Eh mec ! Elle est où ma caisse ?

PS4, XBO & Switch : Eh mec ! Elle est où ma console ?

Avec pas moins de trois « nouvelles » consoles qui ont vu le jour en l’espace d’un an, cela faisait un bail que l’on n’avait pas assisté à une lutte aussi acharnée pour s’attirer les faveurs des joueurs. Pour autant, entre petites contrariétés et sujets qui fâchent, tout n’est pas toujours rose au pays merveilleux des jeux vidéo. Alors avant d’aborder les (très nombreux) titres sortis au cours des dernières semaines, nous avons voulu prendre le pouls des dernières tendances qui agitent le petit monde du jeu vidéo sur console en cette fin d’année 2017…

Sommaire

Les Trois Frères - AfficheLes Trois Frères (ennemis)

Pour que les joueurs du monde entier puissent passer l’hiver au chaud, les différents acteurs du paysage vidéoludique se sont pliés en trois, à commencer par les fabricants de hardware que sont Nintendo, Sony et Microsoft. Ce ne sont en effet pas moins de trois nouvelles consoles qui ont vu le jour en l’espace d’un an : la PlayStation 4 Pro, la Xbox One X et la Switch. Certes les deux premières citées ne sont pas à proprement parlé des « nouvelles consoles » mais des versions améliorées de leurs devancières mais celles-ci n’en répondent pas moins à l’émergence de nouveaux standards high-tech appelés à prendre de l’ampleur dans tous les foyers au cours des années à venir : la 4K et le HDR. Et les trois grands pourvoyeurs de fourbir leurs armes, slogans et autres communiqués chocs pour tenter de séduire le quidam.

Xbox One X - It's a monsterLa Xbox One (X)

À tout seigneur tout honneur, penchons-nous pour commencer sur la dernière sortie, la Xbox One X, lancée mondialement le 7 novembre 2017. Frappée du slogan « It’s a monster » (décliné à l’envie côté merchandising), la petite dernière de Microsoft a ainsi ravi le titre de « console la plus puissante au monde » détenue depuis un an par la PlayStation 4 Pro de Sony, se félicite des meilleures précommandes de l’histoire de la Xbox tout en enregistrant une excellente première semaine au Royaume-Uni. Nous ne nous attarderons pas ici-même sur les caractéristiques de ce monstre de puissance qui a déjà été autopsié sous toutes ses coutures par quantité de médias (spécialisés ou non) sinon pour en dire que côté design Microsoft livre enfin une console plus racée et compacte (exit l’horrible bloc d’alimentation extérieur que devait se trimballer les précédentes générations depuis plus de 15 piges !). En revanche, sitôt allumée, l’interface reste toujours aussi foutraque et à des années-lumière de la lisibilité et de la simplicité de navigation basée sur le XMB de la PlayStation. Mais le point faible de cette nouvelle console reste à l’heure actuelle son lineup. À une ou deux exceptions près, à commencer par un certain Forza Motorsport 7 (que nous aborderons par la suite), celui-ci est quasi-exclusivement constitué de titres multiplateformes et de jeux déjà sortis depuis plusieurs mois / années, accompagnés des patches qui vont bien. Si Microsoft tient réellement à refaire son retard sur la concurrence en termes de consoles vendues (pour rappel, la firme ne communique plus aucun chiffre depuis des années et seules des estimations permettent d’extrapoler de telles ventes), il conviendra de rapidement donner à manger à son nouveau bébé joufflu. Précisons pour finir qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, bien qu’équipée d’un lecteur Blu-ray 4K (contrairement à la PS4 Pro), la Xbox One X n’est pas (encore) compatible avec le Dolby Vision. Nous avons effectué un test rapide avec le Blu-ray 4K Ultra HD de Spider-Man : Homecoming et l’image s’affiche en HDR10. Qui sait si à l’avenir Microsoft ne proposera pas un upgrade prenant en compte ce format. Affaire à suivre comme on dit…

PlayStation 4 Pro - Logo consoleLa PlayStation 4 (Pro)

