Passengers (2016) de Morten Tyldum

Fiche film : Passengers (2016)

Le projet Passengers avait retenu l’attention d’Hollywood il y a plusieurs années lorsque le scénario de Jon Spaihts était apparu sur la Black List des meilleurs scripts non produits.

Passengers (2016)

Réalisateur : Morten Tyldum
Acteurs : Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen
Durée : 1h56
Distributeur : Sony Pictures
Sortie en salles : 28 décembre 2016

Résumé : En route pour un voyage vers une autre planète qui doit durer 120 ans, un homme et une femme qui ne se connaissent pas sont tirés de leur sommeil artificiel par leur module d’hibernation 90 ans trop tôt. Alors qu’ils tentent de comprendre la raison de cet étrange dysfonctionnement, Jim et Aurora découvrent que le vaisseau est sur le point d’être détruit. Leur vie et celle des milliers d’autres passagers sont en jeu…

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  • Avis express : Jennifer Lawrence dans une robe de soirée à vous en décrocher la mâchoire façon Tex Avery, en bikini dans une piscine, en petite nuisette, et même, l’espace d’un plan, en petite culotte (pour le haut, il faudra repasser). A priori, on signe nous aussi pour embarquer à bord de cette expédition spatiale. Surtout quand, face à cette belle au bois dormant, on trouve un Chris Pratt égal à lui-même, à savoir beau gosse qui nous fait bien marrer, notamment au cours de la première demi-heure, relecture à peine voilée de Robinson Crusoé (mesdames auront même droit à un plan du postérieur du bellâtre). De surcroît, à défaut d’originalité, Passengers nous offre une jolie métaphore de la vie de couple (coup de foudre, séduction, mensonge, etc.) tout en abordant en toile de fond certaines thématiques de l’âge d’or de la littérature SF (on pense par exemple au recueil de nouvelles Histoire du futur de Robert Heinlein, surtout connu pour son Starship Troopers, et son approche de la commercialisation des vols spatiaux). Tout ceci est de plus servi par une mise en scène et des effets spéciaux particulièrement chiadés et secondé par les partitions très réussies signées Thomas Newman dont certaines mélodies ne seront pas sans rappeler celles du chef-d’œuvre Wall-E. La seule vraie fausse note est à chercher du côté du scénario, prévisible au possible où l’on voit tout venir 1/2 heure à l’avance jusqu’au final, et où il sera tout de même assez difficile d’avaler le fait que nos deux tourtereaux roucoulent sans se douter de rien au cours des deux années durant lesquelles l’action du film est supposée se dérouler. 3/5 – SA
  • Avis express bis : Outre les incohérences scénaristiques évoquées plus haut, Passengers ne brille pas non plus par son originalité. La fin en forme de lettre ouverte à l’humanité façon bonheur sans enfants mais très bio-écolo pipeau a aussi de quoi faire bondir. Reste tout de même une mise en scène qui sait s’imposer sans que pour autant on la voit venir. Une sorte de signature à la fois visuelle et immersive repérable entre toute qui permet à Morten Tyldum (Imitation Game et surtout Headhunter repéré à Beaune puis à l’Étrange Festival en 2012) de passer le premier véritable test hollywoodien en sautant la case « Yes Man ». À suivre donc. 2,5/5 – SG

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