Halloween (2018) - Image une fiche film

Fiche film : Halloween (2018)

Cet Halloween est le 11ème film de la saga. Il succède au reboot de Rob Zombie et de sa suite sortis respectivement en 2007 et 2010.

Ce nouvel Halloween est écrit par Danny McBride, Jeff Fradley et David Gordon Green et réalisé par celui-ci. Le film reprend les personnages créés par Debra Hill et John Carpenter, qui revient par ailleurs en tant que conseiller artistique, producteur délégué et compositeur. Jamie Lee Curtis retrouve son rôle iconique de Laurie Strode, 40 ans après le film original et douze ans après Halloween : Resurrection, où son personnage trouvait la mort. Quant à Michael Myers, ce sont le cascadeur James Jude Courtney et Nick Castle, l’acteur d’origine, qui se partagent le masque.

À la production, on retrouve Malek Akkad, dont la société familiale Trancas International Films a produit la saga Halloween depuis sa création, soit 11 films sur 4 décennies.
Pour ce nouvel opus, il s’est associé à Jason Blum, producteur prolifique dont la société, Blumhouse Productions, est à l’origine de succès tels que Get OutSplit et la saga American Nightmare.

Halloween (2018)

Réalisateur(s) : David Gordon Green
Acteurs : Jamie Lee Curtis, Judy Greer, Andi Matichak, Haluk Bilginer, Nick Castle
Durée : 1h49
Distributeur : Universal Pictures International France
Sortie en salles : 24 octobre 2018

Résumé : Laurie Strode est de retour pour un affrontement final avec Michael Myers, le personnage masqué qui la hante depuis qu’elle a échappé de justesse à sa folie meurtrière le soir d’Halloween 40 ans plus tôt.

Articles / Liens :

  • Avis express : On ne va pas revenir ici sur le déroulé d’une production qui a décidé de faire table rase de toutes les suites et autres reboots pour ne prendre comme film de référence que le tout premier, le seul et unique Halloween réalisé en 1978 par un certain John Carpenter. Laurie, la baby-sitter jouée par Jamie Lee Curtis, vit toujours dans l’angoisse de cette nuit sanglante vieille de 40 ans maintenant et s’est préparée depuis à l’éventualité d’un retour de Michael Myers. Ce qui bien entendu va arriver suite à son évasion spectaculaire lors d’un transfert d’une prison pour dingos sévères à une autre.
    Bref, pour la faire courte, cet énième opus Myersien n’est pas d’une originalité folle et ne viendra certainement pas chambouler la hiérarchie entre les nombreux films qui composent la franchise. Pis, il pourra s’oublier très aisément et très rapidement. Seul le spectateur de passage, celui qui mélange tout et qui n’en a rien à battre au final qu’il y ait eu 5, 8, 10, 25 films avant, pourra apprécier cette suite pour ce qu’elle est (ben une suite quoi) et ce qu’elle n’est pas (une bonne suite).
    Et puis y a le gars comme celui qui prose ces lignes qui a tout vu mais qui a tout oublié et qui n’a certainement pas envie de se rafraîchir la mémoire. Il n’est donc pas question pour lui de préciser si cet Halloween est mieux que la suite réalisée en 1981, moins foutraque que le 3 connu sous le petit nom du Sang du sorcier ou plus gore que les versions pas si vieilles que cela réalisées par Rob Zombie. Par contre, il ne va pas se gêner pour dire que tout ceci fleure bon avec la volonté chevillée à la caméra de nous pondre une sorte d’hommage un peu figé dans la cire envers le film matriciel. Pas de prise de risque, pas ou peu de fun et puis surtout niveau trouille, un encéphalogramme irrémédiablement plat.
    Sans parler des personnages cons comme des bites (aaah ces reporters anglais venus rencontrer le serial killer au masque en peau humaine. Un véritable poème !) et cette histoire d’une platitude incroyable. Heureusement qu’il y a Jamie qui semble croire dur comme fer à cette Laurie sous anxiolytique retranchée dans une maison isolée et bardée de pièges à bogeyman. Grâce à elle, on ne redoute plus trop la fin. On l’attend sagement et poliment. Quelque part toute la différence entre deux décennies de cinéma. Sauvage et irrévérencieuse en 78. #Respect #MeToo et #PasDeVague en 18. SG2/5
  • Box-office : Avec 1 163 entrées sur 26 copies, la première séance Paris périphérique d’Halloween est déjà le meilleur démarrage pour un film de la saga. On précisera toutefois et à toutes fins utiles que le meilleur cumul avait été réalisé jusqu’ici par Halloween 20 ans après avec 477 293 entrées en 1998 et que seuls 5 films (sur les 11 réalisés) sont sortis au cinéma chez nous.

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