Si la PlayStation 4 Pro n’est donc plus la « console la plus puissante du monde » depuis l’arrivée de la Xbox One X, cela n’empêche aucunement Sony de continuer à vendre son monolithe noir par conteneurs entiers. En atteste le dernier communiqué officiel publié début décembre (timing parfait un mois après le lancement de sa nouvelle concurrente) qui faisait état de 70,6 millions d’unités vendues dans le monde et 617,8 millions de jeux écoulés (soit un ratio de 8,75 jeux par console). Quant au fameux casque de réalité virtuelle lancé quelques semaines avant la PS4 Pro fin 2016, le PlayStation VR enregistre plus de 2 millions de ventes mondiales et 12,2 millions de jeux PS VR (soit un ratio de 6,1 jeux PS VR par casque). Si Sony se garde bien de détailler combien de PS4 Pro ont trouvé preneurs sur les 70 millions annoncés, le géant nippon continue pour l’heure de faire la course en tête puisque, selon les dernières estimations de ventes, la Xbox One de Microsoft disposerait d’un parc installé deux fois moins important. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes du côté du géant nippon.

Nintendo Switch - Logo consoleLa Switch

Un peu d’histoire

Une quiétude qui pourrait se trouver ébranlée dans un avenir plus ou moins proche par la petite dernière de Nintendo qui est bien partie pour réitérer le même coup d’éclat que la Wii dix ans plus tôt. Petit rappel des faits pour les retardataires. Après une lutte fratricide dans les années 80/90, Nintendo et Sega virent leur hégémonie sur le marché des jeux vidéo mise à mal suite à l’arrivée tonitruante en 1995 de Sony et sa PlayStation dont il ne fallait pas sous-estimer la puissance (une campagne de pub restée dans les annales). À tel point que Sega décida de laisser tomber le hardware suite au flop de sa Dreamcast tandis que Nintendo verra ses ventes déclinées très fortement avec sa Nintendo 64 et sa GameCube lancées respectivement en 1996 et 2001. D’autant que dans l’entrefaite, voulant lui aussi sa part du gâteau, Microsoft se lança à son tour dans l’univers des consoles de jeux vidéo avec la Xbox en 2001 pour contrer la PlayStation 2 sortie l’année précédente. En 2006, face à la course à la puissance que se livrent Microsoft et Sony avec les lancements respectifs de leur Xbox 360 (2005) et PlayStation 3 (2006), Nintendo dégaine sa Wii, machine toute riquiqui aux caractéristiques techniques dérisoires face à ses deux concurrentes. Pourtant, le parti-pris de Nintendo du motion gaming et du casual gaming entraînera un véritable raz-de-marée et une console en rupture de stocks durant de très nombreux mois… avant que tout le monde ne commence à se désintéresser progressivement de la chose. Résultat : après des chiffres stratosphériques culminant à 70 millions d’exemplaires en trois ans, les ventes déclinèrent brutalement dès 2010. Nintendo tentera alors un plan B en 2012 avec sa Wii U mais, trop souvent assimilée (à tort ?) à une version améliorée de la Wii, celle-ci enregistrera les ventes les plus calamiteuses de l’histoire de la firme : 13,5 millions de consoles vendues en cinq ans (à comparer aux 100 millions de Wii écoulées).

Une console qui s’envole… et les tarifs avec !

C’était sans compter sur l’immense capacité d’innovation de Nintendo qui vient à nouveau de surprendre tout son monde en mars 2017 avec le lancement mondial de sa Switch. Et l’histoire de se répéter à nouveau dix ans après la Wii avec un véritable engouement pour cette première console hybride (portable / salon) de l’histoire bien que techniquement (très) inférieur à ses deux concurrentes du moment. Résultat : début décembre, Nintendo annonçait avoir d’ores et déjà vendu 10 millions de Switch à travers le monde en seulement neuf mois dont 400 000 en France. Noël oblige, le géant nippon prévoit de doubler ce chiffre dans l’Hexagone d’ici fin 2017 et d’atteindre les 17 millions d’exemplaires mondiaux à la fin de son année fiscale en mars 2018 (à comparer donc aux 13,5 millions de Wii U écoulées en cinq ans) tout en envisageant déjà d’en écouler 20 millions supplémentaires au cours de l’année fiscale suivante. Le ticket d’entrée pour le moins élevé (300€ minimum) en comparaison de la concurrence (les PS4 et la XBO coûtent le même prix qu’une Switch tandis que la PS4 Pro et la Xbox One X sont vendues respectivement 400€ et 500€) ne rebutent visiblement pas les acheteurs.

