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Fiche film : Strangers: Prey at Night

Strangers: Prey at Night est la suite de The Strangers sorti en 2008 aux États-Unis et qui avait connu un beau succès dans le monde en rapportant pas loin de 82 millions de dollars pour un budget de 9 millions. « Strangers: Prey at Night est un film à plus gros budget et de plus grande envergure. On a pris les mêmes psychopathes que dans le précédent film et on a changé de scénario, impliquant cette fois-ci toute une famille qui se retrouve dans une situation similaire. Et au lieu d’être circonscrite à un espace clos, l’histoire se déroule en extérieur dans un parc à mobile homes avec plus de cascades, plus d’action et de problèmes de logistique », explique le producteur James Harris.

Pour réaliser Strangers: Prey at Night, Johannes Roberts s’est inspiré des ingrédients caractéristiques des films d’horreur traditionnels des années 1970 et 1980 : « Je suis un fan inconditionnel de John Carpenter et son film Christine a largement inspiré ce projet. Strangers: Prey at Night est essentiellement un hommage aux films de John Carpenter et aux grands classiques du genre comme Duel, Ne vous retournez pas, Halloween : La Nuit des masques et Massacre à la tronçonneuse. »

The Strangers est inédit chez nous en salles mais est disponible en DVD et en Blu-ray chez M6 Vidéo depuis 2013. Aux États-Unis une édition Blu-ray Collector vient de voir le jour chez l’éditeur Shout Factory.

Strangers: Prey at Night (The Strangers: Prey at Night – 2018)

Réalisateur(s) : Johannes Roberts
Acteurs : Christina Hendricks, Martin Henderson, Bailee Madison, Lewis Pullman
Durée : 1h25
Distributeur : Paramount Pictures France
Sortie en salles : 18 avril 2018

Résumé : Une famille s’arrête pour la nuit dans un parc de mobile home isolé qui semble complètement désert. Une jeune femme étrange frappe à leur porte…. C’est le début d’une terrible nuit d’horreur : pris pour cible et poursuivis sans relâche par trois tueurs masqués, chacun devra lutter pour sauver sa peau dans un jeu de cache-cache impitoyable.

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  • Avis express : Comme cela fait plaisir. Comme cela fait plaisir de se taper une bonne petite série B à l’ancienne. Un peu comme si l’on retrouvait l’usage de sa main droite (ou gauche c’est comme on veut, à moins d’être ambidextre. Mais là n’est pas la question) après plusieurs semaines le bras en écharpe (vous pouvez pas comprendre les filles). Et Strangers: Prey at Night c’est juste ça. Le petit plaisir même pas coupable dont on garde un souvenir attendri comme si c’était la première fois… ou presque.
    Strangers: Prey at Night est la suite sans être véritablement la suite de The Strangers qui en 2008 avait fait son petit effet dans le milieu finalement assez consanguin du cinéma de flippe tendance horreur. Liv Tyler y campait une jeune femme qui venait d’éconduire la demande en mariage de son petit ami. Les voici donc contraint d’attendre le petit matin dans une maison paumée au milieu de nulle part (faut dire aussi) censée initialement accueillir leurs ébats pré lune de miel. Là, arrive ce que tout bon spectateur voyeur (oui, on sait, pléonasme detected) attend. Que cela défouraille un max sans oublier de bien remettre une petite pièce dans le sous-genre du « Home Invasion ». Pari totalement réussi donnant donc lieu à ce Prey at Night qui reprend exactement le même concept mais avec quelques variantes fort bien troussées.
    Du couple un peu en déshérence on passe ainsi à une famille sur le point d’exploser et le « terrain de jeu » de la maison se transforme en un parc à mobiles-home déserté. Pour le reste c’est tout pareil. L’unité de temps reste une nuit et les agresseurs aux motivations quelque peu énigmatiques (à la question pourquoi, on nous assène un pourquoi pas juste jubilatoire) semblent toujours autant s’amuser à déglinguer les oripeaux de la middle class américaine. C’est pour le moins efficace avec œillades à peine voilées envers le cinéma de Carpenter. Entendre par là une mise en scène qui ne s’embarrasse d’aucun effets de manche ni de préserver bien longtemps les espoirs de vie de ses personnages. Comme quoi, pour être heureux, on n’en demande pas beaucoup plus. N’est-ce pas les filles ! SG3/5
  • Box-office : 22 859 entrées sur 137 copies en 5 jours. C’est pas bézef et cela ne laisse pas augurer beaucoup plus qu’un cumul aux alentours de 100 000 entrées. Très très loin des scores Blumhouse par exemple. Ce qui laisse songeur quant au retard pris par une société comme Paramount France à appréhender ce genre de film au niveau marketing.

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