Annabelle : Dans l’ombre bien caché de Rosemary

Après le succès (surprise ?) de Conjuring en 2013 ($320M de recettes mondiales pour un budget de $20M et 1,2M d’entrées France), il semblait inévitable de voir débarquer rapidement une suite / une préquelle / un spin-off (rayez la/les mention(s) inutile(s)). On vous donne un indice : Annabelle se déroule quelques mois avant les évènements relatés dans Conjuring.

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Truffaut à la Cinémathèque : dommage pour l’hommage…

Truffaut arrive ! Après une ouverture en fanfare avec la venue de John McTiernan et une rétrospective de l’œuvre de Sergio Leone, le mois d’octobre s’annonçait important pour La Cinémathèque Française avec un gros morceau sur et autour du réalisateur des 400 coups. Au menu : la première des deux expositions qui parcourent chaque saison, une rétrospective intégrale de son œuvre, un programme autour des films qui l’ont marqué et des réalisateurs qu’il a pu influencer et un catalogue d’exposition. Pour les trente ans de sa mort, l’ensemble est grand et s’ouvrait d’ailleurs sur Le Dernier métro tout juste restauré par MK2 et la Cinémathèque.

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Gone Girl : Fincher en apesanteur

En un peu plus de deux décennies et seulement dix films, David Fincher s’est imposé comme l’un des tout meilleurs cinéastes en activité. Certes, sa filmographie n’est pas exempte de quelques petites faiblesses (Panic Room et Millénium. Encore que ce dernier dispose d’un joli matelas de fans hardcores) mais demeure dans l’ensemble passionnante, d’une maîtrise formelle à nulle autre pareille et d’une cohérence absolue. Quant à Gone Girl, il vient y apporter une pierre essentielle en forme de maître-étalon.

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We are what we are : Mexique vs. USA

Début septembre, Wild Side a eu la bonne idée éditoriale de sortir conjointement en vidéo le film d’horreur mexicain et bête à festivals Somos lo que hay (Jorge Michel Grau, 2011) et son remake américain, We are what we are (Jim Mickle, 2013). Cette sortie couplée est donc l’occasion pour nous de revenir sur deux conceptions diamétralement opposées du film horrifique, car contrairement à des cas tels que celui, récent, de la confrontation entre Morse et Laisse-moi entrer (qui comptaient plus de points communs de de différences fondamentales), cette double relecture du film de cannibales nous donne à observer deux visions très différentes du mythe… Continuer la lecture de We are what we are : Mexique vs. USA

Lord Jim en Blu-ray

Richard Brooks n’est pas encore trop tendance en numérique. La preuve, Lord Jim n’est que le deuxième film à être édité en Blu-ray après Les professionnels. Et encore il s’agit d’une « exclusivité » française signée Wild Side. Pourtant, voici un cinéaste qui a laissé derrière lui quelques morceaux de péloche dignes de figurer au Panthéon du 7ème art.

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Le cinéma en haute définition