Un tarif « de base » auquel il conviendra souvent d’ajouter des dépenses annexes tel un écran de protection (10€), une pochette de transport (15€), une carte microSD (visez au minimum 128Go pour être tranquille : 45€) ou encore une batterie annexe (30€) afin de palier la faible capacité de stockage interne (32Go de base) et l’autonomie un peu juste sur certains jeux (3h maxi si vous jouez à The Legend of Zelda : Breath of the Wild). Prévoyez également 70€ pour une manette Pro-Controller à la maniabilité bien plus appréciable que les Joy-Con de base pour les titres les plus exigeants. Bref, une ardoise finale qui peut rapidement grimper à 400/450€ pour « jouer confortablement ». Sans compter le prix des jeux qui coûtent en moyenne 10€ de plus que sur PS4 / XBO pour un même titre (un point que nous détaillons dans notre paragraphe ci-dessous consacré aux téléchargements). Mais contrairement à Microsoft et sa Xbox One X, Nintendo a parfaitement compris qu’un catalogue richement fourni reste le nerf de la guerre. Et si la Switch a vu débarquer des titres « poids-lourds » à un rythme régulier depuis son lancement (The Legend of Zelda : Breath of the Wild, Mario Kart 8 Deluxe, Splatoon 2, Mario + The Lapins Crétins : Kingdom Battle, Super Mario Odyssey, etc.), le lineup pour 2018 reste toutefois la grande inconnue. Nintendo sera-t-il en mesure de continuer à alimenter sa console avec des titres de cet acabit au cours des mois à venir ?

Pour l’heure, il faut croire que les différents titres-phares déjà disponibles basés sur les univers de Mario et Zelda, l’offre pléthorique sur l’eShop (une quinzaine de nouveaux jeux débarque chaque semaine !) et la composante hybride de la console répondent parfaitement aux attentes du (grand) public d’aujourd’hui pour qui les images 4K HDR des PlayStation 4 Pro et Xbox One X restent encore un doux rêve (inaccessible ?) puisqu’il faut disposer d’un téléviseur ad hoc pour en profiter. Soit une dépense supplémentaire de plusieurs centaines d’euros, voire plusieurs milliers d’euros pour qui voudrait investir dans un écran top niveau du type OLED. Pour autant, à en croire les dernières prédictions, 50% des foyers français seront équipés d’un téléviseur UHD 4K d’ici 2020. Et autant le dire franco : si la petite dernière de Nintendo est un véritable ravissement en mode portable, en revanche, en mode « dock » branchée sur un téléviseur 4K, la Switch c’est vraiment pas hyper beau !

Last Action Hero : To be or not to beHDR : Être ou ne pas être

Bien que la PlayStation 4 Pro et la Xbox One X soient toutes les deux compatibles avec le HDR (et plus précisément le HDR10), tous les jeux vidéo et a fortiori ceux évoqués au sein de ce dossier ne supportent pas systématiquement ledit format ; une telle possibilité dépendant du bon vouloir des développeurs. Mais rien n’interdit ces derniers d’ajouter une telle possibilité à l’aide d’une future mise à jour comme dans le cas de Destiny 2, dépourvu de HDR à sa sortie en septembre dernier mais ajouté depuis au sein des options graphiques. À noter également que certains titres tels que GT Sport ou encore Assassin’s Creed Origins offrent un paramétrage légèrement plus poussé (réglage des niveaux de luminance et de blanc) afin d’ajuster au mieux le HDR en fonction de son téléviseur et d’éviter ainsi autant que possible certaines aberrations chromatiques.

