À l'ombre des potences - Image Une fiche film

Fiche film : À l’ombre des potences

À L’ombre des potences est coincé dans la filmographie de Nicholas Ray entre un autre western, Johnny Guitare avec Sterling Hayden dans le rôle titre, que l’on a coutume de considérer comme un classique du genre et sera suivi en 1956 de La Fureur de vivre avec James Dean et Natalie Wood devenu très rapidement une œuvre emblématique du 7ème art.

À l’ombre des potences (Run For Cover – 1955)

Réalisateur : Nicolas Ray
Acteurs :  James Cagney, John Derek, Viveca Lindfors, Ernest Borgnine, Ray Teal, Grant Withers,  Jean Hersholt
Durée : 1h33
Genre : Western
Distributeur : Paramount (1955) / Swashbuckler (Rep. 2015)
Sortie en salles : 23 septembre 1955

Résumé : Injustement accusé, Matt Dow sort de six années passées en prison. Il croise sur sa route un adolescent Davey Bishop avec qui il sympathise. Tous deux sont victimes d’une embuscade à la suite d’un malentendu et, Davey, blessé, est soigné à la ferme des Swanson où Helga tombe amoureuse de Matt. Ce dernier accepte le poste de shérif qu’on lui propose, avec Davey pour adjoint. Mais bientôt le passé refait surface quand la bande de Gentry, ancien associé de Matt, arrive en ville…

Articles / Liens :

  • Avis express : On a coutume de dire que À L’ombre des potences est un film mineur dans la longue et prestigieuse carrière de Nicolas Ray. Il est vrai que coincé entre deux monuments que sont Johnny Guitare et La Fureur de vivre,  il pouvait apparaître à l’époque quelque peu en retrait. Mais pris pour ce qu’il est, un western qui n’en a que les apparences où Nicolas Ray s’intéresse plus aux relations humaines qu’aux duels sous le cagnard, À L’ombre des potences regagne quelques galons bien aidé aussi par la prestation toute minérale d’un James Cagney en héros ordinaire et surtout faillible. À noter le rôle du méchant de service tenu par un Ernest Borgnine savoureux mais qui reste trop peu de temps à l’écran. 3/5
  • La chronique DVD/Blu-ray : Une édition Blu-ray existe en import US chez Olive Films. L’image y est satisfaisante. Elle provient d’un master directement issu des archives Paramount généralement bien conservées. La VO encodée en DTS-HD Master Audio 2.0 mono fait le job. Attention toutefois il n’y a aucun sous-titres de proposés (même pas en anglais), pas de bonus et le disque est locké Region A. Une édition à réserver aux puristes anglophones en quelque sorte.
  • Box office : 1 424 301 entrées (1955) / 1 219 entrées (2015)
  • Dossier de presse pour la ressortie du film dans les salles françaises le 17 juin 2015.

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