Resident Evil : Chapitre Final (2016) de Paul W.S. Anderson

Fiche film : Resident Evil : Chapitre Final

Resident Evil : Chapitre Final est le sixième et supposément dernier long-métrage adapté de la célèbre saga vidéoludique de Capcom. Milla Jovovich y reprend du service pour la sixième fois en tête d’affiche devant la caméra de son mari à la ville, Paul W. S. Anderson, déjà réalisateur des opus n°1, 4 et 5.

Resident Evil : Chapitre Final (Resident Evil : The Final Chapter – 2016)

Réalisateur : Paul W.S. Anderson
Acteurs : Milla Jovovich, Iain Glen, Ali Larter, Shawn Roberts, Eoin Macken, Fraser James
Durée : 1h46
Distributeur : Metropolitan FilmExport
Sortie en salles : 25 janvier 2017

Résumé : Alice, seule survivante de la bataille de Washington contre les zombies, doit retourner à l’endroit où le cauchemar a débuté : le Hive à Raccoon City. C’est là, qu’Umbrella Corporation a regroupé ses forces pour mener un assaut final contre les survivants de l’apocalypse.

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  • Avis express : Vous n’avez jamais vu le moindre Resident Evil de votre vie, voire même vous ignorez complètement de quoi ça parle ? Pas de problème, les cinq premières minutes de ce Chapitre Final se chargeront de vous faire un résumé pour que vous soyez en mesure de raccrocher tous les wagons concernant Umbrella Corporation, le virus T, Raccoon City, le Hive, la Reine Rouge et tutti quanti et plus globalement les tenants et aboutissants de cet univers post-apo à la sauce zomblard. Pour le reste, Resident Evil : Chapitre Final est à l’image de ses prédécesseurs, à savoir parfaitement inodore et indolore, tant sur le fond que sur la forme. Enfin, indolore, peut-être pas tant que ça car visuellement, on se retrouve quand même face à une bonne grosse bouillie. Et encore, l’auteur de ces lignes n’a pas poussé le vice jusqu’à voir le film en 3D, son format de tournage natif. On n’ose imaginer le résultat dans pareilles conditions ! Dans les faits, entre un montage à la serpe où la durée de chaque plan n’excède jamais la demi-seconde et une mise en scène brouillonne au possible, on se retrouve face à une succession quasi-interrompue de scènes d’action toutes plus incompréhensibles les unes que les autres : où est le haut du bas, qui cogne sur qui, c’est par où la sortie ? Et au milieu de tout cela, du rafistolage à deux sous pour tenter de justifier le tout avec un dernier acte qui cherche à se la jouer « surprise » jusqu’à tenter de nous émouvoir autour du personnage central de la saga (Alice) tout en repompant sans vergogne le face-à-face entre le T-800 et le T-1000 de Terminator 2. Le résultat final s’apparente tant et si bien à un grand portnawak qu’il ne sera pas interdit d’être mort de rire. C’est déjà ça de pris. En espérant que ce Chapitre Final soit vraiment le tout dernier car, au vu de l’épilogue, rien n’est moins sûr… 2/5 – SA

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