Manchester by the sea - Image Une fiche film

Fiche film : Manchester by the sea

Le script de Manchester by the sea faisait partie de la liste noire 2014 des meilleurs scénarios n’ayant pas pu être concrétisés.

Matt Damon devait initialement tenir le rôle principal de Manchester by the sea, finalement campé par Casey Affleck. Il devait également en être le réalisateur, avant de laisser la main à Kenneth Lonergan. C’est en réalité l’acteur qui avait soumis l’idée du film au réalisateur avec John Krasinski, mais il n’a pas pu s’impliquer plus sur le film en raison de la préparation concomitante de Seul sur Mars.

Manchester by the sea (2016)

Réalisateur : Kenneth Lonergan
Acteurs : Casey Affleck, Michelle Williams, Kyle Chandler, Lucas Hedges
Durée : 2h18
Distributeur : Universal Pictures International France
Sortie en salles : 14 décembre 2016

Résumé : L’histoire de la famille Chandler, famille de classe ouvrière du Massachusetts. Après la mort subite de Joe son frère ainé, Lee devient le tuteur légal de son neveu. Lee doit faire face à un passé tragique qui l’a séparé de sa femme Randi ainsi que de la communauté où il est né et a été élevé.

Articles / Liens :

  • Avis express : Dans la famille du cinéma indépendant américain, je demande Casey Affleck et son jeu de butor tout en retenu qui finit irrémédiablement par lasser surtout au bout de plus de 2h de film. Manchester by the sea symbolise parfaitement ce cinéma américain à la marge qui tente par tous les moyens d’exister au sein d’un système de plus en plus sclérosé. Manchester by the sea s’y débat maladroitement en usant d’une histoire outrageusement sombre qui force sans arrêt le trait sans que pour autant le spectateur se sente concerné. Le ciel est bas, les acteurs rivalisent dans la prestation façon Actor’s Studio et la mise en scène est lourde, très lourde, comme si les pieds des caméras avaient été coulés dans le béton. On aurait aimé plus de subtilité et d’empathie pour des personnages uniquement tournés vers leur tragédie personnelle, petite ou grande, comme si tout ce microcosme et ce pan du cinéma américain n’avaient plus rien d’autre à nous proposer qu’une version dépressive d’une classe ouvrière fantasmée. Désolé on ne marche pas. 2/5 SG

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