Le Gang des Antillais - Image une fiche film

Fiche film : Le Gang des Antillais

Le Gang des Antillais est inspiré du roman autobiographique éponyme de Loïc Léry, qu’il a écrit en prison après avoir rencontré Patrick Chamoiseau, alors éducateur et depuis récipiendaire du Goncourt pour son roman Texaco, paru en 1992. Loïc Léry a été consultant sur le film.

Jean-Claude Barny a découvert l’histoire du Gang des Antillais il y a dix ans et a depuis mûri l’idée de l’adapter sur grand écran. « Il y a dix ans, alors que j’étais en train d’écrire mon premier long-métrage Nèg Maron, le directeur général de Trace, Olivier Laouchez et Kenzy du Secteur A, m’ont fait découvrir Le Gang des Antillais. J’ai été foudroyé par l’écriture vive, écorchée, violente de Loïc Léry et subjugué par son l’histoire. »

Le Gang des Antillais (2016)

Réalisateur : Jean-Claude Barny
Acteurs :  Djedje Apali, Eriq Ebouaney, Adama Niane, Zoé Charron, Zita Hanrot, Vincent Vermignon, Lisa Lomi, Karim Belkhadra
Durée : 1h30
Distributeur :  Happiness Distribution
Sortie en salles : 30 novembre 2016

Résumé : Dans les années 70, le BUMIDOM promettait de favoriser l’insertion en métropole des français des DOM-TOM. Jimmy Larivière, arrivé à Paris pour refaire sa vie, ne parvient pas à trouver sa place dans la société. Sa rencontre avec un groupe de trois jeunes Antillais va l’entraîner dans une série de braquages retentissants.

Articles / Liens :

  • Avis express : Les intentions sont louables (aborder un pan de notre histoire récente peu connue tout en le réhabilitant) mais rien ne suit ou presque. On sauvera la prestation de certains acteurs dont celle d’Eriq Ebouaney au magnétisme et à la présence proche du félin sans cesse sur le qui-vive. Pour le reste, la mise en scène peine à se sortir des évidentes contraintes budgétaires donnant à ce Gang des Antillais des allures de film toujours en work in progress. On ne parle même pas des raccourcis scénaristiques ou des libertés prises avec certaines véracités comme le parfait accent français de la mère antillaise du héros qui n’a pourtant jamais quitté son île. Au-delà de ces scories, c’est franchement mou du genou avec une propension à se regarder filmer lors de certaines séquences qui frise l’indigestion rétinienne. C’est vraiment dommage, il y avait certainement de quoi faire là un petit film sec et nerveux qui aurait accessoirement rendu hommage à la longue tradition du polar à la française. 1,5/5SG

  Lâchez-vous !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *