aussi et surtout de contextualiser quelque part cette Nouvelle Vague qui cristallise encore aujourd’hui les analyses clivantes. Véritable souffle de liberté pour les uns propre à transcender et à transformer en profondeur le cinéma français, véritable fossoyeur d’un savoir-faire définitivement perdu aujourd’hui. Antoine de Bæcque renvoie du coup au sens profond de La Nouvelle Vague et permet surtout de toucher du doigt l’inéluctabilité sinon l’impériosité de son émergence. Certes, ceux qui l’ont activement porté et représenté depuis nous ont fait perdre de vue les innombrables pépites pour ne pas dire chefs-d’œuvre que le « cinéma de papa » a produit entre 1940 et la fin des années 60, mais elle a aussi permis de prolonger tous azimuts son incontestable vitalité et sa perpétuelle faculté à se réinventer jusqu’à la fin du siècle dernier. Depuis, c’est plus compliqué avec de surcroît comme un  retour de bâton à la fois mérité et immérité. Mais ceci est une autre histoire (tout aussi passionnante).

    Le Trou - Photo d'exploitationPhoto d’exploitation © Henri Thibault

    Le Trou prouverait donc que la jonction entre ces deux générations de cinéma était possible. Arrivé trop tôt ou déjà trop tard, le film de Becker est finalement resté sans véritable héritier. Chacun continuant à au mieux se regarder en chiens de faïence ou au pire à casser dès que cela était possible les petites pattes arrières de l’autre. C’est pourquoi le (re)découvrir aujourd’hui dans ce très bel écrin Blu-ray accompagné des nombreux bonus que nous avons commencés à détailler plus haut est forcément un moment privilégié pour tout amoureux du cinéma qui se respecte. À commencer par ce constat ému de retrouver le master issu d’une restauration 4K effectuée à partir du négatif original que l’on avait pu découvrir en 2017 lors de la ressortie du film au cinéma. La photo de Ghislain Cloquet qui a travaillé avec les plus grands comme Louis Malle (Le Feu follet), Michel Deville (Benjamin ou les Mémoires d’un puceau), Jacques Demy (Les Demoiselles de Rochefort), Alain Resnais (Toute la mémoire du monde), Claude Sautet (Classe tous risques), Robert Bresson (Au hasard Balthazar / Mouchette), mais aussi Polanski (Tess), Arthur Penn (Georgia) ou Woody Allen (Guerre et Amour), marque la rétine à jamais avec ce N&B d’abord diffus et équilibré pour devenir ultra contrasté dans une deuxième partie se déroulant presque exclusivement sous terre. Cette dureté progressive de l’image répond bien évidemment à la tension grandissante de l’histoire que la bande son au mixage de plus en plus directif et âpre vient appuyer. Le « Pauvre Gaspard » asséné lors du plan final par un Jean Kéraudy même pas dépité mais lucide résonnant dès lors comme un retour à la case départ qui enferme plus encore l’action et les personnages dans une image quasi muette. Même la musique du générique de fin (la seule du film) n’ouvre en rien le champs sonore.

    Capture Blu-ray cliquable au format HD natif 1920×1080 (échantillon – le reste en scrollant)

    Le Trou - Capture Blu-rayMichel Constantin a vu quelque chose…

    Si on peut fort légitimement se demander ce qu’une édition Ultra HD 4K pourrait proposer de mieux, le versant technique de ce Blu-ray est en l’état l’une des plus belles preuves d’amour et de respect portées à un film sur le support. D’autant que l’aspect éditorial de cette édition n’est pas en reste. On a déjà mentionné le livre dont on trouvera le sommaire ci-dessous, qui obéit à une dichotomie que l’on observe aussi du côté des bonus répartis sur les deux Blu-ray : d’un côté les productions récentes ou textes spécialement rédigés pour cette édition et de l’autre, les documents d’archive. Les deux formant en apparence un ensemble hétérogène qui se complètent finalement à merveille. Mais on voudra surtout retenir de tout cela, outre ce que nous avons déjà mis en avant plus haut, l’entretien avec Jean Becker réalisé spécialement pour ce double Blu-ray et mené par Jean-Baptiste Thoret. Au-delà de son aspect évidemment informatif quant aux coulisses d’une production qui fut fatale pour son père (déjà malade, il n’aura pas supporté un tournage éprouvant), ce très beau document scotche aussi par l’émotion qui se dégage au détour de quelques réponses. Jean Becker finit d’ailleurs littéralement au bord des larmes à l’évocation d’un homme avec qui il a fait ses premières armes de cinéma lui trouvant donc ici la quasi totalité du cast et le remplaçant même quelques jours (en respectant scrupuleusement le plan de travail) quand son père était trop affaibli. Il rappelle justement que s’il a pu superviser le montage avec la grande Marguerite Renoir (compagne et monteuse des films d’avant-guerre de Renoir) qui l’accompagnait depuis son premier film, il s’est éteint avant sa sortie dans les salles. Exploitation au souvenir doublement amer puisque à la mort du père s’est rajoutée une incompréhension du public motivant le producteur à procéder très  rapidement à des coupes ramenant le film à la durée communément admise et connue aujourd’hui de 131 minutes contre 144 minutes à l’origine. Des coupes qui se situent principalement au début et qui concernent essentiellement le personnage de Claude Gaspard (le traître). Des coupes dont ne subsistent aucune trace aujourd’hui sinon dans le scénario original intégralement reproduit à la fin du livre. Superbe initiative pour le coup très utile au regard donc de l’histoire de la production du film et qui permet aussi de se dire que la première version n’était pas forcément supérieure.