Les jeux vidéo qui supportent le HDR :

  • Horizon Zero Dawn : The Frozen Wilds
  • Star Wars Battlefront II
  • La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre
  • Call of Duty : WWII
  • Assassin’s Creed Origins
  • Resident Evil 7 Gold Edition
  • GT Sport
  • Forza Motorsport 7
  • Project Cars 2
  • Destiny 2 : La Malédiction d’Osiris

Les jeux vidéo qui ne supportent pas le HDR :

  • Planet of the Apes : Last Frontier
  • The Evil Within 2
  • Friday the 13th : The Game
  • Wolfenstein II : The New Colossus
  • Outcast : Second Contact
  • Dead Rising 4 : Frank’s Big Package
  • Chaos on Deponia
  • Okami HD
  • LEGO Marvel Super Heroes 2
  • Need For Speed Payback
Inspecteur GadgetGo Go Gadgeto Téléchargements !

4K, HDR et tutti quanti, autant de belles promesses graphiques pour lesquelles les joueurs devront toutefois souvent s’acquitter d’un bien lourd tribut : les téléchargements à gogo ! Si les joueurs PC sont déjà totalement habitués à récupérer leurs précieux sésames via des services dématérialisés tels que Steam, l’univers des consoles restaient jusqu’à présent plutôt ancrés dans ce bon vieux support physique. Mais les us et coutumes en la matière changent également très vite et les derniers chiffres tendent à démontrer une appétence grandissante des joueurs consoles pour le dématérialisé, à l’instar du Royaume-Uni où 30 à 45% des ventes consoles sont désormais réalisées sous cette forme.

Des jeux c’est bien mais des jeux de préférence dépourvus de bugs et optimisés, c’est mieux. Et pour cela, les éditeurs ont désormais systématiquement recours à de (bons gros) patches. Devenus incontournables à l’heure où les diktats des dates de sortie fixées des mois à l’avance obligent les développeurs à livrer un jeu « non finalisé » le jour J, les patches peuvent rapidement devenir de véritables mastodontes. Le parfait cas d’école de cette fin d’année 2017 est à chercher du côté d’un certain Forza Motorsport 7. Si le lancement de la Xbox One X a vu l’arrivée d’une avalanche de patches pour tirer parti du surplus de puissance de la console, à commencer par sa résolution 4K, le titre de Turn 10 Studios est parfaitement symptomatique de cette tendance du patch à gogo. À l’installation, Forza Motorsport 7 nécessite 36Go sur le disque dur mais requiert le téléchargement d’un premier patch de… 32Go ! Quelques semaines plus tard, ce seront 20Go supplémentaires qui viendront s’ajouter et ainsi de suite depuis la sortie du jeu le 4 octobre dernier. À l’heure où nous rédigeons ces lignes, Forza Motorsport 7 occupe désormais 96Go, soit un total de 60Go de données téléchargées, à comparer aux 36Go du jeu originel ! Les heureux possesseurs d’une Xbox One X souhaitant profiter de graphismes améliorés (une page dédiée référence l’ensemble des jeux concernés) devront ainsi en passer par des patches de plusieurs dizaines de giga-octets puisqu’il faudra compter en moyenne de 20 à 30Go par jeu pour un poids total qui avoisine voire même dépasse parfois la barre des 100Go par titre. Autant dire qu’à ce rythme-là, le disque dur de 1To inclus dans la console sera vite rempli et l’ajout d’un disque externe deviendra rapidement indispensable (contrairement à la PS4, il n’est pas possible de remplacer facilement le disque dur interne de la Xbox One sous peine de faire sauter la garantie de la console). Autant dire que beaucoup devront donc s’armer de patience si l’on considère qu’à l’heure actuelle, seulement 12% de la population mondiale a accès à un débit internet supérieur à 25Mb/s. Quant à la France qui ne figure même pas dans ce top 10 mondial, l’exécutif entend bien mettre les bouchées doubles pour boucler au plus vite son Plan Très Haut Débit.

