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La Forme de l’eau en 4K : Une belle bête

Dernier long-métrage en date de Guillermo del Toro, La Forme de l’eau aura donc réussi l’exploit d’accomplir la Sainte Trinité : succès critique, public et adoubement par ses pairs. Ne manquait plus pour compléter ce palmarès exceptionnel qu’une édition Blu-ray 4K Ultra HD à la hauteur de la bête. C’est désormais chose faite.

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Fiche film : La Forme de l’eau – The Shape of Water

L’idée de La Forme de l’eau est née en 2011 d’une discussion entre Guillermo del Toro et Daniel Kraus, son partenaire d’écriture sur le livre pour la jeunesse Trollhunters. Ce dernier évoqua l’idée d’une femme de ménage travaillant dans un complexe gouvernemental qui devenait secrètement l’amie d’un homme amphibie détenu captif en tant que spécimen d’étude, et qui décidait de le libérer. Séduit par cette histoire, del Toro décide d’en faire un film et commence l’écriture du scénario lors de la post-production de Pacific Rim. En 2014, il finance sur ses propres fonds un groupe d’artistes et de sculpteurs qui réalisent des dessins et des maquettes d’argile qui l’accompagnent lors de sa présentation du projet au studio Fox Searchlight. Celui-ci donne son feu vert et quelques mois plus tard, Vanessa Taylor rejoint l’aventure en tant que co-scénariste.

La Forme de l’eau marque la 7ème collaboration entre Guillermo del Toro et Doug Jones. L’acteur est habitué à incarner des créatures puisqu’avant l’Amphibien, il a notamment interprété un vampire dans la série The Strain, Abe Sapien dans Hellboy et sa suite, le faune dans Le Labyrinthe de Pan et le fantôme de Lady Sharpe dans Crimson Peak.

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Blue Jasmine : Un Woody Allen dépressif comme on l’aime

Qu’on se le dise, le nouveau Woody Allen est un très bon cru. En fait ce qui rassérène et fait donc plaisir c’est de constater que le cinéaste n’est pas mort. Ô certes sa filmographie récente est loin d’être indigne. On y trouve même encore quelques petites pépites comme Whatever works ou Match point, même si on est à mille lieux d’un Harry dans tous ses états, son dernier très grand film en date réalisé en 1997. Ce qui sur l’échelle du temps allénienne, représente une peccadille de seize films quand pour un autre cela peut faire toute une carrière. Non, Allen n’est pas mort mais en roue exagérément libre oui. D’où la divine surprise de tomber sur ce Blue Jasmine que l’on n’espérait plus.

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