    Le Trou - Sommaire livre

    Et puis Jean Becker en profite aussi pour tordre le cou à notre volonté de ramener le film à la thématique de la trahison. Il préfère lui substituer la terminologie de faiblesse (passagère ou non) de l’Homme. Tellement raccord avec sa propre conception du cinéma où les personnages de ses films bénéficient toujours d’une forme de mansuétude ou de regard attendri qui peut agacer à la longue mais qui font aussi tout le sel des histoires qu’il nous raconte et pour lesquelles on finit par s’attacher plus que de raison. Et au final, dans le dernier regard de Kéraudy (limite caméra), il y a un peu de ça.

    Ps : Voilà un HS Make my day qui ne s’expose qu’en Blu-ray. Curieuse vision des choses et du marché de la vidéo physique quand même. Elle rejoint en cette occurrence la décision de l’éditeur ultra indépendant Le Chat qui fume d’arrêter tout simplement le DVD qui n’a de toute façon plus les faveurs de sa clientèle (étude de marché en direct à la clé). Décision plutôt logique donc mais pour le moins incongrue du côté de SC. On ne sait si l’éditeur compte quand même proposer Le Trou dans un double DVD reprenant l’intégralité des bonus présents ici, mais en l’état cela prive bien évidemment un bon nombre de possesseurs de platines DVD qui n’ont jamais sautés le pas du Blu-ray à ne (re)voir pour l’instant Le Trou qu’en ne se procurant (si cela n’était pas déjà fait) de vieilles éditions DVD proposant une image d’un autre âge.

    Le Trou - Packshot BRLe Trou (1960) – Édition Digipack 2 Blu-ray + Livre

    Réalisateur : Jacques Becker
    Éditeur : StudioCanal
    Sortie le : 2 septembre 2020

    Accusé d’avoir tenté d’assassiner sa femme, Claude Gaspard est enfermé à la prison de la Santé. Ses quatre compagnons de cellule lui font part de leur désir d’évasion. Ils creusent, avec l’énergie du désespoir, un tunnel qui doit les mener à la liberté. Leur plan aboutira-t-il ?…

    Spécifications techniques Blu-ray  :

    • Image : 1.66:1 encodée en AVC 1080/24p
    • Langue : Français en DD 2.0 mono
    • Sous-titres : Aucun
    • Durée : 2h11min 18s
    • 2 BD-50
    • Le livre Explorer Le Trou de Jacques Becker (180 pages)

    Captures Blu-ray
    Cliquez pour les visualiser au format HD natif 1920×1080

    Bonus Blu-ray 1 : 

    • Préface de Jean-Baptiste Thoret (9min 36s)
    • Le Trou revu par Jean Becker (40min 36s)

    Bonus Blu-ray 2 (Archives INA) :

    • Dossier-souvenirs – Jean Kéraudy : là où mon bras passe, je passe par Claude-Jean Philippe (10/09/1970 – 39min 33s – HD)
    • Cinépanorama (11min 36s – HD)
    • Jacques Becker -1906 1960 – Cinéastes de notre temps (18/11/1967 – 1h 16min 28s – HD)
    • Entretien avec Philippe Leroy-Beaulieu (5min 55s – HD – En italien STF)
    • Bande-annonce originale (6min 46s – HD)

    Une réflexion sur « Le Trou de Jacques Becker – Double Blu-ray sans fond chez StudioCanal »

    1. Il est mentionné dans ce texte le film « un condamné à mort s’est échappé ». Pour ceux et celles qui seraient tentés d’acquérir ce film, il convient de noter le « ratage » complet de ce film. En éclipsant plus du quart de la fin du récit du roman, ce film tombe complètement à plat, et on ne comprend ni ne suit l’intrigue qui repose en grande partie sur ce dernier quart. En résumé, qui est réellement le co-détenu introduit, une taupe ? Quid des fouilles des cellules sauf celle du condamné ? Quid de la fuite de la cache dans la forêt ? Quid de la taupe(?) et de sa punition ? C’est une honte d’avoir ainsi abimé un tel chef-d’oeuvre !!!!

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