Rock'n Roll (2017) de Guillaume Canet

Fiche film : Rock’n Roll

Rock’n Roll est le cinquième long-métrage réalisé par Guillaume Canet et le deuxième depuis son tout premier long, Mon idole (2002), où il est présent à la fois devant et derrière la caméra.

Rock’n Roll (2016)

Réalisateur : Guillaume Canet
Acteurs : Guillaume Canet, Marion Cotillard, Gilles Lellouche, Philippe Lefebvre, Camille Rowe, Kev Adams, Ben Foster, Maxime Nucci, Yarol Poupaud, Alain Attal, Yvan Attal, Johnny Hallyday, Laëticia Hallyday
Durée : 2h03
Distributeur : Pathé Distribution
Sortie en salles : 15 février 2017

Résumé : Guillaume Canet, 43 ans, est épanoui dans sa vie, il a tout pour être heureux. Sur un tournage, une jolie comédienne de 20 ans va le stopper net dans son élan, en lui apprenant qu’il n’est pas très « Rock », qu’il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment été, et pour l’achever, qu’il a beaucoup chuté dans la « liste » des acteurs qu’on aimerait bien se taper… Sa vie de famille avec Marion, son fils, sa maison de campagne, ses chevaux, lui donnent une image ringarde et plus vraiment sexy… Guillaume a compris qu’il y a urgence à tout changer. Et il va aller loin, très loin, sous le regard médusé et impuissant de son entourage.

Articles / Liens :

  • Avis express : Contrairement à ce que l’affiche et la bande-annonce laissaient supposer, Rock’n Roll n’est pas tant une auto-parodie du couple Canet – Cotillard que des 20 ans de carrière devant et derrière la caméra de Canet lui-même. Et si la vision du microcosme du Septième Art ainsi que l’image renvoyée par ces « stars » au public ne manquent pas de sel, l’ensemble n’en prend pas moins les allures d’une longue crise existentielle / professionnelle de la quarantaine poussive et rapidement lourdingue. On se consolera avec une poignée de séquences qui pour le coup nous feront gentiment (sou)rire, à commencer par celles en présence de Cotillard et de son accent québécois ou encore la scène avec Johnny (Hallyday). Mais le clou du spectacle reste sans conteste cette hilarante parodie finale des productions (télés) ricaines ringardes, siliconées, faussement glamour et débilitantes. 2/5 – SA

  Lâchez-vous !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *