Assassin's Creed (2016) de Justin Kurzel

Fiche film : Assassin’s Creed

« L’histoire que nous avons imaginée a été conçue de manière à ce qu’il ne soit pas nécessaire d’avoir joué au jeu vidéo pour apprécier le film » – Patrick Crowley, producteur d’Assassin’s Creed.

Assassin’s Creed (2016)

Réalisateur : Justin Kurzel
Acteurs : Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons, Brendan Gleeson, Charlotte Rampling, Michael Kenneth Williams
Durée : 1h55
Distributeur : 20th Century Fox
Sortie en salles : 21 décembre 2016

Résumé : Condamné à mort, Callum Lynch se voit offrir une seconde chance par les laboratoires Abstergo Industries. Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique contenue dans son ADN, il revit les aventures de son ancêtre Aguilar de Nerita, membre de la société secrète des Assassins à l’époque de l’inquisition espagnole. Luttant contre l’Ordre des Templiers et leur soif de pouvoir, la confrérie des Assassins combat pour protéger le libre arbitre de l’humanité.

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  • Avis express : Tentant de conjuguer la petite histoire (assassin de père en fils) au sein de la grande tout en côtoyant certaines figures historiques (un indice : l’action se déroule en Espagne en 1492), le scénario ne décolle jamais, plombé de surcroît par ce que d’aucuns qualifieront de « philosophie de comptoir » autour des notions de bien, de mal et de libre arbitre. À l’écran, cela donne un divertissement à grand spectacle qui reprend certes l’iconographie des jeux (parkour, saut de la foi et tutti quanti) tout en restant effectivement accessible aux profanes et qui traître son sujet avec sérieux et une noirceur prégnante à tous points de vue (personnages qui tirent des tronches de six pieds de long, photographie sombre / embrumée mais à proscrire en 3D, post-convertie, sous peine de lisibilité très fortement diminuée), rien n’y fait et on s’ennuie poliment entre deux séquences d’action, plutôt bien torchées il est vrai (mention spéciale pour la scène du bûcher). Le studio à l’origine du jeu, Ubisoft, a beau être très activement présent en coulisses, le casting a beau être prestigieux et le réalisateur s’être fait un nom avec les très remarqués Crimes de Snowtown (2011) et Macbeth (2015), point de miracle à attendre de cette énième adaptation de l’un des grands noms du jeu vidéo. Sinon l’espoir de voir débarquer très prochainement un nouvel opus (vidéoludique) plus réussi que jamais, le studio ayant en effet décidé de mettre un frein au rythme des sorties annuelles de la saga suite à l’accueil critique et public en demi-teinte du dernier épisode en date, Assassin’s Creed Syndicate (2015). Car à défaut de réussir sa première incursion dans le Septième Art, une chose est sûre : Ubisoft ne manque pas de talent dans son domaine de prédilection. 1,5/5 – SA

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