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Fiche film : Cars 3

Il s’agit de la première réalisation de Brian Fee. Pour autant, celui-ci n’est pas un inconnu puisque il a été concepteur des story-boards de Cars et Cars 2. Cette fois-ci, il se retrouve aux commandes de la super-production Pixar.

L’histoire de Cars 3 se veut le reflet de ce que traversent les vrais sportifs de haut niveau, comme l’explique le producteur Kevin Reher : « Flash a plus de dix ans d’expérience sur le circuit et il est confronté aux questions que se posent beaucoup d’athlètes au cours de leur carrière : faut-il se retirer au sommet ou rester dans la course jusqu’au bout ? »

Même si Flash apparaît toujours aussi assuré, déterminé et fougueux qu’à ses débuts, sa confiance en lui est aujourd’hui ébranlée par l’arrivée sur le circuit d’une nouvelle génération de coureurs. Le réalisateur Brian Fee explique : « Lorsque le public a découvert Flash McQueen, c’était un novice, une sorte de super-héros qui avait la vie devant lui. Même s’il a connu un franc succès depuis le dernier film, il n’est plus le jeune champion d’autrefois. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant d’explorer ce que ressent un athlète tel que Flash lorsqu’il arrive au terme de sa carrière. »

Cars 3 (2017)

Réalisateur : Brian Fee
Voix françaises : Guillaume Canet, Gilles Lellouche, Nicolas Duvauchelle, Alice Pol
Voix originales : Owen Wilson, Larry The Cable Guy, Armie Hammer, Cristela Alonzo
Durée : 1h42
Distributeur : The Walt Disney Company France
Sortie en salles : 2 août 2017

Résumé : Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…

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  • Avis express : Il y a 11 ans débutait la saga Flash McQueen pour la joie des petits garçons du monde entier, qu’ils soient adeptes de sports mécaniques ou non. C’est certainement avec le recul le plus gros carton merchandising pour Pixar. Mais Cars marquait aussi indéniablement un coup d’arrêt dans la politique maison en termes de prises de risques et d’animations matures. La boîte à la lampe bondissante préparant alors sans doute son passage sous le giron Disney. Depuis, les choses ne se sont pas inversées. Bien au contraire. Et du côté des aventures de Lightning McQueen, on a même eu droit à un deuxième opus d’une rare indigence sans que pour autant le succès en boutique ne se démente jamais. On n’attendait du coup pas grand chose du troisième épisode quand débarquait sur la toile une première bande annonce ultra sombre montrant un accident spectaculaire de notre héros qui pouvait jusqu’à laisser entendre son décès tragique. À tel point d’ailleurs que beaucoup de parents ont mené campagne sur les réseaux sociaux afin que leurs congénères ne montrent pas ces images aux enfants. Il n’en fallait pas plus pour attiser notre curiosité. Pixar aurait-il décidé de s’affranchir de certaines attaches disneyennes ? Aurait-ils basculé à nouveau vers le côté obscur de la création ? Allait-on voir/entendre des enfants pleurnicher au cinéma ? Cet état de grâce/excitation n’aura malheureusement pas duré. Les bandes annonces qui ont suivi rétablissant les points sur les i nous permettant d’amener nos propres mini moi sans avoir à s’expliquer avec Madame à l’issue de la projection. Ceci étant dit, Cars 3 ne démérite pas. Il est vrai encore une fois que l’on repartait de très loin après cette « saison 2 » « montecarlesque » qui aura même saoulé les fans indéfectibles de Martin, la dépanneuse totalement rouillée et accessoirement le poto indéfectible de Flash. On revient ici aux sources de beaucoup de choses façon miroir inversé. Après dix ans de règne sans partage sur les pistes, Flash voit arriver une nouvelle génération de bolides boostées aux technologies high-techs qui le relègue de facto à de l’histoire ancienne. Rien de bien neuf dans cette histoire mais pour une production enfantine, on frise tout de même l’inédit et le couillu. On a là en échos une sorte de mix entre Rocky 4 et le crépuscule de carrière d’un Usan Bolt. Et même si la fin est entendue dès les 20 premières minutes (mais pas celle que l’on devinerait à la lecture de ces quelques lignes), on louera les efforts tangibles pour amener de la matière autre qu’à l’attention exclusive des moins de 10 ans. On ne s’ennuie pas et au final le héros dans Cars 3 n’est pas celui que l’on croit. Et puis, si vous n’êtes toujours pas trop convaincu car vous n’avez pas la justification du papa qui amène sa marmaille se repaître de Pop-corn histoire d’avoir la paix 90 minutes, il y a comme toujours le court-métrage d’introduction. Lou que cela s’appelle. Et à lui seul, il vaut l’achat du ticket. 3/5SG

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