Archives par mot-clé : William Wyler

Les Oscars en Blu-ray (1929 – 1945) : Les années rugissantes

La saison des Oscars est souvent l’occasion de s’écharper entre amis sur les oublis du Palmarès ou autour de paris quant aux futurs gagnants ou encore de veiller pour suivre les commentaires oiseux du grand échalas aux vannes grasses dont les connaissances en matière de cinéma se réduisent à la portion congrue quand Didier Allouche fait ce qu’il peut pour relever le niveau et ne pas toujours rire jaune. Tiens, on verrait bien d’ailleurs notre grand escogriffe se grimer en black comme au bon vieux temps du cinéma muet histoire d’en remettre une couche sur l’absence d’afro-américains dans la liste des nominés cette année. On applaudirait des coudes en tout cas.

Mais on s’égare car tel n’est pas notre propos ici. Quelque part on s’en fout un peu des Oscars (depuis quelques années d’ailleurs). Ben parce que l’on a passé l’âge de s’endormir comme une petite crotte sur son canapé, que l’on n’a plus de copains et que l’on préfèrera en cas d’insomnie se mater en Blu-ray un des récipiendaires de la statuette dans la catégorie meilleur film. L’occasion donc pour nous de lister ce qui existe dans le domaine en pointant le meilleur choix histoire de vous guider dans le cas où la soirée serait trop naze, que vos amis imaginaires dormiraient ou que l’autre derrière son micro serait trop bourré / jetlagué.

Ah et puis si vous voulez continuer l’aventure, il y a une deuxième partie à cet excellent dossier qui se nomme Les Oscars en Blu-ray (1946 – 1960) : L’âge d’or des Studios.

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L’Obsédé : Le Silence de l’agneau

Quand William Wyler réalise L’Obsédé, le cinéaste américain a déjà derrière lui une carrière impressionnante et n’a dans l’absolu plus grand chose à prouver. Six ans plus tôt, il a mis tout le monde d’accord avec Ben-Hur qui restera sans aucun doute le film à jamais associé à son blase, un peu  à l’instar d’un Mankiewicz avec Cléopâtre. Deux ans plus tard, en 1961, il réalise La Rumeur, un petit bijou éprouvant qui n’a rien perdu encore aujourd’hui de son côté malsain et révoltant. Pour autant, L’Obsédé qui suit en 1965 est sans conteste une réussite encore plus aboutie, un film majeur mais surtout matriciel d’un nouveau sous-genre cinématographique que Jonathan Demme consacrera quelques 26 ans plus tard avec Le Silence des agneaux.

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