Archives par mot-clé : Ed Harris

Westworld – Saison 2 : La porte de la 4K

La première saison de Westworld avait, au choix (rayez la/les mention(s) inutile(s)), déconcerté, ennuyé ou bien laissé complètement de marbre une grande majorité de téléspectateurs qui avaient tenté l’expérience. Qu’ils soient tout de suite « rassurés » (si l’on peut dire), ce n’est pas avec cette deuxième saison qu’ils y trouveront davantage leur compte. Pour tous les autres, à commencer par l’auteur de ses lignes, le visionnage des 10 épisodes de cette saison 2 fut un bonheur réitéré à l’occasion de sa sortie en Blu-ray 4K Ultra HD.

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Westworld – Saison 1 en Blu-Ray : Comprendre qui pourra !

Soupirs. Cela dit on est loin d’un incident industriel à la Vinyl et les créateurs, qui veulent faire au minimum 5 saisons, sont bien partis pour réaliser leur fantasme. Non parce que bon, faut appeler un chat un chat : Hopkins, il fait du Hopkins depuis des années, et c’est devenu lassant. Stéphane, il va nous tuer ou ça va, on peut le garder dans son salon ? Le problème, c’est que tout tenait en 5 épisodes, et pas 10.

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Mother ! : Modes et Travaux

Bon bon bon, par où commencer cette petite bafouille censée rendre compte du dernier Aronofsky. Ben oui vous savez, le gars à qui l’on doit récemment l’indigeste Noé mais aussi le sublime Black Swan. On notera d’ailleurs que l’affiche mentionne bien ce dernier au détriment de l’autre. Pas folle la ruche des marketteux chez Paramount. Mais encore, me direz-vous avec justesse. Peut-on résumer la filmo de ce cinéaste à ces deux seuls longs-métrages ? Il va sans dire que non. Mais ils dénotent tout de même une sorte de va-et-vient sensuel en forme de ressac plus ou moins clivant qui s’est manifesté à plusieurs reprises. Ainsi, on peut détester The Fountain  et adorer The Wrestler (le contraire est jouable mais reste du domaine de quelques cinglés). Ou encore rester dubitatif devant Pi, son premier long, et s’extasier encore et toujours à la vision de Requiem for a Dream. On ne sait si en balançant ces quelques aphorismes, on esquisse un semblant de contour quant au pedigree du bonhomme, mais ce qui est certain c’est que ce Mother ! semble vouloir repeindre du sol au plafond une bâtisse filmique pour le moins atypique et qui au passage devient une denrée rare dans la production cinoche contemporaine.

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