Et si vous comptiez échapper au phénomène avec la petite Switch de Nintendo, détrompez-vous. En cause : la faible capacité des cartes mémoires utilisées pour stocker les jeux et disponibles en différentes tailles : 1Go, 2Go, 4Go, 8Go, 16Go et 32Go. Libre aux développeurs d’opter pour la taille qu’ils souhaitent sachant que le tarif grimpe en même temps que la capacité. Résultat, nombreux sont les studios qui préfèrent s’en tenir à des cartes de 16Go avec pour conséquence… un passage quasi-obligé par le téléchargement pour récupérer le reste du jeu. Ainsi les versions Switch de Doom ou encore de L.A. Noire nécessiteront de télécharger respectivement 9Go et 13Go en plus de la carte renfermant le jeu. Sans compter certains titres disponibles uniquement en dématérialisé tels que Resident Evil Revelations 2 et ses 24Go à télécharger. Pour rappel, la capacité de stockage interne de la Switch est de « seulement » 32Go de base dont 25Go disponibles en raison de la place occupée par le système d’exploitation de la console. Quand nous vous disions qu’une carte microSD de 64Go, voire même 128Go, allait très rapidement devenir indispensable ! La solution serait bien sûr d’opter pour des cartes de jeux d’une plus grande capacité mais Nintendo vient tout juste d’annoncer que les modèles de 64Go ne seront pas disponibles avant 2019. En cause : des soucis techniques mais aussi un coût très élevé pour lesdites cartes (plus élevé que la fabrication des disques Blu-ray de 50Go utilisés sur PS4 et XBO) qui expliqueraient également le choix cornélien pour les éditeurs entre le poids de leur jeu et la taille de la carte à utiliser. Une équation difficile à résoudre qui expliquerait également, en partie tout du moins, ce que d’aucuns qualifient désormais de « taxe switch » pour justifier des tarifs plus élevés de 10€ en moyenne sur Switch en comparaison du même jeu disponible sur PS4 / XBO.

Eh mec ! Elle est où ma caisse ? - AfficheEh mec ! Elle est où ma caisse ?

Nintendo n’a toutefois pas le monopole du syndrome « vache à lait » à l’égard des consommateurs. Et à moins que vous n’ayez passé les dernières semaines aux confins du Groenland sans télé, ni radio, ni internet, vous avez forcément entendu parler du phénomène des loot box (la page Wikipédia en donne un bref aperçu). Tout le monde ou presque y est allé de son petit nodule sur le sujet, depuis la presse spécialisée jusqu’aux médias généralistes en passant par le JT de M6 (édition du 30 novembre 2017). C’est dire si ces fameuses caisses à butin ont fait grand bruit à tel point que l’État de Hawaï ou encore la commission des jeux de hasard belge se sont à leur tour emparés de l’affaire. Apple vient même d’ajouter un paragraphe spécifique concernant l’utilisation des loot box au sein des applications iOS. En France, certaines personnalités politiques (Jérôme Durain, sénateur de Saône-et-Loire) et autres associations (l’UFC-Que Choisir) en ont appelés à l’Arjel (Autorité de régulation des jeux en ligne) qui s’est saisi du dossier du bout des doigts.

Nous ne reviendrons donc pas ici sur ce sujet sinon pour dire que les jeux concernés par le phénomène auxquels nous avons pu nous adonner dans le cadre de ce dossier ont été en partie ou en totalité « réajustés » depuis afin de ne point trop soulager le larfeuille des joueurs. À tout le moins jusqu’à ce qu’un petit génie ne trouve une solution plus pernicieuse pour que les éditeurs puissent parvenir à leur fin ; à savoir rentabiliser autant que faire se peut les lourds investissements consentis dans le développement des jeux AAA (dont les budgets se chiffrent en dizaines de millions d’euros, hors coût marketing). Dans l’immédiat, le meilleur conseil que nous pouvons vous donner est de rester particulièrement vigilant sur l’utilisation de ces fameuses loot box lorsque vous ou bien vos charmantes têtes blondes serez amenées à jouer à des jeux vidéo ayant recours à ces fameuses caisses sous peine de voir votre CB partir en fumée. Quant à ceux qui voudraient en apprendre davantage sur le sujet, nous pouvons vous conseiller cet article ou bien celui-ci (accessible aux membres premium uniquement).

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